Paroles de la chanson Angel Wings (traduction) par
Je récolte ce que je sème, je récolte ce que je sème
Un domino en rencontre un autre domino
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Emprunter des vêtements volés, les porter comme les miens, oh
Qu'est-ce que je peux révéler ? Qu'est-ce que je peux révéler pour
Que je sache quelque chose que tu ne sauras jamais ?
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Un domino en rencontre un autre domino
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Emprunter des vêtements volés, les porter comme les miens, oh
Qu'est-ce que je peux révéler ? Qu'est-ce que je peux révéler pour
Que je sache quelque chose que tu ne sauras jamais ?
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Garde ton souffle pour le juge
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Des ennuis sur la lune, à ramper jusqu'à Houston
Les fils se dénouent, enterrés avec les plans
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Garde ton souffle pour le juge
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Des ennuis sur la lune, à ramper jusqu'à Houston
Les fils se dénouent, enterrés avec les plans
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Je le ferai, je le ferai
Je sais quelque chose que tu ne sauras jamais
Garde ton souffle pour le juge
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Garde ton souffle pour le juge
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Garde ton souffle pour le juge
Ailes d'ange, poussière d'ange
En rampant, fourche ta langue
Joli garçon, qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Qu'as-tu fait ?
Que racontent les paroles de la chanson Angel Wings (traduction) de Vienna Vienna ?
Ce que tu ne sauras jamais
Il y a quelque chose de troublant dans la façon dont "Angel Wings" commence. Pas d'introduction, pas de mise en contexte — juste cette voix qui répète "reaping what I sow", comme si elle murmurait à quelqu'un qui ne peut pas répondre. Vienna Vienna ouvre le morceau sur une scène déjà commencée, quelque part entre le règlement de comptes et la confidence froide.
Dès les premières secondes, on comprend qu'on est dans un rapport de force. Celui qui parle sait. L'autre ne saura jamais. Ce secret n'est jamais révélé — et c'est là toute la force du texte. Le mystère reste entier, et c'est précisément ce silence qui pèse. On imagine quelqu'un qui a assisté à quelque chose, qui détient une vérité capable de tout changer, et qui choisit de la garder pour lui comme on garde une carte maîtresse.
L'ange et le serpent
Le refrain arrive comme une gifle habillée en chanson douce. "Angel wings, angel dust" — l'image est belle, presque légère, avant que "slithering, split your tongue" ne fasse tout basculer. Le serpent glisse sous les plumes. La langue fourchue du "pretty boy" trahit la façade : derrière le visage lisse, quelque chose de sombre s'est passé. "What have you done?" — la question revient en boucle, martelée, sans jamais obtenir de réponse. Ce n'est pas vraiment une question. C'est une accusation qui tourne en rond, comme une pensée dont on ne peut pas se défaire.
Entre Houston et la lune
La dernière strophe change de décor sans prévenir. "Trouble on the moon, crawling back to Houston" — on est projeté dans quelque chose de plus grand, presque spatial, avant de redescendre sur terre. Quelqu'un rentre. Quelqu'un revient là où les preuves ont été enterrées, là où les plans ont été cachés. Vienna Vienna ne résout rien. Les fils se défont — "ends are coming loose" — et la chanson se referme sur ce même refrain obsédant, ce juge silencieux à qui on ferait mieux de garder son souffle. Une histoire sans verdict, mais pas sans coupable.
Il y a quelque chose de troublant dans la façon dont "Angel Wings" commence. Pas d'introduction, pas de mise en contexte — juste cette voix qui répète "reaping what I sow", comme si elle murmurait à quelqu'un qui ne peut pas répondre. Vienna Vienna ouvre le morceau sur une scène déjà commencée, quelque part entre le règlement de comptes et la confidence froide.
Dès les premières secondes, on comprend qu'on est dans un rapport de force. Celui qui parle sait. L'autre ne saura jamais. Ce secret n'est jamais révélé — et c'est là toute la force du texte. Le mystère reste entier, et c'est précisément ce silence qui pèse. On imagine quelqu'un qui a assisté à quelque chose, qui détient une vérité capable de tout changer, et qui choisit de la garder pour lui comme on garde une carte maîtresse.
L'ange et le serpent
Le refrain arrive comme une gifle habillée en chanson douce. "Angel wings, angel dust" — l'image est belle, presque légère, avant que "slithering, split your tongue" ne fasse tout basculer. Le serpent glisse sous les plumes. La langue fourchue du "pretty boy" trahit la façade : derrière le visage lisse, quelque chose de sombre s'est passé. "What have you done?" — la question revient en boucle, martelée, sans jamais obtenir de réponse. Ce n'est pas vraiment une question. C'est une accusation qui tourne en rond, comme une pensée dont on ne peut pas se défaire.
Entre Houston et la lune
La dernière strophe change de décor sans prévenir. "Trouble on the moon, crawling back to Houston" — on est projeté dans quelque chose de plus grand, presque spatial, avant de redescendre sur terre. Quelqu'un rentre. Quelqu'un revient là où les preuves ont été enterrées, là où les plans ont été cachés. Vienna Vienna ne résout rien. Les fils se défont — "ends are coming loose" — et la chanson se referme sur ce même refrain obsédant, ce juge silencieux à qui on ferait mieux de garder son souffle. Une histoire sans verdict, mais pas sans coupable.