Paroles de la chanson oh well par
This is the beginning of the end
I feel it, just don't know what to say
My dead-ends are gathered around, dressed as friends
Just so I don't get hurt again
I hear you in the silence (Oh, hey)
Even though I bury all my mind in (It's okay, 'kay)
Something, something new to keep creative (Try)
Just anything to not let in your kindness (Mm-mm)
Maybe this time (Can be)
Different, I don't have to try (To be)
Responsible for things that just aren't mine
Good things can replace dysfunction, obsession
I feel it, just don't know what to say
My dead-ends are gathered around, dressed as friends
Just so I don't get hurt again
I hear you in the silence (Oh, hey)
Even though I bury all my mind in (It's okay, 'kay)
Something, something new to keep creative (Try)
Just anything to not let in your kindness (Mm-mm)
Maybe this time (Can be)
Different, I don't have to try (To be)
Responsible for things that just aren't mine
Good things can replace dysfunction, obsession
Friends I used to need, but now
The bad guys all go to Hell
Good things can replace dysfunction, obsession
Thanks, but I'll see you right out
Good luck on your way to Hell
Oh well
You don't even know me (No way)
Feel like I'm a thousand light years ahead (But I, I)
I play all the parts that I'm supposed to, right?
And I just throw a band-aid on my whole damn life (Mm-mm)
It sucks because I love you for real (For real, for real)
And I want to believe the love I never got is real
The bad guys all go to Hell
Good things can replace dysfunction, obsession
Thanks, but I'll see you right out
Good luck on your way to Hell
Oh well
You don't even know me (No way)
Feel like I'm a thousand light years ahead (But I, I)
I play all the parts that I'm supposed to, right?
And I just throw a band-aid on my whole damn life (Mm-mm)
It sucks because I love you for real (For real, for real)
And I want to believe the love I never got is real
So I find it in you
But don't worry 'cause you'll keep getting breakup songs about you
Good things can replace dysfunction, obsession
Friends I used to need, but now
The bad guys all go to Hell
Good things can replace dysfunction, obsession
Thanks, but I'll see you right out
Good luck on your way to Hell
Oh well (Mm-mm)
Good luck, darling
Can't stop growing
So away from you (Ooh)
There's nothing left to do (Ooh)
Good (Good) luck (Luck), darling (Darling)
I'll meet (Meet) my (My) own needs (Own needs)
But don't worry 'cause you'll keep getting breakup songs about you
Good things can replace dysfunction, obsession
Friends I used to need, but now
The bad guys all go to Hell
Good things can replace dysfunction, obsession
Thanks, but I'll see you right out
Good luck on your way to Hell
Oh well (Mm-mm)
Good luck, darling
Can't stop growing
So away from you (Ooh)
There's nothing left to do (Ooh)
Good (Good) luck (Luck), darling (Darling)
I'll meet (Meet) my (My) own needs (Own needs)
Though you've been trying to (Ooh)
Let's see who I can be without you (Oh)
Oh well
Oh well
Let's see who I can be without you (Oh)
Oh well
Oh well
Que racontent les paroles de la chanson oh well de Ariana Grande ?
Un congé prononcé à voix basse
Il y a quelque chose d'étrangement calme dans "oh well". Pas la sérénité de quelqu'un qui a tout résolu — plutôt celle de quelqu'un qui a fini de se battre contre l'évidence. Ariana Grande n'élève pas la voix. Elle pose les mots comme on pose les affaires de quelqu'un sur le pas de la porte.
Quand les amis ressemblent à des murs
La chanson commence dans un entre-deux inconfortable, ce moment où l'on sent que quelque chose se termine sans pouvoir encore le nommer. "This is the beginning of the end / I feel it, just don't know what to say." Autour d'elle, des visages familiers qui sont en réalité des culs-de-sac — des relations qui ont l'apparence de l'amitié ou de l'amour mais qui mènent nulle part. Elle entend l'autre dans le silence, et c'est précisément pour ça qu'elle s'occupe les mains, l'esprit, n'importe quoi : "Something, something new to keep creative / Just anything to not let in your kindness." La gentillesse de l'autre est presque plus dangereuse que sa cruauté. C'est elle qui fait douter.
Ce que la chanson touche du doigt, progressivement, c'est ce mécanisme silencieux où l'on reproduit avec un partenaire le manque affectif qu'on porte depuis longtemps. Elle le dit avec une honnêteté désarmante : elle l'aime vraiment, et c'est justement pour ça que c'est compliqué. Parce que dans cet amour, elle cherche quelque chose qui n'appartient pas à cet homme — une dette émotionnelle bien plus ancienne.
Se retrouver de l'autre côté
Puis vient le tournant. "Can't stop growing / So away from you." Pas de claquement de porte, pas de larmes spectaculaires. Juste une direction prise, presque naturellement, comme si rester était devenu physiquement impossible. Le "oh well" du titre porte toute cette philosophie en deux syllabes : une sorte de haussement d'épaules élégant, ni amer ni triomphant. Elle lui souhaite bonne chance — sincèrement ou pas, peu importe — et elle repart vers une version d'elle-même qu'elle n'a pas encore rencontrée. C'est peut-être ça, la vraie promesse du morceau.
Il y a quelque chose d'étrangement calme dans "oh well". Pas la sérénité de quelqu'un qui a tout résolu — plutôt celle de quelqu'un qui a fini de se battre contre l'évidence. Ariana Grande n'élève pas la voix. Elle pose les mots comme on pose les affaires de quelqu'un sur le pas de la porte.
Quand les amis ressemblent à des murs
La chanson commence dans un entre-deux inconfortable, ce moment où l'on sent que quelque chose se termine sans pouvoir encore le nommer. "This is the beginning of the end / I feel it, just don't know what to say." Autour d'elle, des visages familiers qui sont en réalité des culs-de-sac — des relations qui ont l'apparence de l'amitié ou de l'amour mais qui mènent nulle part. Elle entend l'autre dans le silence, et c'est précisément pour ça qu'elle s'occupe les mains, l'esprit, n'importe quoi : "Something, something new to keep creative / Just anything to not let in your kindness." La gentillesse de l'autre est presque plus dangereuse que sa cruauté. C'est elle qui fait douter.
Ce que la chanson touche du doigt, progressivement, c'est ce mécanisme silencieux où l'on reproduit avec un partenaire le manque affectif qu'on porte depuis longtemps. Elle le dit avec une honnêteté désarmante : elle l'aime vraiment, et c'est justement pour ça que c'est compliqué. Parce que dans cet amour, elle cherche quelque chose qui n'appartient pas à cet homme — une dette émotionnelle bien plus ancienne.
Se retrouver de l'autre côté
Puis vient le tournant. "Can't stop growing / So away from you." Pas de claquement de porte, pas de larmes spectaculaires. Juste une direction prise, presque naturellement, comme si rester était devenu physiquement impossible. Le "oh well" du titre porte toute cette philosophie en deux syllabes : une sorte de haussement d'épaules élégant, ni amer ni triomphant. Elle lui souhaite bonne chance — sincèrement ou pas, peu importe — et elle repart vers une version d'elle-même qu'elle n'a pas encore rencontrée. C'est peut-être ça, la vraie promesse du morceau.