Paroles de la chanson NO PODEMOS SER AMIGOS. par
Aunque te haga munchar, jajajaja
Jajaja, wait
Y si pudiera escoger mis sueño'
Yo soñaría contigo na' má'
Mami, yo he trata'o de pichar to' este tiempo
Pero me pregunto dónde es que tú está'
Y si pudiera escoger mis sueño' (Escoger mis sueño')
Yo soñaría contigo na' má' (Contigo na' má')
Mami, yo he trata'o de pichar to' este tiempo (To' este tiempo)
Pero me haces falta y esa es la verdad (Ey, yeah, ey)
Quiero que me digas que me extraña'
Jajaja, wait
Y si pudiera escoger mis sueño'
Yo soñaría contigo na' má'
Mami, yo he trata'o de pichar to' este tiempo
Pero me pregunto dónde es que tú está'
Y si pudiera escoger mis sueño' (Escoger mis sueño')
Yo soñaría contigo na' má' (Contigo na' má')
Mami, yo he trata'o de pichar to' este tiempo (To' este tiempo)
Pero me haces falta y esa es la verdad (Ey, yeah, ey)
Quiero que me digas que me extraña'
Ey, yeah, ey, yeah-yeah (Escucha)
Quiero que me digas que me extraña'
Ey, yeah-yeah-yeah (Escucha)
Y que a pesar de to', a pesar de to' (To')
Todavía piensa' en nosotros do' (Do')
Que eso de decir "adiós" siempre fue un error
Y aunque sea un cantito, tengo de tu corazón
No sabes que miro el phone en la noche
Imaginando que eres tú la que me está llamando pa' volver
Que te arrepiente' de alejarte
Y aunque sabe' que es tarde, me preguntas si te quiero ver
Le llegué con flores a tu front door (Front door)
No hice na' y hasta te pedí perdón (Perdón)
Quiero que me digas que me extraña'
Ey, yeah-yeah-yeah (Escucha)
Y que a pesar de to', a pesar de to' (To')
Todavía piensa' en nosotros do' (Do')
Que eso de decir "adiós" siempre fue un error
Y aunque sea un cantito, tengo de tu corazón
No sabes que miro el phone en la noche
Imaginando que eres tú la que me está llamando pa' volver
Que te arrepiente' de alejarte
Y aunque sabe' que es tarde, me preguntas si te quiero ver
Le llegué con flores a tu front door (Front door)
No hice na' y hasta te pedí perdón (Perdón)
Tú solo querías ponerme a competir (Nah)
Y yo soy demasia'o pa' esa mierda, nena
Te cegaste, pero con el tiempo verás
Que este amor que te di no te lo da cualquiera
Contigo quería el mundo, pa' ti solo fui uno má'
¿Cómo quieres que no me duela?
Si este amor se muere (Se muere)
Que no se te olvide quién ere' (Quién ere')
Nadie te quiere como el nene (Nene)
Espero que te desvele'
Pensando en mí y me llame' diciéndome que me extraña'
Escucha
Quiero que me diga' que me extraña'
Ey, yeah-yeah-yeah-yeah (Escucha)
Y yo soy demasia'o pa' esa mierda, nena
Te cegaste, pero con el tiempo verás
Que este amor que te di no te lo da cualquiera
Contigo quería el mundo, pa' ti solo fui uno má'
¿Cómo quieres que no me duela?
Si este amor se muere (Se muere)
Que no se te olvide quién ere' (Quién ere')
Nadie te quiere como el nene (Nene)
Espero que te desvele'
Pensando en mí y me llame' diciéndome que me extraña'
Escucha
Quiero que me diga' que me extraña'
Ey, yeah-yeah-yeah-yeah (Escucha)
Quiero que me di-di-di-di-di-di-di
[Interludio Vocal]
Dime
¿Cómo le haces pa' no sentir na'?
Ya no puedo ser tu amigo
Si no te paro de pensar
[Interludio Vocal]
Dime
¿Cómo le haces pa' no sentir na'?
Ya no puedo ser tu amigo
Si no te paro de pensar
Que racontent les paroles de la chanson NO PODEMOS SER AMIGOS. de Alvaro Diaz ?
Scruter son téléphone dans le noir
Il y a quelque chose d'universel dans cette image : un homme allongé dans l'obscurité, les yeux fixés sur l'écran de son téléphone, attendant un appel qui ne vient pas. C'est là qu'Alvaro Diaz installe son histoire, quelque part entre la fierté et l'effondrement silencieux, dans cet espace flou où une relation est officiellement terminée mais émotionnellement toujours vivante.
"NO PODEMOS SER AMIGOS" commence avec une légèreté presque trompeuse — un rire, un "wait" lancé comme pour se donner le temps de rassembler ses pensées. Et puis les mots arrivent, doucement d'abord, avec cette confession sur les rêves qu'on n'arrive pas à contrôler. Si je pouvais choisir mes rêves, dit-il, je rêverais uniquement d'elle. Pas d'ambition, pas de gloire — juste elle. Il y a une humilité rare dans cet aveu, surtout venant d'un artiste dont le registre navigue souvent entre assurance et séduction.
Quand la fierté craque
La chanson change de température au fil des couplets. On passe de la nostalgie douce à quelque chose de plus rugueux, presque rageur. Il est venu avec des fleurs. Il a demandé pardon sans avoir rien fait de mal. Et malgré tout ça, elle cherchait la compétition, une façon de le tester, de le mesurer à d'autres. "Tú solo querías ponerme a competir" — et lui, il refuse ce jeu. Pas par froideur, mais parce qu'il sait ce qu'il valait dans cette histoire. "Este amor que te di no te lo da cualquiera" n'est pas de l'arrogance, c'est de la lucidité douloureuse.
Ce qu'on ne peut pas faire semblant d'oublier
Tout converge vers cette dernière question suspendue dans le silence : comment tu fais pour ne rien ressentir ? C'est la vraie blessure, pas la rupture en elle-même, mais l'incompréhension face à quelqu'un qui semble avoir tourné la page sans effort. Et alors la conclusion s'impose d'elle-même, presque malgré lui — impossible d'être ami avec quelqu'un qu'on n'arrive pas à effacer de sa tête. Le titre n'est pas une accusation. C'est une capitulation lucide, la seule forme d'honnêteté qu'il lui reste à offrir.
Il y a quelque chose d'universel dans cette image : un homme allongé dans l'obscurité, les yeux fixés sur l'écran de son téléphone, attendant un appel qui ne vient pas. C'est là qu'Alvaro Diaz installe son histoire, quelque part entre la fierté et l'effondrement silencieux, dans cet espace flou où une relation est officiellement terminée mais émotionnellement toujours vivante.
"NO PODEMOS SER AMIGOS" commence avec une légèreté presque trompeuse — un rire, un "wait" lancé comme pour se donner le temps de rassembler ses pensées. Et puis les mots arrivent, doucement d'abord, avec cette confession sur les rêves qu'on n'arrive pas à contrôler. Si je pouvais choisir mes rêves, dit-il, je rêverais uniquement d'elle. Pas d'ambition, pas de gloire — juste elle. Il y a une humilité rare dans cet aveu, surtout venant d'un artiste dont le registre navigue souvent entre assurance et séduction.
Quand la fierté craque
La chanson change de température au fil des couplets. On passe de la nostalgie douce à quelque chose de plus rugueux, presque rageur. Il est venu avec des fleurs. Il a demandé pardon sans avoir rien fait de mal. Et malgré tout ça, elle cherchait la compétition, une façon de le tester, de le mesurer à d'autres. "Tú solo querías ponerme a competir" — et lui, il refuse ce jeu. Pas par froideur, mais parce qu'il sait ce qu'il valait dans cette histoire. "Este amor que te di no te lo da cualquiera" n'est pas de l'arrogance, c'est de la lucidité douloureuse.
Ce qu'on ne peut pas faire semblant d'oublier
Tout converge vers cette dernière question suspendue dans le silence : comment tu fais pour ne rien ressentir ? C'est la vraie blessure, pas la rupture en elle-même, mais l'incompréhension face à quelqu'un qui semble avoir tourné la page sans effort. Et alors la conclusion s'impose d'elle-même, presque malgré lui — impossible d'être ami avec quelqu'un qu'on n'arrive pas à effacer de sa tête. Le titre n'est pas une accusation. C'est une capitulation lucide, la seule forme d'honnêteté qu'il lui reste à offrir.