Paroles de la chanson NO PODEMOS SER AMIGOS. (traduction) par
Même si ça te fait rire, hahahahaha
Hahaha, attends
Et si je pouvais choisir mes rêves
Je rêverais de toi, rien que de toi
Mami, j'ai essayé d'ignorer tout ça pendant tout ce temps
Mais je me demande où tu es
Et si je pouvais choisir mes rêves (Choisir mes rêves)
Je rêverais de toi, rien que de toi (De toi, rien que de toi)
Mami, j'ai essayé d'ignorer tout ça pendant tout ce temps (Tout ce temps)
Mais tu me manques et c'est la vérité
Hahaha, attends
Et si je pouvais choisir mes rêves
Je rêverais de toi, rien que de toi
Mami, j'ai essayé d'ignorer tout ça pendant tout ce temps
Mais je me demande où tu es
Et si je pouvais choisir mes rêves (Choisir mes rêves)
Je rêverais de toi, rien que de toi (De toi, rien que de toi)
Mami, j'ai essayé d'ignorer tout ça pendant tout ce temps (Tout ce temps)
Mais tu me manques et c'est la vérité
Ey, yeah, ey
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah, ey, yeah (Écoute)
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah-yeah-yeah (Écoute)
Et que malgré tout, malgré tout
Tu penses encore à nous deux
Que dire au revoir a toujours été une erreur
Et même si c'est un tout petit peu, j'ai une part de ton cœur
Tu sais pas que je regarde mon téléphone
La nuit, en imaginant que c'est toi qui m'appelles pour revenir
Que tu regrettes de t'être éloignée
Et même si tu sais qu'il est tard, tu me demandes si je veux te voir
TOBEORNOTTOBE--TOBEORNOTTOBE
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah, ey, yeah (Écoute)
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah-yeah-yeah (Écoute)
Et que malgré tout, malgré tout
Tu penses encore à nous deux
Que dire au revoir a toujours été une erreur
Et même si c'est un tout petit peu, j'ai une part de ton cœur
Tu sais pas que je regarde mon téléphone
La nuit, en imaginant que c'est toi qui m'appelles pour revenir
Que tu regrettes de t'être éloignée
Et même si tu sais qu'il est tard, tu me demandes si je veux te voir
TOBEORNOTTOBE--TOBEORNOTTOBE
INAROW62.
Álvaro Díaz
OVELNAIT.
Álvaro Díaz
EN LA MISMA CIUDAD.
Álvaro Díaz & Jesse Baez
Je suis arrivé avec des fleurs à ta porte (Ta porte)
J'ai rien fait et je t'ai même demandé pardon (Pardon)
Toi tu voulais juste me mettre en compétition (Nah)
Et je suis bien trop grand pour ces conneries, nena
Tu t'es aveuglée, mais avec le temps tu verras
Que cet amour que je t'ai donné, n'importe qui peut pas te le donner
Álvaro Díaz
OVELNAIT.
Álvaro Díaz
EN LA MISMA CIUDAD.
Álvaro Díaz & Jesse Baez
Je suis arrivé avec des fleurs à ta porte (Ta porte)
J'ai rien fait et je t'ai même demandé pardon (Pardon)
Toi tu voulais juste me mettre en compétition (Nah)
Et je suis bien trop grand pour ces conneries, nena
Tu t'es aveuglée, mais avec le temps tu verras
Que cet amour que je t'ai donné, n'importe qui peut pas te le donner
Avec toi je voulais le monde, pour toi je n'étais qu'un de plus
Comment tu veux que ça ne me fasse pas mal ?
Si cet amour se meurt (Se meurt)
N'oublie pas qui tu es (Qui tu es)
Personne ne t'aime comme moi
J'espère que tu passes des nuits blanches
À penser à moi et que tu m'appelles en me disant que tu me manques
Écoute
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah-yeah-yeah-yeah (Écoute)
Je veux que tu me di-di-di-di-di-di-di
[Interlude Vocal]
Dis-moi
Comment tu veux que ça ne me fasse pas mal ?
Si cet amour se meurt (Se meurt)
N'oublie pas qui tu es (Qui tu es)
Personne ne t'aime comme moi
J'espère que tu passes des nuits blanches
À penser à moi et que tu m'appelles en me disant que tu me manques
Écoute
Je veux que tu me dises que tu me manques
Ey, yeah-yeah-yeah-yeah (Écoute)
Je veux que tu me di-di-di-di-di-di-di
[Interlude Vocal]
Dis-moi
Comment tu fais pour ne rien ressentir ?
Je ne peux plus être ton ami
Si je n'arrête pas de penser à toi
Je ne peux plus être ton ami
Si je n'arrête pas de penser à toi
Que racontent les paroles de la chanson NO PODEMOS SER AMIGOS. (traduction) de Alvaro Diaz ?
Scruter son téléphone dans le noir
Il y a quelque chose d'universel dans cette image : un homme allongé dans l'obscurité, les yeux fixés sur l'écran de son téléphone, attendant un appel qui ne vient pas. C'est là qu'Alvaro Diaz installe son histoire, quelque part entre la fierté et l'effondrement silencieux, dans cet espace flou où une relation est officiellement terminée mais émotionnellement toujours vivante.
"NO PODEMOS SER AMIGOS" commence avec une légèreté presque trompeuse — un rire, un "wait" lancé comme pour se donner le temps de rassembler ses pensées. Et puis les mots arrivent, doucement d'abord, avec cette confession sur les rêves qu'on n'arrive pas à contrôler. Si je pouvais choisir mes rêves, dit-il, je rêverais uniquement d'elle. Pas d'ambition, pas de gloire — juste elle. Il y a une humilité rare dans cet aveu, surtout venant d'un artiste dont le registre navigue souvent entre assurance et séduction.
Quand la fierté craque
La chanson change de température au fil des couplets. On passe de la nostalgie douce à quelque chose de plus rugueux, presque rageur. Il est venu avec des fleurs. Il a demandé pardon sans avoir rien fait de mal. Et malgré tout ça, elle cherchait la compétition, une façon de le tester, de le mesurer à d'autres. "Tú solo querías ponerme a competir" — et lui, il refuse ce jeu. Pas par froideur, mais parce qu'il sait ce qu'il valait dans cette histoire. "Este amor que te di no te lo da cualquiera" n'est pas de l'arrogance, c'est de la lucidité douloureuse.
Ce qu'on ne peut pas faire semblant d'oublier
Tout converge vers cette dernière question suspendue dans le silence : comment tu fais pour ne rien ressentir ? C'est la vraie blessure, pas la rupture en elle-même, mais l'incompréhension face à quelqu'un qui semble avoir tourné la page sans effort. Et alors la conclusion s'impose d'elle-même, presque malgré lui — impossible d'être ami avec quelqu'un qu'on n'arrive pas à effacer de sa tête. Le titre n'est pas une accusation. C'est une capitulation lucide, la seule forme d'honnêteté qu'il lui reste à offrir.
Il y a quelque chose d'universel dans cette image : un homme allongé dans l'obscurité, les yeux fixés sur l'écran de son téléphone, attendant un appel qui ne vient pas. C'est là qu'Alvaro Diaz installe son histoire, quelque part entre la fierté et l'effondrement silencieux, dans cet espace flou où une relation est officiellement terminée mais émotionnellement toujours vivante.
"NO PODEMOS SER AMIGOS" commence avec une légèreté presque trompeuse — un rire, un "wait" lancé comme pour se donner le temps de rassembler ses pensées. Et puis les mots arrivent, doucement d'abord, avec cette confession sur les rêves qu'on n'arrive pas à contrôler. Si je pouvais choisir mes rêves, dit-il, je rêverais uniquement d'elle. Pas d'ambition, pas de gloire — juste elle. Il y a une humilité rare dans cet aveu, surtout venant d'un artiste dont le registre navigue souvent entre assurance et séduction.
Quand la fierté craque
La chanson change de température au fil des couplets. On passe de la nostalgie douce à quelque chose de plus rugueux, presque rageur. Il est venu avec des fleurs. Il a demandé pardon sans avoir rien fait de mal. Et malgré tout ça, elle cherchait la compétition, une façon de le tester, de le mesurer à d'autres. "Tú solo querías ponerme a competir" — et lui, il refuse ce jeu. Pas par froideur, mais parce qu'il sait ce qu'il valait dans cette histoire. "Este amor que te di no te lo da cualquiera" n'est pas de l'arrogance, c'est de la lucidité douloureuse.
Ce qu'on ne peut pas faire semblant d'oublier
Tout converge vers cette dernière question suspendue dans le silence : comment tu fais pour ne rien ressentir ? C'est la vraie blessure, pas la rupture en elle-même, mais l'incompréhension face à quelqu'un qui semble avoir tourné la page sans effort. Et alors la conclusion s'impose d'elle-même, presque malgré lui — impossible d'être ami avec quelqu'un qu'on n'arrive pas à effacer de sa tête. Le titre n'est pas une accusation. C'est une capitulation lucide, la seule forme d'honnêteté qu'il lui reste à offrir.