Paroles de la chanson Slipping Through My Fingers (traduction) par
Cartable à la main, elle quitte la maison tôt le matin
En disant au revoir avec un sourire distrait
Je la regarde partir avec cette tristesse bien connue qui me submerge
Et je dois m'asseoir un moment
Ce sentiment de la perdre pour toujours
Et sans vraiment entrer dans son monde
Je suis heureux chaque fois que je peux partager son rire
Cette petite fille si drôle
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
J'essaie de saisir chaque minute
Ce qu'elle contient
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
En disant au revoir avec un sourire distrait
Je la regarde partir avec cette tristesse bien connue qui me submerge
Et je dois m'asseoir un moment
Ce sentiment de la perdre pour toujours
Et sans vraiment entrer dans son monde
Je suis heureux chaque fois que je peux partager son rire
Cette petite fille si drôle
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
J'essaie de saisir chaque minute
Ce qu'elle contient
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Est-ce que je vois vraiment ce qui se passe dans sa tête
Chaque fois que je crois être près de comprendre
Elle continue de grandir
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Les yeux encore endormis, elle et moi à la table du petit-déjeuner
À peine réveillé, je laisse le temps précieux filer
Puis quand elle est partie, il y a cette étrange mélancolie
Et un sentiment de culpabilité que je ne peux nier
Qu'est-il arrivé aux merveilleuses aventures
Les endroits que j'avais prévus pour nous
(Qui me glisse entre les doigts à chaque instant)
Chaque fois que je crois être près de comprendre
Elle continue de grandir
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Les yeux encore endormis, elle et moi à la table du petit-déjeuner
À peine réveillé, je laisse le temps précieux filer
Puis quand elle est partie, il y a cette étrange mélancolie
Et un sentiment de culpabilité que je ne peux nier
Qu'est-il arrivé aux merveilleuses aventures
Les endroits que j'avais prévus pour nous
(Qui me glisse entre les doigts à chaque instant)
Eh bien, certaines de ces choses, on les a faites, mais la plupart non
Et pourquoi, je ne sais tout simplement pas
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
J'essaie de saisir chaque minute
Ce qu'elle contient
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Est-ce que je vois vraiment ce qui se passe dans sa tête
Chaque fois que je crois être près de comprendre
Elle continue de grandir
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Parfois je voudrais pouvoir figer l'image
Et la sauver des tours cruels du temps
Qui me glisse entre les doigts
Et pourquoi, je ne sais tout simplement pas
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
J'essaie de saisir chaque minute
Ce qu'elle contient
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Est-ce que je vois vraiment ce qui se passe dans sa tête
Chaque fois que je crois être près de comprendre
Elle continue de grandir
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Parfois je voudrais pouvoir figer l'image
Et la sauver des tours cruels du temps
Qui me glisse entre les doigts
Qui me glisse entre les doigts à chaque instant
Cartable à la main, elle quitte la maison tôt le matin
En disant au revoir avec un sourire distrait
Que racontent les paroles de la chanson Slipping Through My Fingers (traduction) de Abba ?
Le cartable et le temps qui fuit
Chaque matin, elle repart. Cartable en main, sourire distrait, déjà ailleurs. Et la mère reste là, sur le pas de la porte, avec ce poids familier dans la poitrine — cette sensation qu'on reconnaît sans jamais vraiment s'y habituer. C'est sur cette image toute simple, presque banale, qu'ABBA construit l'une de ses chansons les plus bouleversantes. Pas de rupture dramatique, pas de crise. Juste le temps ordinaire, et ce qu'il emporte sans prévenir.
"Slipping Through My Fingers" avance comme une journée qui se termine trop vite. On y vit deux moments précis : le départ du matin, et le petit-déjeuner à moitié endormi, ces minutes suspendues où l'on pourrait se parler, se regarder vraiment, et où l'on laisse passer le silence. "Barely awake, I let precious time go by" — à peine réveillée, elle laisse filer le temps précieux. La chanson ne juge pas, elle observe. Et c'est justement cette douceur dans le regard qui la rend si difficile à écouter sans être touché.
Grandir, c'est s'éloigner
Au fil des refrains, quelque chose se précise. Ce n'est pas seulement le temps qui échappe — c'est une personne entière, avec son monde intérieur, ses pensées, ses mystères. "Do I really see what's in her mind" — est-ce que je vois vraiment ce qui se passe en elle ? La question reste ouverte, sans réponse rassurante. La fille grandit, et chaque centimètre de croissance est aussi un centimètre de distance. L'amour est là, intact, mais il ne suffit pas à combler ce qui se creuse naturellement entre deux êtres à des étapes différentes de la vie.
Il y a un moment, vers la fin, où la voix lâche un souhait impossible : pouvoir figer l'image, arrêter l'horloge sur un instant parfait. C'est la phrase la plus humaine de toute la chanson. Puis les paroles reviennent au début — le cartable, le sourire distrait — comme si la journée recommençait, comme si le temps tournait en boucle sans qu'on puisse jamais vraiment le tenir. ABBA signe là une chanson qui vieillit avec ceux qui l'écoutent : on la comprend différemment à vingt ans, à quarante, et sans doute encore autrement après.
Chaque matin, elle repart. Cartable en main, sourire distrait, déjà ailleurs. Et la mère reste là, sur le pas de la porte, avec ce poids familier dans la poitrine — cette sensation qu'on reconnaît sans jamais vraiment s'y habituer. C'est sur cette image toute simple, presque banale, qu'ABBA construit l'une de ses chansons les plus bouleversantes. Pas de rupture dramatique, pas de crise. Juste le temps ordinaire, et ce qu'il emporte sans prévenir.
"Slipping Through My Fingers" avance comme une journée qui se termine trop vite. On y vit deux moments précis : le départ du matin, et le petit-déjeuner à moitié endormi, ces minutes suspendues où l'on pourrait se parler, se regarder vraiment, et où l'on laisse passer le silence. "Barely awake, I let precious time go by" — à peine réveillée, elle laisse filer le temps précieux. La chanson ne juge pas, elle observe. Et c'est justement cette douceur dans le regard qui la rend si difficile à écouter sans être touché.
Grandir, c'est s'éloigner
Au fil des refrains, quelque chose se précise. Ce n'est pas seulement le temps qui échappe — c'est une personne entière, avec son monde intérieur, ses pensées, ses mystères. "Do I really see what's in her mind" — est-ce que je vois vraiment ce qui se passe en elle ? La question reste ouverte, sans réponse rassurante. La fille grandit, et chaque centimètre de croissance est aussi un centimètre de distance. L'amour est là, intact, mais il ne suffit pas à combler ce qui se creuse naturellement entre deux êtres à des étapes différentes de la vie.
Il y a un moment, vers la fin, où la voix lâche un souhait impossible : pouvoir figer l'image, arrêter l'horloge sur un instant parfait. C'est la phrase la plus humaine de toute la chanson. Puis les paroles reviennent au début — le cartable, le sourire distrait — comme si la journée recommençait, comme si le temps tournait en boucle sans qu'on puisse jamais vraiment le tenir. ABBA signe là une chanson qui vieillit avec ceux qui l'écoutent : on la comprend différemment à vingt ans, à quarante, et sans doute encore autrement après.