Paroles de la chanson Speed par
Depuis le temps que tu dors
Ça fait des mois
Des mois que tu hibernes
Que tu sors pas de ta caverne
T'as beau tout faire pour le cacher
Sous tes airs d'ours mal léché
Tu vibres encore
Tu vibres encore
Allez, debout, allez, sors
Je te sens battre au fond de moi
T'es pas tout neuf mais pas si vieux
Non, t'es flambant vieux
Et tu speed encore
Oui, tu speed encore
Ça fait des mois
Des mois que tu hibernes
Que tu sors pas de ta caverne
T'as beau tout faire pour le cacher
Sous tes airs d'ours mal léché
Tu vibres encore
Tu vibres encore
Allez, debout, allez, sors
Je te sens battre au fond de moi
T'es pas tout neuf mais pas si vieux
Non, t'es flambant vieux
Et tu speed encore
Oui, tu speed encore
Réveille-toi, fais pas le mort
L'univers ne s'arrête pas
Parce qu'on n'a plus voulu de toi
Allez, hop
Tu es libre alors
Oui, libre encore
Allez, quitte ce corsage
Bats plus vite que ton âge
Sors de ta cage
Allez, hop
Speed encore
Speed encore
Bats, mon cœur
Cogne et sors
De ce corps
L'univers ne s'arrête pas
Parce qu'on n'a plus voulu de toi
Allez, hop
Tu es libre alors
Oui, libre encore
Allez, quitte ce corsage
Bats plus vite que ton âge
Sors de ta cage
Allez, hop
Speed encore
Speed encore
Bats, mon cœur
Cogne et sors
De ce corps
Allez, hop
Speed encore
Speed encore
Bats, mon cœur
Et sors
De ce corps
Allez, hop
Speed encore
Mon cœur, sors
Sors
De ce corps
Allez, hop
Allez, hop
Speed encore
Allez, hop
Allez, hop
Speed encore
Speed encore
Bats, mon cœur
Et sors
De ce corps
Allez, hop
Speed encore
Mon cœur, sors
Sors
De ce corps
Allez, hop
Allez, hop
Speed encore
Allez, hop
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Oh, allez, whoa
Allez, hop
Que racontent les paroles de la chanson Speed de Zazie ?
Le cœur fait le mort
Il y a quelque chose de très particulier dans le fait de parler à son propre cœur. Pas à un amant perdu, pas à un ami qui s'éloigne — à cet organe têtu, enfoui sous les côtes, qui a décidé, lui aussi, de faire la grève. C'est exactement ce que fait Zazie dans "Speed" : elle s'adresse à cette partie d'elle-même qui a choisi de se terrer, de hiberner, de disparaître sous une carapace d'indifférence et de mauvaise humeur.
On entre dans la chanson comme on entre dans une chambre sombre en plein après-midi. Quelqu'un dort là-dedans depuis trop longtemps. "Ça fait des mois, des mois que tu hibernes", dit-elle, et on comprend tout de suite de quoi il s'agit : cette torpeur qui suit les grandes peines, ces semaines où on fonctionne en mode automatique, où le cœur tourne au ralenti pour éviter d'avoir à ressentir quoi que ce soit.
Secouer ce qui résiste encore
Mais Zazie ne laisse pas faire. Elle sent quelque chose — "je te sens battre au fond de moi" — et cette petite pulsation obstinée suffit à tout changer. Le mot "flambant vieux", glissé presque en passant, est un de ces traits d'écriture qui résument tout un état d'esprit : on n'est pas neuf, on est abîmé, on a vécu, et c'est très bien comme ça. Ce cœur vieux et vibrant, elle y croit encore.
Alors le texte s'emballe. Les "allez, hop" s'enchaînent, le refrain revient comme une vague, les impératifs tombent les uns après les autres. "Sors de ta cage", "bats plus vite que ton âge" — c'est presque une danse, une convocation joyeuse autant qu'urgente. On pense à ces moments où on se parle à soi-même pour se forcer à avancer, où on a besoin d'entendre sa propre voix pour y croire.
La chanson se termine dans une boucle presque hypnotique, les "allez, hop" se répétant jusqu'à l'épuisement — ou jusqu'au réveil. Zazie ne promet pas que tout ira bien. Elle dit juste : tu bats encore, alors bats plus fort.
Il y a quelque chose de très particulier dans le fait de parler à son propre cœur. Pas à un amant perdu, pas à un ami qui s'éloigne — à cet organe têtu, enfoui sous les côtes, qui a décidé, lui aussi, de faire la grève. C'est exactement ce que fait Zazie dans "Speed" : elle s'adresse à cette partie d'elle-même qui a choisi de se terrer, de hiberner, de disparaître sous une carapace d'indifférence et de mauvaise humeur.
On entre dans la chanson comme on entre dans une chambre sombre en plein après-midi. Quelqu'un dort là-dedans depuis trop longtemps. "Ça fait des mois, des mois que tu hibernes", dit-elle, et on comprend tout de suite de quoi il s'agit : cette torpeur qui suit les grandes peines, ces semaines où on fonctionne en mode automatique, où le cœur tourne au ralenti pour éviter d'avoir à ressentir quoi que ce soit.
Secouer ce qui résiste encore
Mais Zazie ne laisse pas faire. Elle sent quelque chose — "je te sens battre au fond de moi" — et cette petite pulsation obstinée suffit à tout changer. Le mot "flambant vieux", glissé presque en passant, est un de ces traits d'écriture qui résument tout un état d'esprit : on n'est pas neuf, on est abîmé, on a vécu, et c'est très bien comme ça. Ce cœur vieux et vibrant, elle y croit encore.
Alors le texte s'emballe. Les "allez, hop" s'enchaînent, le refrain revient comme une vague, les impératifs tombent les uns après les autres. "Sors de ta cage", "bats plus vite que ton âge" — c'est presque une danse, une convocation joyeuse autant qu'urgente. On pense à ces moments où on se parle à soi-même pour se forcer à avancer, où on a besoin d'entendre sa propre voix pour y croire.
La chanson se termine dans une boucle presque hypnotique, les "allez, hop" se répétant jusqu'à l'épuisement — ou jusqu'au réveil. Zazie ne promet pas que tout ira bien. Elle dit juste : tu bats encore, alors bats plus fort.