Paroles de la chanson Na God (traduction) par Yemi Alade
[Yemi Alade & Selebobo]
Eh-eh
Oh-oh, oh, oh-oh (Chérie)
Papa, je te remercie
Oluwa, na gode o
Yemi Alade, iye, eh
Selebobo est là o
Chineke, na gode o
[Yemi Alade]
Celui qui bosse mérite de manger
Il mérite de briller
Il mérite de se détendre, ebelebe
Celui qui travaille mérite de danser
Il mérite de tout déchirer
Il mérite de s'afficher, ebelebe, ye-eh
Eh-eh
Oh-oh, oh, oh-oh (Chérie)
Papa, je te remercie
Oluwa, na gode o
Yemi Alade, iye, eh
Selebobo est là o
Chineke, na gode o
[Yemi Alade]
Celui qui bosse mérite de manger
Il mérite de briller
Il mérite de se détendre, ebelebe
Celui qui travaille mérite de danser
Il mérite de tout déchirer
Il mérite de s'afficher, ebelebe, ye-eh
Mais n'oublie pas, oh-oh
Que ce n'est pas par la force o
Sois toujours reconnaissant o
Oluwa, na gode o
Frère, ce n'est pas un crime, oh-oh
De dépenser ton argent
Mais sois toujours reconnaissant o
Maka ife adigo mma o
[Yemi Alade & Selebobo]
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Eh)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Hey)
Chineke, na gode (Selebobo o)
Que ce n'est pas par la force o
Sois toujours reconnaissant o
Oluwa, na gode o
Frère, ce n'est pas un crime, oh-oh
De dépenser ton argent
Mais sois toujours reconnaissant o
Maka ife adigo mma o
[Yemi Alade & Selebobo]
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Eh)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Hey)
Chineke, na gode (Selebobo o)
[Selebobo]
Celui qui conduit mérite de se garer
Il ne mérite pas de manquer o
Il mérite d'amasser l'argent, ebelebe
Imana onye na-agba mbo mérite de cartonner (Cartonner)
Il mérite de cartonner o
Il mérite d'y arriver o, ebelebe nya, eh
Mais n'oublie jamais o
Que ce n'est pas par la force o
Sois toujours reconnaissant
Oluwa, na gode (Yeah, eh-eh)
Sœur, ce n'est pas un crime, oh-oh
De dépenser ton argent
Mais sois toujours reconnaissante o
Maka n'ife adigo mma o
[Yemi Alade & Selebobo]
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
Oluwa, na gode o (Oh-oh, yeah)
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
Chineke, na gode, eh, ah
[Yemi Alade & Selebobo]
On débouche le rosé (Rosé)
Plus d'ennemis, eh, eh-eh
On débouche le champagne (Champagne)
Plus de plaintes, yeah
Que tu vives à Lekki (Lekki)
Ou que tu vives à Shitta o
Fais péter n'importe quoi (N'importe quoi)
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
Oluwa, na gode o (Oh-oh, yeah)
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
Chineke, na gode, eh, ah
[Yemi Alade & Selebobo]
On débouche le rosé (Rosé)
Plus d'ennemis, eh, eh-eh
On débouche le champagne (Champagne)
Plus de plaintes, yeah
Que tu vives à Lekki (Lekki)
Ou que tu vives à Shitta o
Fais péter n'importe quoi (N'importe quoi)
Parce que tout est en fête, ah, mm-mm
On porte du Versace o
On roule en Ferrari
On croise en Bugatti o
Pour toujours et à jamais o
On monte toujours plus haut o
On ne prendra jamais notre retraite o
On ramasse les billets o
C'est mon désir le plus profond, eh
[Yemi Alade]
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Oluwa)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
On porte du Versace o
On roule en Ferrari
On croise en Bugatti o
Pour toujours et à jamais o
On monte toujours plus haut o
On ne prendra jamais notre retraite o
On ramasse les billets o
C'est mon désir le plus profond, eh
[Yemi Alade]
Même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Oluwa)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie
Chineke, na gode, eh, le-le-le-le
Et même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Oluwa)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Chineke o)
Chineke, na gode o
[Yemi Alade & Selebobo]
Merci, papa
Merci, papa
(Mix Monster)
Yemi Alade, iye, eh
Selebobo est là o
Chineke, na gode o
Eh, le-le-le, oh, mm-mm
Et même si tu n'as rien o, tu n'as rien o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Oluwa)
Oluwa, na gode o
Et si tu as tout o, tu as tout o
N'oublie jamais de dire
Papa, je te remercie (Chineke o)
Chineke, na gode o
[Yemi Alade & Selebobo]
Merci, papa
Merci, papa
(Mix Monster)
Yemi Alade, iye, eh
Selebobo est là o
Chineke, na gode o
Eh, le-le-le, oh, mm-mm
(S-S-Selebobo à la prod)
Que racontent les paroles de la chanson Na God (traduction) de Yemi Alade ?
Quand Lagos lève les yeux au ciel
Il y a des chansons qui vous prennent par la main dès les premières secondes. "Na God" de Yemi Alade commence par un simple "Baba, I thank you" murmuré comme une prière du matin, avant que le beat ne s'emballe et que tout Lagos semble se mettre à danser. C'est le genre de titre qu'on imagine résonner depuis une fenêtre ouverte sur une rue animée, mêlé aux odeurs de nourriture et au bruit de la ville.
Le droit de souffler après l'effort
Yemi Alade et Selebobo racontent une histoire simple mais universelle : celle de gens qui ont travaillé dur et qui, enfin, peuvent célébrer. Le mot "hustle" revient comme un leitmotiv — ce mot-valise du pidgin nigérian qui désigne tout à la fois la débrouille, l'effort, la persévérance. Celui qui a hustle a le droit de s'asseoir, de danser, de claquer son argent sans se justifier. "Brother, no be crime to spend your money" — dépenser ce qu'on a gagné, ce n'est pas un péché. C'est une forme de libération que le duo chante avec une joie communicative, portée par des mélodies qui semblent faites pour être reprises en chœur.
Mais au milieu de la fête, quelque chose de plus profond
Ce qui rend "Na God" touchant plutôt que simplement festif, c'est cette humilité qui traverse tout le morceau comme un fil invisible. À chaque couplet, la célébration est tempérée par un rappel : tout ça, ce n'est pas seulement le fruit de ta volonté. "No be by might" — pas seulement par ta force. Alors le refrain égrène les mercis dans plusieurs langues — yoruba, igbo, anglais — comme si remercier dans une seule langue ne suffisait pas à exprimer l'amplitude de la reconnaissance.
Le pont bascule dans un luxe presque décalé, Ferrari et Bugatti cités avec un sourire dans la voix, et c'est là que l'on comprend : l'exagération est volontaire, presque ironique, une façon de dire que le rêve est permis pour tout le monde, du quartier huppé de Lekki au populaire Shitta. "Na God" ne parle pas de richesse matérielle. Il parle du droit d'espérer, de célébrer, et de ne jamais oublier d'où vient la chance.
Il y a des chansons qui vous prennent par la main dès les premières secondes. "Na God" de Yemi Alade commence par un simple "Baba, I thank you" murmuré comme une prière du matin, avant que le beat ne s'emballe et que tout Lagos semble se mettre à danser. C'est le genre de titre qu'on imagine résonner depuis une fenêtre ouverte sur une rue animée, mêlé aux odeurs de nourriture et au bruit de la ville.
Le droit de souffler après l'effort
Yemi Alade et Selebobo racontent une histoire simple mais universelle : celle de gens qui ont travaillé dur et qui, enfin, peuvent célébrer. Le mot "hustle" revient comme un leitmotiv — ce mot-valise du pidgin nigérian qui désigne tout à la fois la débrouille, l'effort, la persévérance. Celui qui a hustle a le droit de s'asseoir, de danser, de claquer son argent sans se justifier. "Brother, no be crime to spend your money" — dépenser ce qu'on a gagné, ce n'est pas un péché. C'est une forme de libération que le duo chante avec une joie communicative, portée par des mélodies qui semblent faites pour être reprises en chœur.
Mais au milieu de la fête, quelque chose de plus profond
Ce qui rend "Na God" touchant plutôt que simplement festif, c'est cette humilité qui traverse tout le morceau comme un fil invisible. À chaque couplet, la célébration est tempérée par un rappel : tout ça, ce n'est pas seulement le fruit de ta volonté. "No be by might" — pas seulement par ta force. Alors le refrain égrène les mercis dans plusieurs langues — yoruba, igbo, anglais — comme si remercier dans une seule langue ne suffisait pas à exprimer l'amplitude de la reconnaissance.
Le pont bascule dans un luxe presque décalé, Ferrari et Bugatti cités avec un sourire dans la voix, et c'est là que l'on comprend : l'exagération est volontaire, presque ironique, une façon de dire que le rêve est permis pour tout le monde, du quartier huppé de Lekki au populaire Shitta. "Na God" ne parle pas de richesse matérielle. Il parle du droit d'espérer, de célébrer, et de ne jamais oublier d'où vient la chance.