Paroles de la chanson City of Angels par
Patty and Jack, they had a boy
Opposite of Fauntleroy
Tattered down, beaten threads
Hung with the cheerleaders and the heads
But something about him made them smile
He dreamt about the miracle mile
Moved way out to west L.A
Bought a guitar and learned to play
She ain't in the picture yet
He don't plan to fall
Freak show down on Hollywood and Vine
He goes looking for a girl and a dime
We know that only devils live in the City of Angels
Opposite of Fauntleroy
Tattered down, beaten threads
Hung with the cheerleaders and the heads
But something about him made them smile
He dreamt about the miracle mile
Moved way out to west L.A
Bought a guitar and learned to play
She ain't in the picture yet
He don't plan to fall
Freak show down on Hollywood and Vine
He goes looking for a girl and a dime
We know that only devils live in the City of Angels
Shakedown running for the kitchen door
Jailbound till he finds a liquor store
We know that only devils live in the City of Angels
Found some friends that weren't full of shit
Those were the folks where he fit
They would dress in drag sometimes
Putting on makeup and doing lines
Oh, but here comes a girl from Oz
She marched and always had a cause
They could see each other's flaws
But by then, the damage was done
She loads up her field gun
And he's her cannonball
Jailbound till he finds a liquor store
We know that only devils live in the City of Angels
Found some friends that weren't full of shit
Those were the folks where he fit
They would dress in drag sometimes
Putting on makeup and doing lines
Oh, but here comes a girl from Oz
She marched and always had a cause
They could see each other's flaws
But by then, the damage was done
She loads up her field gun
And he's her cannonball
Freak show down on Hollywood and Vine
He goes looking for a girl and a dime
We know that only devils live in the City of Angels
Shakedown running for the kitchen door
Jailbound till he finds a liquor store
We know that only devils live in the City of Angels
Bang, bang, it went off like thunder
Don't mess with a girl from way Down Under
Adelaide was built for speed
The judge asked, "Ma'am, how do you plead?"
She laughed at all the money she spent
And said, "Sir, I'm innocent
You should thank me for what I've done
This place is better now that he's gone"
He goes looking for a girl and a dime
We know that only devils live in the City of Angels
Shakedown running for the kitchen door
Jailbound till he finds a liquor store
We know that only devils live in the City of Angels
Bang, bang, it went off like thunder
Don't mess with a girl from way Down Under
Adelaide was built for speed
The judge asked, "Ma'am, how do you plead?"
She laughed at all the money she spent
And said, "Sir, I'm innocent
You should thank me for what I've done
This place is better now that he's gone"
She broke down and pretended to cry
And said, "I'm right, and that's my alibi"
Freak show down on Hollywood and Vine
He goes looking for a girl and a dime
We know that only devils live in the City of Angels
Shakedown running for the kitchen door
Jailbound till he finds a liquor store
We know that only devils live in the City of Angels
In the City of Angels
In the City of Angels
Que racontent les paroles de la chanson City of Angels de Train ?
Il arrive en ville avec une guitare et des illusions
On pourrait presque croire, les premières secondes, qu'on s'apprête à entendre une de ces ballades américaines sur le gamin qui quitte sa petite ville pour conquérir Hollywood. Train pose les décors avec une précision de romancier : un père, une mère, un fils qui ne ressemble à rien de connu mais qui fait sourire tout le monde autour de lui. Il rêve du miracle mile, cette longue avenue de Los Angeles où les rêves semblent à portée de main. Il s'y installe, achète une guitare. Tout semble en place.
Mais dès le premier refrain, l'illusion s'effondre. "Freak show down on Hollywood and Vine" — Hollywood et Vine, ce carrefour qui symbolise à la fois le glamour et la misère de L.A., n'est rien d'autre qu'une foire de monstres. Et notre héros sans nom erre dedans, cherchant "a girl and a dime", un peu d'amour, un peu d'argent. Ce que Train dépeint, c'est cette mécanique cruelle propre à Los Angeles : la ville attire, promet, puis broie.
Une rencontre qui ressemble à un règlement de comptes
Il trouve quand même sa tribu — des amis authentiques, qui s'habillent en drag parfois, qui font des lignes et n'en font pas mystère. Et puis arrive elle, "a girl from Oz", une Australienne militante, entière, qui marche pour ses causes. Ils se voient mutuellement tels qu'ils sont, défauts compris, et c'est peut-être pour ça que la relation devient explosive. "She loads up her field gun / and he's her cannonball" : l'image est saisissante, presque tendre dans sa brutalité.
Quand le coup part — "bang, bang, it went off like thunder" — la chanson bascule dans le polar. Adelaide se retrouve devant un juge, sourit aux dépenses englouties, plaide l'innocence avec une désinvolture terrifiante. "This place is better now that he's gone" : une épitaphe glaciale pour un homme dont on n'a jamais su le nom. Train referme l'histoire sans morale explicite, juste le refrain qui tourne encore — seuls les diables vivent dans la cité des anges — et l'impression que la ville a simplement digéré une histoire de plus.
On pourrait presque croire, les premières secondes, qu'on s'apprête à entendre une de ces ballades américaines sur le gamin qui quitte sa petite ville pour conquérir Hollywood. Train pose les décors avec une précision de romancier : un père, une mère, un fils qui ne ressemble à rien de connu mais qui fait sourire tout le monde autour de lui. Il rêve du miracle mile, cette longue avenue de Los Angeles où les rêves semblent à portée de main. Il s'y installe, achète une guitare. Tout semble en place.
Mais dès le premier refrain, l'illusion s'effondre. "Freak show down on Hollywood and Vine" — Hollywood et Vine, ce carrefour qui symbolise à la fois le glamour et la misère de L.A., n'est rien d'autre qu'une foire de monstres. Et notre héros sans nom erre dedans, cherchant "a girl and a dime", un peu d'amour, un peu d'argent. Ce que Train dépeint, c'est cette mécanique cruelle propre à Los Angeles : la ville attire, promet, puis broie.
Une rencontre qui ressemble à un règlement de comptes
Il trouve quand même sa tribu — des amis authentiques, qui s'habillent en drag parfois, qui font des lignes et n'en font pas mystère. Et puis arrive elle, "a girl from Oz", une Australienne militante, entière, qui marche pour ses causes. Ils se voient mutuellement tels qu'ils sont, défauts compris, et c'est peut-être pour ça que la relation devient explosive. "She loads up her field gun / and he's her cannonball" : l'image est saisissante, presque tendre dans sa brutalité.
Quand le coup part — "bang, bang, it went off like thunder" — la chanson bascule dans le polar. Adelaide se retrouve devant un juge, sourit aux dépenses englouties, plaide l'innocence avec une désinvolture terrifiante. "This place is better now that he's gone" : une épitaphe glaciale pour un homme dont on n'a jamais su le nom. Train referme l'histoire sans morale explicite, juste le refrain qui tourne encore — seuls les diables vivent dans la cité des anges — et l'impression que la ville a simplement digéré une histoire de plus.