Paroles de la chanson Don't Ask Me (traduction) par
Je viens pas souvent en ville
Avant que le soleil se couche
Et j'ai de quoi boire, et je le fais
Si j'avais été bon pour tenir
Peut-être qu'elle serait pas si loin
Et peut-être que je serais là à te parler
Mais j'ai mon chapeau rabattu bas
Sur la même route sans issue
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Avant que le soleil se couche
Et j'ai de quoi boire, et je le fais
Si j'avais été bon pour tenir
Peut-être qu'elle serait pas si loin
Et peut-être que je serais là à te parler
Mais j'ai mon chapeau rabattu bas
Sur la même route sans issue
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Si tu veux savoir où vont les bonnes choses
Quand tu pars, demande-moi pas
Nan, demande-moi pas
Bon, je peux pas réparer un cœur brisé
C'est pour ça que je suis pas doué avec les mots
Je lance quelque chose de bien
Puis je le fous en l'air
Putain, j'en suis même pas sûr
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Quand tu pars, demande-moi pas
Nan, demande-moi pas
Bon, je peux pas réparer un cœur brisé
C'est pour ça que je suis pas doué avec les mots
Je lance quelque chose de bien
Puis je le fous en l'air
Putain, j'en suis même pas sûr
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Si tu veux savoir où vont les bonnes choses
Quand tu pars, demande-moi pas
Nan, demande-moi pas
Parce que si je savais, si je savais
Je serais pas là avec mon chapeau rabattu bas
À me demander ce que j'ai laissé filer
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Si tu veux savoir où vont les bonnes choses
Quand tu pars, demande-moi pas
Quand tu pars, demande-moi pas
Nan, demande-moi pas
Parce que si je savais, si je savais
Je serais pas là avec mon chapeau rabattu bas
À me demander ce que j'ai laissé filer
Alors demande-moi pas comment je vais
Demande-moi pas comment j'ai été
Demande pas ces canettes vides
Qui roulent dans ma benne de pickup
Je les ai laissées là quand elle est partie
J'ai éteint ce qu'on était comme une cigarette
Si tu veux savoir où vont les bonnes choses
Quand tu pars, demande-moi pas
Nan, demande-moi pas
Demande-moi pas, demande-moi pas
Demande-moi pas, demande-moi pas
Que racontent les paroles de la chanson Don't Ask Me (traduction) de Vincent Mason ?
Le chapeau baissé, les yeux dans la bière
Il y a des soirs où entrer dans un bar, c'est déjà trop. Où croiser quelqu'un qui vous connaît, c'est risquer d'avoir à parler. À parler de ça. Vincent Mason ouvre "Don't Ask Me" exactement là, dans cet espace inconfortable entre la nuit tombée et la première gorgée, avec un type qui n'arrive en ville que quand le soleil est parti — comme si l'obscurité lui offrait une couverture.
Des canettes et des cendres
On ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé entre lui et elle. Mason ne raconte pas la rupture, il en montre les traces. Dans le lit de son pick-up, des canettes vides roulent depuis son départ à elle. Il ne les a pas enlevées. Pas par négligence — par incapacité. Ou peut-être parce que les enlever, ce serait admettre que c'est fini pour de bon. Et puis il y a cette image qui reste longtemps après que la chanson s'est tue : "I put us out like a cigarette" — leur histoire écrasée d'un geste mécanique, sans même y penser. C'est la violence tranquille de ces petites phrases country qui font mal précisément parce qu'elles ne cherchent pas à faire mal.
La lucidité comme fardeau
Ce qui rend le morceau vraiment touchant, c'est le moment où le personnage cesse de parler de la fille et commence à parler de lui. Il sait qu'il est le problème. "I get a good thing rollin' then I run it right in the dirt" — il voit le schéma, il le reconnaît, et pourtant il ne peut pas s'en sortir. Ce n'est plus de la tristesse ordinaire, c'est quelque chose de plus lourd : la conscience de ses propres ratages sans les clés pour les corriger. "If I knew, I wouldn't be here with my hat pulled down low" — si j'avais les réponses, je ne serais pas là à me terrer dans cette nuit. La chanson ne propose aucune lumière au bout du chemin. Elle s'arrête là où elle a commencé, dans le même bar, sous le même chapeau. Et paradoxalement, c'est cette absence de résolution qui lui donne toute sa force.
Il y a des soirs où entrer dans un bar, c'est déjà trop. Où croiser quelqu'un qui vous connaît, c'est risquer d'avoir à parler. À parler de ça. Vincent Mason ouvre "Don't Ask Me" exactement là, dans cet espace inconfortable entre la nuit tombée et la première gorgée, avec un type qui n'arrive en ville que quand le soleil est parti — comme si l'obscurité lui offrait une couverture.
Des canettes et des cendres
On ne saura jamais vraiment ce qui s'est passé entre lui et elle. Mason ne raconte pas la rupture, il en montre les traces. Dans le lit de son pick-up, des canettes vides roulent depuis son départ à elle. Il ne les a pas enlevées. Pas par négligence — par incapacité. Ou peut-être parce que les enlever, ce serait admettre que c'est fini pour de bon. Et puis il y a cette image qui reste longtemps après que la chanson s'est tue : "I put us out like a cigarette" — leur histoire écrasée d'un geste mécanique, sans même y penser. C'est la violence tranquille de ces petites phrases country qui font mal précisément parce qu'elles ne cherchent pas à faire mal.
La lucidité comme fardeau
Ce qui rend le morceau vraiment touchant, c'est le moment où le personnage cesse de parler de la fille et commence à parler de lui. Il sait qu'il est le problème. "I get a good thing rollin' then I run it right in the dirt" — il voit le schéma, il le reconnaît, et pourtant il ne peut pas s'en sortir. Ce n'est plus de la tristesse ordinaire, c'est quelque chose de plus lourd : la conscience de ses propres ratages sans les clés pour les corriger. "If I knew, I wouldn't be here with my hat pulled down low" — si j'avais les réponses, je ne serais pas là à me terrer dans cette nuit. La chanson ne propose aucune lumière au bout du chemin. Elle s'arrête là où elle a commencé, dans le même bar, sous le même chapeau. Et paradoxalement, c'est cette absence de résolution qui lui donne toute sa force.