Paroles de la chanson What You Want (traduction) par
Quelques jours, quelques mois
Quelques gamins qui tombent
Quelques nuits, quelques disputes
Quelques au revoirs entre nous
Quelques appels, quelques textos
Un verre de whisky sur glace
Tu débarques, tu as tué le temps
Tu as tué le vin, tu me manques
Oh, si je veux que tu me veuilles
Oh, je sais exactement comment ça doit se passer
Oh, moi, je fais juste comme tu m'as appris
Je crois que je connais le jeu maintenant
Alors allez, entre
Reste un peu, recommence
Quelques gamins qui tombent
Quelques nuits, quelques disputes
Quelques au revoirs entre nous
Quelques appels, quelques textos
Un verre de whisky sur glace
Tu débarques, tu as tué le temps
Tu as tué le vin, tu me manques
Oh, si je veux que tu me veuilles
Oh, je sais exactement comment ça doit se passer
Oh, moi, je fais juste comme tu m'as appris
Je crois que je connais le jeu maintenant
Alors allez, entre
Reste un peu, recommence
On sait tous les deux que c'est pas ça
Mais c'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
« J'arrive dans dix minutes », c'est ce que t'as dit
Maintenant ta robe glisse
Sur mon sol, on est déjà passés par là
Tu ralentis, tu écoutes
Tu veux parler, tu veux faire
Comme si on pouvait être quelque chose
Mais à chaque fois qu'on se pose la question
Ça fait fuir l'autre
Oh, si je veux que tu me veuilles
Oh, je sais exactement comment ça doit se passer
Oh, moi, « j'ai besoin de toi » c'est tout ce que tu dis
Mais c'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
« J'arrive dans dix minutes », c'est ce que t'as dit
Maintenant ta robe glisse
Sur mon sol, on est déjà passés par là
Tu ralentis, tu écoutes
Tu veux parler, tu veux faire
Comme si on pouvait être quelque chose
Mais à chaque fois qu'on se pose la question
Ça fait fuir l'autre
Oh, si je veux que tu me veuilles
Oh, je sais exactement comment ça doit se passer
Oh, moi, « j'ai besoin de toi » c'est tout ce que tu dis
Tu me veux seulement quand tu t'en vas
Alors allez, entre
Reste un peu, recommence
On sait tous les deux que c'est pas ça
C'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
Oh, c'est pas ça que tu veux
Quand tu cours retrouver d'où tu viens ?
En sachant très bien que tu resteras pas
Et je crois que je suis devenu froid
Yeah, je sais pas quand j'ai pris le même chemin
Mais, bébé, qu'est-ce que tu dis ?
Allez, entre
Reste un peu, recommence
On sait tous les deux que c'est pas ça
Alors allez, entre
Reste un peu, recommence
On sait tous les deux que c'est pas ça
C'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
Oh, c'est pas ça que tu veux
Quand tu cours retrouver d'où tu viens ?
En sachant très bien que tu resteras pas
Et je crois que je suis devenu froid
Yeah, je sais pas quand j'ai pris le même chemin
Mais, bébé, qu'est-ce que tu dis ?
Allez, entre
Reste un peu, recommence
On sait tous les deux que c'est pas ça
C'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
Oh, c'est pas ça que tu veux, bébé ?
Je jure que c'est ça que tu veux, bébé
Oh, c'est pas ça que tu veux, bébé ?
Que racontent les paroles de la chanson What You Want (traduction) de Vincent Mason ?
Dix minutes et une robe sur le sol
Elle a dit "be there in ten" — dans dix minutes j'arrive. Et la voilà. Et lui aussi savait qu'elle viendrait, parce qu'il sait exactement comment ça fonctionne entre eux maintenant, il a appris la leçon par cœur. C'est sur cette tension-là que Vincent Mason construit "What You Want" : une histoire d'amour qui n'en est pas une, une rupture qui n'en finit pas, deux personnes prises dans une chorégraphie qu'elles ont elles-mêmes mise au point sans jamais vraiment la choisir.
La mécanique du retour
La chanson démarre comme un inventaire — des jours, des mois, des nuits, des disputes, des au revoir. Mason les égrène avec une économie de mots qui dit tout sur la lassitude de celui qui compte, qui a tout vu trop souvent. Et pourtant il rouvre la porte. Il y a quelque chose d'hypnotique dans ce refrain qui revient comme une question rhétorique : "come on, come in, stick around, go again" — entre, reste un peu, recommence. L'invitation et l'ironie s'y mélangent dans une même phrase.
Ce qui se joue sous la surface, c'est une forme de dépendance mutuelle que ni l'un ni l'autre ne veut nommer. Elle arrive avec ses "I need you" mais repart dès qu'on essaie de construire quelque chose de réel. Lui l'accueille sachant très bien que ça ne mènera nulle part. La scène du pont — "I guess I gone cold, I don't know when I got the same way" — est peut-être la plus honnête de toute la chanson. Il s'est mis à fonctionner comme elle. La fuite est devenue contagieuse.
Quand on finit par se ressembler
Ce que Mason réussit avec "What You Want", c'est de ne pas pointer de coupable. La chanson a la texture d'un souvenir qu'on rejoue encore et encore, un peu flou, un peu douloureux, avec cette question finale qui flotte sans réponse — "baby, what you say?" — suspendue là, dans le silence après le dernier refrain. Parce qu'au fond, ce que veulent vraiment ces deux-là, aucun des deux ne pourrait l'expliquer clairement.
Elle a dit "be there in ten" — dans dix minutes j'arrive. Et la voilà. Et lui aussi savait qu'elle viendrait, parce qu'il sait exactement comment ça fonctionne entre eux maintenant, il a appris la leçon par cœur. C'est sur cette tension-là que Vincent Mason construit "What You Want" : une histoire d'amour qui n'en est pas une, une rupture qui n'en finit pas, deux personnes prises dans une chorégraphie qu'elles ont elles-mêmes mise au point sans jamais vraiment la choisir.
La mécanique du retour
La chanson démarre comme un inventaire — des jours, des mois, des nuits, des disputes, des au revoir. Mason les égrène avec une économie de mots qui dit tout sur la lassitude de celui qui compte, qui a tout vu trop souvent. Et pourtant il rouvre la porte. Il y a quelque chose d'hypnotique dans ce refrain qui revient comme une question rhétorique : "come on, come in, stick around, go again" — entre, reste un peu, recommence. L'invitation et l'ironie s'y mélangent dans une même phrase.
Ce qui se joue sous la surface, c'est une forme de dépendance mutuelle que ni l'un ni l'autre ne veut nommer. Elle arrive avec ses "I need you" mais repart dès qu'on essaie de construire quelque chose de réel. Lui l'accueille sachant très bien que ça ne mènera nulle part. La scène du pont — "I guess I gone cold, I don't know when I got the same way" — est peut-être la plus honnête de toute la chanson. Il s'est mis à fonctionner comme elle. La fuite est devenue contagieuse.
Quand on finit par se ressembler
Ce que Mason réussit avec "What You Want", c'est de ne pas pointer de coupable. La chanson a la texture d'un souvenir qu'on rejoue encore et encore, un peu flou, un peu douloureux, avec cette question finale qui flotte sans réponse — "baby, what you say?" — suspendue là, dans le silence après le dernier refrain. Parce qu'au fond, ce que veulent vraiment ces deux-là, aucun des deux ne pourrait l'expliquer clairement.