Paroles de la chanson TWIN (traduction) par
[Victony]
Uh-uh-uh
Têtue
Uh-uh-uh
Oh-oh-oh
Uh-uh-uh, uh
[Victony]
Chérie, je t'achèterai le monde
Tu sais que moi, je ne regarde pas le prix
Je t'achèterai le monde
Tu sais que moi, je ne regarde pas la taille
Bébé, amène-moi cette chatte, huh
Viens faire comme si c'était mon droit de naissance
Amène-moi cette chatte
Uh-uh-uh
Têtue
Uh-uh-uh
Oh-oh-oh
Uh-uh-uh, uh
[Victony]
Chérie, je t'achèterai le monde
Tu sais que moi, je ne regarde pas le prix
Je t'achèterai le monde
Tu sais que moi, je ne regarde pas la taille
Bébé, amène-moi cette chatte, huh
Viens faire comme si c'était mon droit de naissance
Amène-moi cette chatte
Comme si tu voulais me donner ta première fierté
[Victony]
Viens qu'on voyage à travers le monde
Bébé, je vis ma meilleure vie
Yves Saint Laurent
Bébé, je veux te donner de la fierté
Dans la Lambo', on baise, oh
Luxueux, mon appétit sexuel
Bébé, viens me laisser plonger
Uh, je me souviens de ma première plongée
[Victony]
Twin, twin, twin, twin
Uh-huh, c'est nous
Mon bébé, mon double
Twin, twin, twin, twin
[Victony]
Viens qu'on voyage à travers le monde
Bébé, je vis ma meilleure vie
Yves Saint Laurent
Bébé, je veux te donner de la fierté
Dans la Lambo', on baise, oh
Luxueux, mon appétit sexuel
Bébé, viens me laisser plonger
Uh, je me souviens de ma première plongée
[Victony]
Twin, twin, twin, twin
Uh-huh, c'est nous
Mon bébé, mon double
Twin, twin, twin, twin
Uh-uh-uh
Montre-moi tes ennemis, oh
Que j'aille vrr sur eux
[Victony]
Uh, que j'aille vrr sur eux
Uh, bébé, c'est moi et toi, oh
Uh, tout est sous contrôle
Uh, bébé, c'est moi et toi, oh
Uh, le style de la fille au maximum
On est aux Turks pour le coucher de soleil
Cette fille-là, t'es la plus chaude, la plus chaude, oh
[FOLA]
Fille, t'es mon double, pour de vrai
Tu sais qu'on a une histoire ensemble (Une histoire, une histoire)
Montre-moi tes ennemis, oh
Que j'aille vrr sur eux
[Victony]
Uh, que j'aille vrr sur eux
Uh, bébé, c'est moi et toi, oh
Uh, tout est sous contrôle
Uh, bébé, c'est moi et toi, oh
Uh, le style de la fille au maximum
On est aux Turks pour le coucher de soleil
Cette fille-là, t'es la plus chaude, la plus chaude, oh
[FOLA]
Fille, t'es mon double, pour de vrai
Tu sais qu'on a une histoire ensemble (Une histoire, une histoire)
T'es Gbagbo (Gbagbo)
Ton fessier est généreux, je ne veux pas te tromper (Te tromper)
En ce moment je coule, qu'est-ce que je fais ?
Bad and bougie, je suis devenu bougie moi aussi, ça, oh (Ça, oh)
Et maintenant t'es heureusement la mienne
Ma chérie, je sais que je t'ai fait du mal, pardon
Tu sais que je ne te ferai plus ça
Et il n'y a personne d'autre, bébé, s'il te plaît, ne pars pas
[Victony]
Twin, twin, twin, twin (Twin, twin, twin)
Uh-huh, c'est nous
Mon bébé, mon double
Twin, twin, twin, twin (Twin, twin, twin)
Ton fessier est généreux, je ne veux pas te tromper (Te tromper)
En ce moment je coule, qu'est-ce que je fais ?
Bad and bougie, je suis devenu bougie moi aussi, ça, oh (Ça, oh)
Et maintenant t'es heureusement la mienne
Ma chérie, je sais que je t'ai fait du mal, pardon
Tu sais que je ne te ferai plus ça
Et il n'y a personne d'autre, bébé, s'il te plaît, ne pars pas
[Victony]
Twin, twin, twin, twin (Twin, twin, twin)
Uh-huh, c'est nous
Mon bébé, mon double
Twin, twin, twin, twin (Twin, twin, twin)
Uh-uh-uh (Yeah)
Montre-moi tes ennemis, oh
Que j'aille vrr sur eux
Montre-moi tes ennemis, oh
Que j'aille vrr sur eux
Que racontent les paroles de la chanson TWIN (traduction) de Victony ?
Quand l'amour se dit en trois langues
Il y a quelque chose d'immédiatement enveloppant dans « TWIN ». Dès les premières secondes, ce « uh-uh-uh » murmuré par Victony installe une intimité presque physique, comme si la chanson vous était chuchotée à l'oreille. On entre dans un monde à deux, hermétique au reste, où l'argent ne compte pas, où le temps s'étire entre une Lambo et un coucher de soleil aux Turks.
Le monde comme cadeau de bienvenue
Victony commence par une promesse démesurée : acheter le monde entier à celle qu'il aime, sans regarder le prix, sans regarder la taille. C'est le genre d'hyperbole qu'on ne prend pas au pied de la lettre mais qu'on ressent dans les tripes, parce qu'elle dit l'essentiel — pour toi, je ne calcule pas. Le pidgin nigérian coule naturellement dans les vers, mélangé à l'anglais et piqué çà et là d'expressions yoruba et igbo, et c'est exactement ce mélange qui donne au morceau son énergie particulière. Ce n'est pas une posture, c'est une façon d'être.
Au fil de la chanson, le luxe et la sensualité se répondent sans jamais s'écraser l'un l'autre. « Inside the Lambo', we fuck » : dit comme ça, ça pourrait choquer, mais dans le flow du morceau, ça sonne comme une évidence joyeuse, la vie vécue à fond, sans pudeur ni excuses.
Deux voix pour une même peur
Puis FOLA arrive, et le ton bascule doucement. Lui aussi appelle sa compagne son twin, lui aussi reconnaît l'histoire commune — mais il avance avec plus de fragilité. « I know I wronged you, my bad », lâche-t-il, et derrière la cool attitude, on entend quelqu'un qui a peur de perdre. « Please, don't leave » : trois mots qui tranchent avec l'assurance du reste du morceau et lui donnent sa vraie profondeur.
C'est là que « TWIN » révèle ce qu'il est vraiment : pas juste un hymne à la vie dorée, mais une chanson sur la peur de l'autre qui part, sur ce lien qu'on essaie de nommer et qu'on finit par appeler gémellité faute de trouver un mot plus grand encore.
Il y a quelque chose d'immédiatement enveloppant dans « TWIN ». Dès les premières secondes, ce « uh-uh-uh » murmuré par Victony installe une intimité presque physique, comme si la chanson vous était chuchotée à l'oreille. On entre dans un monde à deux, hermétique au reste, où l'argent ne compte pas, où le temps s'étire entre une Lambo et un coucher de soleil aux Turks.
Le monde comme cadeau de bienvenue
Victony commence par une promesse démesurée : acheter le monde entier à celle qu'il aime, sans regarder le prix, sans regarder la taille. C'est le genre d'hyperbole qu'on ne prend pas au pied de la lettre mais qu'on ressent dans les tripes, parce qu'elle dit l'essentiel — pour toi, je ne calcule pas. Le pidgin nigérian coule naturellement dans les vers, mélangé à l'anglais et piqué çà et là d'expressions yoruba et igbo, et c'est exactement ce mélange qui donne au morceau son énergie particulière. Ce n'est pas une posture, c'est une façon d'être.
Au fil de la chanson, le luxe et la sensualité se répondent sans jamais s'écraser l'un l'autre. « Inside the Lambo', we fuck » : dit comme ça, ça pourrait choquer, mais dans le flow du morceau, ça sonne comme une évidence joyeuse, la vie vécue à fond, sans pudeur ni excuses.
Deux voix pour une même peur
Puis FOLA arrive, et le ton bascule doucement. Lui aussi appelle sa compagne son twin, lui aussi reconnaît l'histoire commune — mais il avance avec plus de fragilité. « I know I wronged you, my bad », lâche-t-il, et derrière la cool attitude, on entend quelqu'un qui a peur de perdre. « Please, don't leave » : trois mots qui tranchent avec l'assurance du reste du morceau et lui donnent sa vraie profondeur.
C'est là que « TWIN » révèle ce qu'il est vraiment : pas juste un hymne à la vie dorée, mais une chanson sur la peur de l'autre qui part, sur ce lien qu'on essaie de nommer et qu'on finit par appeler gémellité faute de trouver un mot plus grand encore.