Paroles de la chanson Pas parfait par
Tu l'sais que j'suis pas parfait
J'ai pas toujours pris les bonnes décisions
J'sais j'me pose bien trop de questions
Des fois j'veux même pas y répondre
J'passe du temps sur des choses qui n'en valent pas la peine
Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
Et si j'pouvais remonter le temps en fait je changerais pas grand-chose
Enfin peut-être un peu j'ai vu faner quelques roses
J'ai pas toujours pris les bonnes décisions
J'sais j'me pose bien trop de questions
Des fois j'veux même pas y répondre
J'passe du temps sur des choses qui n'en valent pas la peine
Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
Et si j'pouvais remonter le temps en fait je changerais pas grand-chose
Enfin peut-être un peu j'ai vu faner quelques roses
Faner quelques rêves quelques soirées moroses
À l'intérieur je crie mais dehors y'a pas grand-chose
J'ai peur de m'arrêter (j'ai peur de m'arrêter)
Parce que quand j'le fais j'ai plus l'temps d'respirer
J'cours encore et encore (j'cours encore et encore)
J'cours après la vie mais j'connais l'arrivée
On s'en ira quelques regrets dans le sac
Des lettres jamais écrites des silences en vrac
Tout ce qu'on se sera pas dit et tout ce qui nous tracasse
Tout ce qu'on voudrait enterrer mais qu'en fait on entasse
À l'intérieur je crie mais dehors y'a pas grand-chose
J'ai peur de m'arrêter (j'ai peur de m'arrêter)
Parce que quand j'le fais j'ai plus l'temps d'respirer
J'cours encore et encore (j'cours encore et encore)
J'cours après la vie mais j'connais l'arrivée
On s'en ira quelques regrets dans le sac
Des lettres jamais écrites des silences en vrac
Tout ce qu'on se sera pas dit et tout ce qui nous tracasse
Tout ce qu'on voudrait enterrer mais qu'en fait on entasse
Tu l'sais que j'suis pas parfait
J'ai pas toujours pris les bonnes décisions
J'sais j'me pose bien trop de questions
Des fois j'veux même pas y répondre
J'passe du temps sur des choses qui n'en valent pas la peine
Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
Mais maintenant j'assume j'pleure facilement
C'est la vie d'artiste tu sais les autres ils mentent
J'ai peur d'c'qui viendra si on n'est plus ensemble
J'te laisserai de l'amour et ça même dans mes cendres
J'ai pas toujours pris les bonnes décisions
J'sais j'me pose bien trop de questions
Des fois j'veux même pas y répondre
J'passe du temps sur des choses qui n'en valent pas la peine
Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
Mais maintenant j'assume j'pleure facilement
C'est la vie d'artiste tu sais les autres ils mentent
J'ai peur d'c'qui viendra si on n'est plus ensemble
J'te laisserai de l'amour et ça même dans mes cendres
J'me perds dans des histoires dans des si j'avais
Su ouais j'l'aurais fait autrement
J'voudrais sortir du cadre être hors de mes clous
J'me connais je sais j'en demande beaucoup
Y'a des pour toujours qu'on oublie
Des plus jamais qu'on vit
Moi j'veux plus jamais le dire
Mais pourtant je le vis
Tu l'sais que j'suis pas parfait
J'ai pas toujours pris les bonnes décisions
J'sais j'me pose bien trop de questions
Des fois j'veux même pas y répondre
J'passe du temps sur des choses qui n'en valent pas la peine
Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
C'est pas parfait non non
C'est pas parfait non non non
C'est pas parfait non
Non non non c'est pas parfait
Pas parfait non non
C'est pas parfait
Non non c'est pas parfait
C'est pas parfait
Non non non c'est pas parfait
Puis de toute manière c'est mieux quand
C'est pas parfait
C'est pas parfait non non
C'est pas parfait non non non
C'est pas parfait non
Non non non c'est pas parfait
Pas parfait non non
C'est pas parfait
Non non c'est pas parfait
C'est pas parfait
Non non non c'est pas parfait
Que racontent les paroles de la chanson Pas parfait de An'Om & Vayn ?
Courir sans pouvoir s'arrêter
Il y a quelque chose d'étrangement apaisant dans une chanson qui assume d'emblée qu'elle ne résoudra rien. "Pas parfait" d'An'Om & Vayn commence comme une confession chuchotée à quelqu'un qui sait déjà tout — et c'est exactement là sa force. On n'est pas dans le registre de la rédemption ni de la grande leçon de vie. On est dans le quotidien abîmé, celui où on remet au lendemain des choses importantes et où on dépense son énergie sur des futilités, presque par automatisme.
Le morceau installe dès ses premières minutes cette atmosphère particulière : un peu fatiguée, honnête jusqu'à l'inconfort. Le narrateur ne cherche pas à se justifier. Il observe, il constate. "Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme" — difficile d'être plus direct. Cette lucidité-là, sans filtre ni posture, donne au texte une texture presque journalistique de l'intime.
Quand la course devient le seul refuge
Mais le vrai vertige du morceau arrive avec l'aveu de cette peur panique de l'immobilité. Quand An'Om & Vayn écrivent "j'ai peur de m'arrêter, parce que quand j'le fais j'ai plus l'temps d'respirer", on touche à quelque chose d'universel que peu de chansons osent formuler aussi clairement : l'agitation permanente comme stratégie d'évitement. Courir après la vie en sachant pertinemment où elle mène — c'est à la fois absurde et profondément humain.
La deuxième partie du morceau s'ouvre sur une déclaration inattendue — "maintenant j'assume, j'pleure facilement" — qui bascule le texte vers quelque chose de plus doux, presque fragile. L'amour pointe le bout du nez, avec cette promesse touchante de "laisser de l'amour, même dans mes cendres". Comme si l'imperfection, une fois acceptée, permettait enfin de tenir à quelqu'un vraiment.
Une litanie qui libère
La fin du morceau, avec son refrain répété jusqu'à saturation, fonctionne comme un mantra de désarmement. "C'est pas parfait" dit encore et encore, ça finit par sonner comme un soulagement. Une façon de poser les armes et d'accepter que la vie telle qu'elle est — brouillonne, incomplète, pleine de lettres jamais envoyées — mérite quand même d'être vécue.
Il y a quelque chose d'étrangement apaisant dans une chanson qui assume d'emblée qu'elle ne résoudra rien. "Pas parfait" d'An'Om & Vayn commence comme une confession chuchotée à quelqu'un qui sait déjà tout — et c'est exactement là sa force. On n'est pas dans le registre de la rédemption ni de la grande leçon de vie. On est dans le quotidien abîmé, celui où on remet au lendemain des choses importantes et où on dépense son énergie sur des futilités, presque par automatisme.
Le morceau installe dès ses premières minutes cette atmosphère particulière : un peu fatiguée, honnête jusqu'à l'inconfort. Le narrateur ne cherche pas à se justifier. Il observe, il constate. "Y'a des trucs bien que j'ferais même pas par flemme" — difficile d'être plus direct. Cette lucidité-là, sans filtre ni posture, donne au texte une texture presque journalistique de l'intime.
Quand la course devient le seul refuge
Mais le vrai vertige du morceau arrive avec l'aveu de cette peur panique de l'immobilité. Quand An'Om & Vayn écrivent "j'ai peur de m'arrêter, parce que quand j'le fais j'ai plus l'temps d'respirer", on touche à quelque chose d'universel que peu de chansons osent formuler aussi clairement : l'agitation permanente comme stratégie d'évitement. Courir après la vie en sachant pertinemment où elle mène — c'est à la fois absurde et profondément humain.
La deuxième partie du morceau s'ouvre sur une déclaration inattendue — "maintenant j'assume, j'pleure facilement" — qui bascule le texte vers quelque chose de plus doux, presque fragile. L'amour pointe le bout du nez, avec cette promesse touchante de "laisser de l'amour, même dans mes cendres". Comme si l'imperfection, une fois acceptée, permettait enfin de tenir à quelqu'un vraiment.
Une litanie qui libère
La fin du morceau, avec son refrain répété jusqu'à saturation, fonctionne comme un mantra de désarmement. "C'est pas parfait" dit encore et encore, ça finit par sonner comme un soulagement. Une façon de poser les armes et d'accepter que la vie telle qu'elle est — brouillonne, incomplète, pleine de lettres jamais envoyées — mérite quand même d'être vécue.