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Paroles de la chanson Fuckery (Me & Mr Jones / Original Demo) (traduction) par Amy Winehouse

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Paroles de la chanson Fuckery (Me & Mr Jones / Original Demo) (traduction) par

Personne ne se met entre moi et mon homme, c'est moi
Et Mr. Jones (moi et Mr. Jones)

C'est quoi ce bordel ?
Tu m'as fait rater le concert de Slick Rick (oh, Slick Rick)
Et tu croyais que je ne t'aimais pas alors que si (alors que si)
Je n'arrive pas à croire que tu m'as fait ça (ah)

Non, tu ne mérites pas la liste des invités
Plus une de toutes ces filles que tu embrasses (toutes ces filles)
Tu ne peux pas continuer à te mentir à toi-même comme ça (à toi-même)
Je n'arrive pas à croire que tu t'es planté (toi-même) comme ça

Les règles c'est une chose mais viens à Brixton
Personne ne se met entre moi et mon homme
Parce que c'est moi et Mr. Jones (moi et Mr. Jones)

C'est quoi ce bordel qu'on est ?
De nos jours tu ne comptes plus pour moi (pour moi)
Je pourrais peut-être te laisser te rattraper (te rattraper)
Qui joue samedi ?

C'est quoi ce bordel que tu es ?
À part Sammy, t'es mon meilleur juif noir (meilleur juif noir)
Mais je pourrais jurer qu'on en avait fini (on en avait fini)
Je me demande encore ce que tu fais

Mr. Destiny 9 et 14
Personne ne se met entre moi et mon homme
Parce que c'est moi et Mr. Jones (moi et Mr. Jones)

Que racontent les paroles de la chanson Fuckery (Me & Mr Jones / Original Demo) (traduction) de Amy Winehouse ?

Quand Amy disait ce qu'elle pensait vraiment

Il y a quelque chose de particulièrement précieux dans les démos — elles gardent une sueur, une immédiateté que le mixage final poli parfois jusqu'à l'effacer. « Fuckery », version originale de ce qui deviendra « Me & Mr. Jones », appartient à cette catégorie rare de maquettes qui sonnent plus vraies que le produit fini. On y entend Amy Winehouse avant la mise en scène, avant le glamour rétro de « Back to Black » — juste une fille furieuse et amoureuse, dans cet ordre ou dans l'autre.

La nuit où tout a basculé

Tout part d'un concert raté. Slick Rick, légende du rap new-yorkais des années 80, jouait quelque part — et elle n'y est pas allée à cause de lui. À cause de ce « Mr. Jones » qui tient autant de l'amant encombrant que du personnage mythique. La chanson démarre sur cette rancœur concrète, presque domestique, et c'est exactement ce qui la rend si vivante. Amy ne chante pas l'amour en abstractions — elle chante les concerts manqués, les mensonges répétés, la guest list refusée comme une punition méritée. « You can't keep lying to yourself like this » : elle lui retourne ses propres illusions, sans ménagement.

Nom d'un homme, voix d'une génération

Ce qui est fascinant, c'est le basculement à mi-chanson. Le « you » accusateur devient « we » — « what kind of fuckery are we? » — et soudain la colère se teinte d'une honnêteté désarmante. Elle sait qu'elle en fait partie, de cette histoire bancale. Elle évoque Sammy Davis Jr. avec une tendresse presque incongrue, trace des lignes entre Brixton et des références bibliques obscures, comme si elle cherchait à cartographier quelque chose de trop grand pour un seul mot. La démo se termine ouverte, suspendue — « who's playing Saturday? » — comme si la musique restait, au fond, la seule chose stable dans tout ça.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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