Paroles de la chanson What's Up par
Twenty-five years and my life is still
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination
And I realized quickly when I knew I should
That the world was made up of this brotherhood of man
For whatever that means
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And so I wake in the morning
And I step outside
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination
And I realized quickly when I knew I should
That the world was made up of this brotherhood of man
For whatever that means
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And so I wake in the morning
And I step outside
And I take a deep breath and I get real high
And I scream at the top of my lungs
What's going on ?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on ?
Ooh, ooh ooh
And I try, oh my god do I try
I try all the time, in this institution
And I pray, oh my god do I pray
I pray every single day
For a revolution
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And I scream at the top of my lungs
What's going on ?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on ?
Ooh, ooh ooh
And I try, oh my god do I try
I try all the time, in this institution
And I pray, oh my god do I pray
I pray every single day
For a revolution
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And so I wake in the morning
And I step outside
And I take a deep breath and I get real high
And I scream at the top of my lungs
What's going on ?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on ?
Twenty-five years and my life is still
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination
And I realized quickly when I knew I should
That the world was made up of this brotherhood of man
For whatever that means
And I step outside
And I take a deep breath and I get real high
And I scream at the top of my lungs
What's going on ?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on ?
Twenty-five years and my life is still
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination
And I realized quickly when I knew I should
That the world was made up of this brotherhood of man
For whatever that means
Que racontent les paroles de la chanson What's Up de 4 Non Blondes ?
Ce cri qui ne trouve pas de réponse
Il y a des chansons qu'on reconnaît aux premières secondes, et puis il y a celles qu'on reconnaît au premier souffle. "What's Up" appartient à la deuxième catégorie. Avant même que Linda Perry n'ouvre la bouche, quelque chose dans l'air de ce morceau dit qu'on va parler de choses sérieuses — pas de façon solennelle, mais de cette façon intime et légèrement désordonnée qu'ont les vraies conversations à trois heures du matin.
Le personnage qu'elle incarne a vingt-cinq ans. C'est l'âge charnière, celui où l'on commence à mesurer l'écart entre ce qu'on espérait et ce qui se présente. Elle grimpe, "trying to get up that great big hill of hope", mais la colline ne se termine jamais. Ce n'est pas du pessimisme : c'est quelque chose de plus honnête, cette fatigue douce-amère de qui continue quand même.
Les larmes du soir, le cri du matin
Ce qui rend la chanson si humaine, c'est ce mouvement entre deux moments de la journée. La nuit, dans le lit, les larmes viennent toutes seules — "just to get it all out", juste pour vider ce qu'il y a dans la tête. Pas de drame, pas d'effondrement spectaculaire. Juste cette nécessité physiologique d'évacuer. Et puis le matin arrive, et avec lui un autre rituel : sortir, respirer, et hurler à pleins poumons "What's going on ?". Ce cri est à la fois adressé au monde entier et à personne en particulier. C'est ça qui le rend si bouleversant.
Un espoir têtu malgré tout
Au cœur du morceau, il y a cette phrase qu'on pourrait presque manquer : elle prie pour une révolution. Chaque jour. Sans relâche. Dans une société que le texte appelle une "institution" — mot froid, mot cage. Linda Perry ne prétend pas que la révolution viendra. Elle dit juste qu'elle n'a pas arrêté d'y croire, et que c'est peut-être la seule chose qui reste quand tout le reste vacille. Trente ans après sa sortie, cette chanson n'a pas pris une ride parce qu'elle ne résout rien — elle accompagne, simplement, ceux qui cherchent encore.
Il y a des chansons qu'on reconnaît aux premières secondes, et puis il y a celles qu'on reconnaît au premier souffle. "What's Up" appartient à la deuxième catégorie. Avant même que Linda Perry n'ouvre la bouche, quelque chose dans l'air de ce morceau dit qu'on va parler de choses sérieuses — pas de façon solennelle, mais de cette façon intime et légèrement désordonnée qu'ont les vraies conversations à trois heures du matin.
Le personnage qu'elle incarne a vingt-cinq ans. C'est l'âge charnière, celui où l'on commence à mesurer l'écart entre ce qu'on espérait et ce qui se présente. Elle grimpe, "trying to get up that great big hill of hope", mais la colline ne se termine jamais. Ce n'est pas du pessimisme : c'est quelque chose de plus honnête, cette fatigue douce-amère de qui continue quand même.
Les larmes du soir, le cri du matin
Ce qui rend la chanson si humaine, c'est ce mouvement entre deux moments de la journée. La nuit, dans le lit, les larmes viennent toutes seules — "just to get it all out", juste pour vider ce qu'il y a dans la tête. Pas de drame, pas d'effondrement spectaculaire. Juste cette nécessité physiologique d'évacuer. Et puis le matin arrive, et avec lui un autre rituel : sortir, respirer, et hurler à pleins poumons "What's going on ?". Ce cri est à la fois adressé au monde entier et à personne en particulier. C'est ça qui le rend si bouleversant.
Un espoir têtu malgré tout
Au cœur du morceau, il y a cette phrase qu'on pourrait presque manquer : elle prie pour une révolution. Chaque jour. Sans relâche. Dans une société que le texte appelle une "institution" — mot froid, mot cage. Linda Perry ne prétend pas que la révolution viendra. Elle dit juste qu'elle n'a pas arrêté d'y croire, et que c'est peut-être la seule chose qui reste quand tout le reste vacille. Trente ans après sa sortie, cette chanson n'a pas pris une ride parce qu'elle ne résout rien — elle accompagne, simplement, ceux qui cherchent encore.