Paroles de la chanson L'italiano par
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Sono un italiano
Buongiorno Italia gli spaghetti al dente
E un partigiano come Presidente
Con l'autoradio sempre nella mano destra
E un canarino sopra la finestra
Buongiorno Italia con i tuoi artisti
Con troppa America sui manifesti
Con le canzoni con amore
Con il cuore
Con più donne sempre meno suore
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Sono un italiano
Buongiorno Italia gli spaghetti al dente
E un partigiano come Presidente
Con l'autoradio sempre nella mano destra
E un canarino sopra la finestra
Buongiorno Italia con i tuoi artisti
Con troppa America sui manifesti
Con le canzoni con amore
Con il cuore
Con più donne sempre meno suore
Buongiorno Italia
Buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
Lasciatemi cantare
Perché ne sono fiero
Sono un italiano
Un italiano vero
Buongiorno Italia che non si spaventa
E con la crema da barba alla menta
Buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
Lasciatemi cantare
Perché ne sono fiero
Sono un italiano
Un italiano vero
Buongiorno Italia che non si spaventa
E con la crema da barba alla menta
Con un vestito gessato sul blu
E la moviola la domenica in TV
Buongiorno Italia col caffè ristretto
Le calze nuove nel primo cassetto
Con la bandiera in tintoria
E una 600 giu' di carrozzeria
Buongiorno Italia
Buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
E la moviola la domenica in TV
Buongiorno Italia col caffè ristretto
Le calze nuove nel primo cassetto
Con la bandiera in tintoria
E una 600 giu' di carrozzeria
Buongiorno Italia
Buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia
Buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
Lasciatemi cantare
Perché ne sono fiero
Sono un italiano
Un italiano vero.
La la la la la la la la...
Lasciatemi cantare
Con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare
Una canzone piano piano
Lasciatemi cantare
Perché ne sono fiero
Sono un italiano
Un italiano vero.
Que racontent les paroles de la chanson L'italiano de Toto Cutugno ?
Laissez-moi chanter
Il y a des chansons qu'on reconnaît aux premières secondes, même si on ne parle pas la langue. "L'italiano" de Toto Cutugno est de celles-là. Une guitare, une voix chaude, et ce mot lancé comme une invitation — lasciatemi cantare, laissez-moi chanter. On est dedans avant même d'avoir compris.
Une promenade dans l'Italie de tous les jours
Cutugno ne nous emmène pas à Rome ou à Venise. Il nous fait entrer dans une cuisine, un dimanche matin. On sent le café ristretto, on entend la télé allumée sur la rediffusion du match d'hier. Dehors, une Fiat 600 avec quelques bosses attend sagement. Une fenêtre entrouverte, un canari sur le rebord. Tout est là, dans ces détails qui semblent presque trop ordinaires pour une chanson — et c'est précisément ce qui les rend bouleversants. En choisissant les "calze nuove nel primo cassetto" (les chaussettes neuves dans le premier tiroir) plutôt que les grandes déclarations, Cutugno touche à quelque chose d'universel : la façon dont une identité se loge dans les gestes les plus humbles.
Mais sous cette douceur, il y a une légère mélancolie qui circule. La bandiera qui finit en teinturerie, l'Amérique qui envahit les affiches, Maria aux yeux tristes — l'Italie que chante Cutugno est aimée avec lucidité, comme on aime quelqu'un qu'on connaît vraiment, défauts compris.
Une déclaration d'appartenance
Au fil des refrains, le "sono un italiano vero" (je suis un vrai Italien) prend de l'épaisseur. Ce n'est pas de la vantardise, c'est une appartenance revendiquée avec la guitare en main, doucement, "piano piano". Et quand Cutugno glisse un "buongiorno Dio, lo sai che ci sono anch'io" — bonjour Dieu, tu sais que moi aussi je suis là — on comprend que cette chanson est presque une prière. Pas une prière solennelle, mais celle d'un homme ordinaire qui demande juste à exister, à chanter, à être reconnu dans sa simplicité. Trente ans après sa sortie, le morceau continue de résonner exactement comme ça : une main posée sur l'épaule, une voix qui dit je suis là, moi aussi.
Il y a des chansons qu'on reconnaît aux premières secondes, même si on ne parle pas la langue. "L'italiano" de Toto Cutugno est de celles-là. Une guitare, une voix chaude, et ce mot lancé comme une invitation — lasciatemi cantare, laissez-moi chanter. On est dedans avant même d'avoir compris.
Une promenade dans l'Italie de tous les jours
Cutugno ne nous emmène pas à Rome ou à Venise. Il nous fait entrer dans une cuisine, un dimanche matin. On sent le café ristretto, on entend la télé allumée sur la rediffusion du match d'hier. Dehors, une Fiat 600 avec quelques bosses attend sagement. Une fenêtre entrouverte, un canari sur le rebord. Tout est là, dans ces détails qui semblent presque trop ordinaires pour une chanson — et c'est précisément ce qui les rend bouleversants. En choisissant les "calze nuove nel primo cassetto" (les chaussettes neuves dans le premier tiroir) plutôt que les grandes déclarations, Cutugno touche à quelque chose d'universel : la façon dont une identité se loge dans les gestes les plus humbles.
Mais sous cette douceur, il y a une légère mélancolie qui circule. La bandiera qui finit en teinturerie, l'Amérique qui envahit les affiches, Maria aux yeux tristes — l'Italie que chante Cutugno est aimée avec lucidité, comme on aime quelqu'un qu'on connaît vraiment, défauts compris.
Une déclaration d'appartenance
Au fil des refrains, le "sono un italiano vero" (je suis un vrai Italien) prend de l'épaisseur. Ce n'est pas de la vantardise, c'est une appartenance revendiquée avec la guitare en main, doucement, "piano piano". Et quand Cutugno glisse un "buongiorno Dio, lo sai che ci sono anch'io" — bonjour Dieu, tu sais que moi aussi je suis là — on comprend que cette chanson est presque une prière. Pas une prière solennelle, mais celle d'un homme ordinaire qui demande juste à exister, à chanter, à être reconnu dans sa simplicité. Trente ans après sa sortie, le morceau continue de résonner exactement comme ça : une main posée sur l'épaule, une voix qui dit je suis là, moi aussi.