Paroles de la chanson Con Te Partiró par
Quando sono solo
Sogno all'orizzonte
E mancan le parole
Si lo so che non c'è luce
In una stanza quando manca il sole
Se non ci sei tu con me, con me
Su le finestre
Mostra a tutti il mio cuore
Che hai acceso
Chiudi dentro me
La luce che
Hai incontrato per strada
Con te partirò
Paesi che non ho mai
Sogno all'orizzonte
E mancan le parole
Si lo so che non c'è luce
In una stanza quando manca il sole
Se non ci sei tu con me, con me
Su le finestre
Mostra a tutti il mio cuore
Che hai acceso
Chiudi dentro me
La luce che
Hai incontrato per strada
Con te partirò
Paesi che non ho mai
Veduto e vissuto con te
Adesso sì li vivrò
Con te partirò
Su navi per mari
Che io lo so
No no non esistono più
Con te io li vivrò
Quando sei lontana
Sogno all'orizzonte
E mancan le parole
E io si lo so
Che sei con me con me
Tu mia luna tu sei qui con me
Mio sole tu sei qui con me
Con me con me con me
Con te partirò
Adesso sì li vivrò
Con te partirò
Su navi per mari
Che io lo so
No no non esistono più
Con te io li vivrò
Quando sei lontana
Sogno all'orizzonte
E mancan le parole
E io si lo so
Che sei con me con me
Tu mia luna tu sei qui con me
Mio sole tu sei qui con me
Con me con me con me
Con te partirò
Paesi che non ho mai
Veduto e vissuto con te
Adesso sì li vivrò
Con te partirò
Su navi per mari
Che io lo so
No no non esistono più
Con te io li vivrò
Veduto e vissuto con te
Adesso sì li vivrò
Con te partirò
Su navi per mari
Che io lo so
No no non esistono più
Con te io li vivrò
Que racontent les paroles de la chanson Con Te Partiró de Andrea Bocelli ?
Quand la voix fait ce que les mots ne peuvent pas
Il y a des chansons qu'on entend avant de les comprendre. "Con Te Partirò" en fait partie. Avant même de saisir un seul mot d'italien, quelque chose dans la voix d'Andrea Bocelli atteint une zone qu'on ne sait pas toujours nommer — quelque chose entre le sternum et la gorge, là où se loge ce qu'on n'a pas encore dit à quelqu'un qu'on aime.
Une chambre sans soleil
La chanson commence dans la solitude, et elle ne le cache pas. Le narrateur rêve, les mots lui manquent, et il le dit avec une franchise désarmante. L'image qu'il choisit pour décrire l'absence est celle d'une pièce privée de lumière — pas dramatique, pas tragique, juste une vérité quotidienne rendue soudainement insupportable. C'est ce réalisme poétique qui rend le texte si touchant : il ne cherche pas l'extraordinaire, il trouve le sublime dans ce que tout le monde a déjà ressenti un mardi matin ordinaire.
Puis quelque chose bascule. "Su le finestre / Mostra a tutti il mio cuore" — "sur les fenêtres, montre à tous mon cœur que tu as allumé". L'intimité déborde soudainement vers l'extérieur. Ce cœur illuminé, il veut que le monde le voie. L'amour ici ne se cache pas, il s'expose.
Des mers qui n'existent plus
Le refrain arrive comme une évidence et pourtant il surprend toujours. Partir ensemble vers des pays jamais vécus, sur des navires qui n'existent plus — il y a quelque chose de légèrement fou dans cette promesse, et c'est exactement ce qui la rend belle. Ces mers introuvables sur aucune carte, ces destinations impossibles : c'est l'espace que deux personnes créent entre elles, un territoire qui n'appartient qu'à eux.
La chanson se referme sur la lune et le soleil appelés comme témoins — "tu mia luna", "mio sole" — et dans la voix de Bocelli, ces mots antiques sonnent comme s'ils venaient d'être inventés. C'est peut-être ça, le vrai miracle de "Con Te Partirò" : donner l'impression que l'amour qu'on ressent n'a jamais existé avant.
Il y a des chansons qu'on entend avant de les comprendre. "Con Te Partirò" en fait partie. Avant même de saisir un seul mot d'italien, quelque chose dans la voix d'Andrea Bocelli atteint une zone qu'on ne sait pas toujours nommer — quelque chose entre le sternum et la gorge, là où se loge ce qu'on n'a pas encore dit à quelqu'un qu'on aime.
Une chambre sans soleil
La chanson commence dans la solitude, et elle ne le cache pas. Le narrateur rêve, les mots lui manquent, et il le dit avec une franchise désarmante. L'image qu'il choisit pour décrire l'absence est celle d'une pièce privée de lumière — pas dramatique, pas tragique, juste une vérité quotidienne rendue soudainement insupportable. C'est ce réalisme poétique qui rend le texte si touchant : il ne cherche pas l'extraordinaire, il trouve le sublime dans ce que tout le monde a déjà ressenti un mardi matin ordinaire.
Puis quelque chose bascule. "Su le finestre / Mostra a tutti il mio cuore" — "sur les fenêtres, montre à tous mon cœur que tu as allumé". L'intimité déborde soudainement vers l'extérieur. Ce cœur illuminé, il veut que le monde le voie. L'amour ici ne se cache pas, il s'expose.
Des mers qui n'existent plus
Le refrain arrive comme une évidence et pourtant il surprend toujours. Partir ensemble vers des pays jamais vécus, sur des navires qui n'existent plus — il y a quelque chose de légèrement fou dans cette promesse, et c'est exactement ce qui la rend belle. Ces mers introuvables sur aucune carte, ces destinations impossibles : c'est l'espace que deux personnes créent entre elles, un territoire qui n'appartient qu'à eux.
La chanson se referme sur la lune et le soleil appelés comme témoins — "tu mia luna", "mio sole" — et dans la voix de Bocelli, ces mots antiques sonnent comme s'ils venaient d'être inventés. C'est peut-être ça, le vrai miracle de "Con Te Partirò" : donner l'impression que l'amour qu'on ressent n'a jamais existé avant.