Paroles de la chanson nowhere, nobody par
(No, there's nowhere else)
(And there's no more running)
Hard to believe in a perfect ending
But that's alright
Yeah, mm, that's alright-ight, mm
This prophecy might be self-fulfilling
But that's alright
Boy, look on the bright side
I don't care about tomorrow
I love you right now, so
Deep breaths, honey
There's no more running
And there's nowhere with nobody else that I'd rather be
(And there's no more running)
Hard to believe in a perfect ending
But that's alright
Yeah, mm, that's alright-ight, mm
This prophecy might be self-fulfilling
But that's alright
Boy, look on the bright side
I don't care about tomorrow
I love you right now, so
Deep breaths, honey
There's no more running
And there's nowhere with nobody else that I'd rather be
I'm taking you
Deep breaths, honey
We've at least 'til morning
Then there's nowhere, nobody else that I'd rather be with
Voices in my head been trying to swallow me
But I don't bite (I don't bite)
Yeah, I'm alright, I've
Been holding hands with so much complexity (Ooh)
Since I was five, mm
But we've done alright
Tell me, why I keep on climbing just to reach the ground? Just
Deep breaths, honey
There's no more running
Deep breaths, honey
We've at least 'til morning
Then there's nowhere, nobody else that I'd rather be with
Voices in my head been trying to swallow me
But I don't bite (I don't bite)
Yeah, I'm alright, I've
Been holding hands with so much complexity (Ooh)
Since I was five, mm
But we've done alright
Tell me, why I keep on climbing just to reach the ground? Just
Deep breaths, honey
There's no more running
And there's nowhere with nobody else that I'd rather be
I'm taking you
Deep breaths, honey (No, there's nowhere else)
We've at least 'til morning (And there is nobody)
Then there's nowhere, nobody else that I'd rather be with
No, there's nowhere else
And there's no more running
Nobody else that I'd rather be with
Deep breaths, honey (No, there's nowhere else)
Least 'til morning (And there is nobody)
Nobody else that I'd rather be with
I'm taking you
Deep breaths, honey (No, there's nowhere else)
We've at least 'til morning (And there is nobody)
Then there's nowhere, nobody else that I'd rather be with
No, there's nowhere else
And there's no more running
Nobody else that I'd rather be with
Deep breaths, honey (No, there's nowhere else)
Least 'til morning (And there is nobody)
Nobody else that I'd rather be with
Que racontent les paroles de la chanson nowhere, nobody de Ariana Grande ?
Rester, enfin
Il y a quelque chose de très particulier dans la façon dont "Nowhere, nobody" commence — comme si la chanson elle-même retenait son souffle. Deux lignes murmurées entre parenthèses, presque en aparté : "No, there's nowhere else / And there's no more running". On n'est pas encore dans le morceau, on est déjà dans son état d'esprit. Celui de quelqu'un qui a longtemps couru sans trop savoir pourquoi, et qui vient de s'arrêter.
Ariana Grande construit ici quelque chose de rare : une chanson d'amour qui refuse la grandiloquence. Pas de promesses éternelles, pas d'hyperboles romantiques. Juste "I love you right now" — je t'aime maintenant. Le présent comme seule vérité disponible. Et cette phrase dit tout : la peur du lendemain, l'impossibilité de se projeter, et malgré tout, ou à cause de tout ça, quelque chose de réel qui se passe entre deux personnes.
Le poids de ce qu'on porte depuis toujours
Au fil des couplets, la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus intime, presque confessionnel. Les "voices in my head" qui cherchent à engloutir, la complexité tenue à bout de bras "since I was five"... On devine derrière ces mots une vie entière de gestion silencieuse, d'émotions trop grandes pour un si jeune âge. Ariana Grande n'en fait pas un drame — "but we've done alright", ça s'est passé, on s'en est sorti — mais l'honnêteté de l'aveu reste là, posée doucement dans la mélodie.
Et puis cette question qui surgit presque malgré elle : pourquoi grimper encore et encore juste pour atterrir ? Pas de réponse. Juste la question, suspendue, avant que le refrain ne reprenne.
Deux corps, une nuit, une respiration
C'est dans le refrain que la chanson trouve son centre de gravité. "Deep breaths, honey" — deux mots tendres qui sonnent à la fois comme une berceuse et un ancrage. Il n'est question ni d'avenir ni de passé, juste de cette nuit, de ce matin qui vient peut-être. Le "nowhere" du titre cesse d'être une absence pour devenir un lieu : celui où l'on choisit de rester, sans fuir, avec quelqu'un. C'est peu, et c'est énorme.
Il y a quelque chose de très particulier dans la façon dont "Nowhere, nobody" commence — comme si la chanson elle-même retenait son souffle. Deux lignes murmurées entre parenthèses, presque en aparté : "No, there's nowhere else / And there's no more running". On n'est pas encore dans le morceau, on est déjà dans son état d'esprit. Celui de quelqu'un qui a longtemps couru sans trop savoir pourquoi, et qui vient de s'arrêter.
Ariana Grande construit ici quelque chose de rare : une chanson d'amour qui refuse la grandiloquence. Pas de promesses éternelles, pas d'hyperboles romantiques. Juste "I love you right now" — je t'aime maintenant. Le présent comme seule vérité disponible. Et cette phrase dit tout : la peur du lendemain, l'impossibilité de se projeter, et malgré tout, ou à cause de tout ça, quelque chose de réel qui se passe entre deux personnes.
Le poids de ce qu'on porte depuis toujours
Au fil des couplets, la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus intime, presque confessionnel. Les "voices in my head" qui cherchent à engloutir, la complexité tenue à bout de bras "since I was five"... On devine derrière ces mots une vie entière de gestion silencieuse, d'émotions trop grandes pour un si jeune âge. Ariana Grande n'en fait pas un drame — "but we've done alright", ça s'est passé, on s'en est sorti — mais l'honnêteté de l'aveu reste là, posée doucement dans la mélodie.
Et puis cette question qui surgit presque malgré elle : pourquoi grimper encore et encore juste pour atterrir ? Pas de réponse. Juste la question, suspendue, avant que le refrain ne reprenne.
Deux corps, une nuit, une respiration
C'est dans le refrain que la chanson trouve son centre de gravité. "Deep breaths, honey" — deux mots tendres qui sonnent à la fois comme une berceuse et un ancrage. Il n'est question ni d'avenir ni de passé, juste de cette nuit, de ce matin qui vient peut-être. Le "nowhere" du titre cesse d'être une absence pour devenir un lieu : celui où l'on choisit de rester, sans fuir, avec quelqu'un. C'est peu, et c'est énorme.