Paroles de la chanson Winter Melo Music par
Édouardo joue du piano
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d′problèmes (la route bang bang)
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d'problèmes
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d′problèmes
Moi, j'suis branché, j'suis un plug
XVBB, PS au tél
On rêvait de Gucci, Versace (Versace)
J′disais aux potos "ça va chier"
Je glisse, je surfe en elle
Je glisse, je surfe en elle
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d'problèmes
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d′problèmes (la route bang bang)
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d'problèmes
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d′problèmes
Moi, j'suis branché, j'suis un plug
XVBB, PS au tél
On rêvait de Gucci, Versace (Versace)
J′disais aux potos "ça va chier"
Je glisse, je surfe en elle
Je glisse, je surfe en elle
On part de la trap et du bendo, mélo du ghetto, plein d'problèmes
Nos premiers freestyles, on l′faisait dans le bat'
On parlait de gue-dro, de armes et de tass′
Cuisine les opps avec de l'afro-trap
Whippin', whippin′, j'ai passé le cap
Aujourd'hui tout l′monde m′entend (tout l'monde m′enttend)
Parce que j'ai mis tout l′monde d'accord (j′ai mis tout l'monde d'accord)
Ça parle de gros montants
??? plein négros contents
C′est soit j′monte sur un plan, soit j'perce dans la musique (soit je perce dans la musique)
À l′ancienne, le frigo était vide, aujourd'hui je baigne dans le fric
Ah mon frérot, on part de loin (yeah, yeah)
C′est noir mais je flex quand même (yeah, yeah)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
Obligé de charbonner depuis, vois ta vue
Winter Melo, ouais, la zik nous a eus
???
Guette le comportement, guette le rendu
La vie c'est pas rose, mais je suis dans un bon mood (dans un bon mood)
Pé-tard, j'ai activé le mode
Quand j′suis pas là, ma chérie elle boude (elle boude)
J'te jure qu′avant c'était bad
Pas besoin d'être validé
Fais-moi confiance, putain, j′connais mes qualités (qualités)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
Obligé de charbonner depuis, vois ta vue
Winter Melo, ouais, la zik nous a eus
???
Guette le comportement, guette le rendu
La vie c'est pas rose, mais je suis dans un bon mood (dans un bon mood)
Pé-tard, j'ai activé le mode
Quand j′suis pas là, ma chérie elle boude (elle boude)
J'te jure qu′avant c'était bad
Pas besoin d'être validé
Fais-moi confiance, putain, j′connais mes qualités (qualités)
J′roule avec qui? Tu n'as pas idée
Toi, t′étais où quand je criais mayday ?
On n′aurait jamais cru avoir cette vie-là
Gros gamos et grosses villas (yeah, yeah, yeah)
Aujourd'hui, j′suis dans celui-là
C′est soit j′monte sur un plan, soit j'perce dans la musique (soit je perce dans la musique)
À l′ancienne, le frigo était vide, aujourd'hui je baigne dans le fric
Ah mon frérot, on part de loin (yeah, yeah)
C′est noir mais je flex quand même (yeah, yeah)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
C′est soit j′monte sur un plan, soit j'perce dans la musique (soit je perce dans la musique)
Toi, t′étais où quand je criais mayday ?
On n′aurait jamais cru avoir cette vie-là
Gros gamos et grosses villas (yeah, yeah, yeah)
Aujourd'hui, j′suis dans celui-là
C′est soit j′monte sur un plan, soit j'perce dans la musique (soit je perce dans la musique)
À l′ancienne, le frigo était vide, aujourd'hui je baigne dans le fric
Ah mon frérot, on part de loin (yeah, yeah)
C′est noir mais je flex quand même (yeah, yeah)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
C′est soit j′monte sur un plan, soit j'perce dans la musique (soit je perce dans la musique)
À l′ancienne, le frigo était vide, aujourd'hui je baigne dans le fric
Ah mon frérot, on part de loin (yeah, yeah)
C′est noir mais je flex quand même (yeah, yeah)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
Ah mon frérot, on part de loin (yeah, yeah)
C′est noir mais je flex quand même (yeah, yeah)
On partage nos peines, nos gains (yeah, yeah)
Si tu me follow, viens j't'emmène (yeah, yeah)
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
On a voulu cette putain de life tout ce temps
Aujourd′hui, on vit cette putain de life tout le temps
Que racontent les paroles de la chanson Winter Melo Music de Tiakola ?
Quand le froid devient une chanson
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce morceau, pour un texte qui parle de galère, d'armes dans les freestyles de jeunesse et de frigos vides. C'est peut-être ça, la marque de Tiakola : transformer la brutalité du quotidien en quelque chose qu'on a envie d'écouter en boucle, les yeux mi-clos.
"Winter Melo Music" commence avec Édouardo au piano — une touche presque cinématographique — avant que tout bascule dans la trap du bendo. On est tout de suite dans l'esthétique de Tiakola : la mélodie du ghetto, ce mélange improbable de beauté et de dureté qui fait sa signature.
Freestyles dans le bat', villas aujourd'hui
Le cœur du morceau, c'est ce voyage dans le temps. Tiakola se souvient des premières sessions, "dans le bat'", quand on rappait de "gue-dro, de armes et de tass'" parce que c'était le seul vocabulaire disponible. Il n'idéalise pas cette époque, il la documente. Et puis il y a le présent : les gros montants, la chérie qui boude quand il est absent, les villas qu'on n'aurait "jamais cru avoir". La trajectoire est vertigineuse, et Tiakola la raconte sans triomphalisme excessif — "c'est noir mais je flex quand même", dit-il, gardant une lucidité presque mélancolique sur sa propre ascension.
Ce qu'on voulait, ce qu'on vit
La fin du morceau tourne en boucle sur une phrase qui dit tout : on a désiré cette vie pendant des années, et maintenant elle est là, réelle, quotidienne. Répétée trois fois, cette conclusion ressemble moins à une célébration qu'à une tentative de s'en convaincre, de bien mesurer le chemin parcouru. Tiakola n'oublie pas d'où il vient — "la zik nous a eus", lâche-t-il, comme si la musique avait été un piège tendu par le destin, un piège qu'il est bien content d'avoir mordu.
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce morceau, pour un texte qui parle de galère, d'armes dans les freestyles de jeunesse et de frigos vides. C'est peut-être ça, la marque de Tiakola : transformer la brutalité du quotidien en quelque chose qu'on a envie d'écouter en boucle, les yeux mi-clos.
"Winter Melo Music" commence avec Édouardo au piano — une touche presque cinématographique — avant que tout bascule dans la trap du bendo. On est tout de suite dans l'esthétique de Tiakola : la mélodie du ghetto, ce mélange improbable de beauté et de dureté qui fait sa signature.
Freestyles dans le bat', villas aujourd'hui
Le cœur du morceau, c'est ce voyage dans le temps. Tiakola se souvient des premières sessions, "dans le bat'", quand on rappait de "gue-dro, de armes et de tass'" parce que c'était le seul vocabulaire disponible. Il n'idéalise pas cette époque, il la documente. Et puis il y a le présent : les gros montants, la chérie qui boude quand il est absent, les villas qu'on n'aurait "jamais cru avoir". La trajectoire est vertigineuse, et Tiakola la raconte sans triomphalisme excessif — "c'est noir mais je flex quand même", dit-il, gardant une lucidité presque mélancolique sur sa propre ascension.
Ce qu'on voulait, ce qu'on vit
La fin du morceau tourne en boucle sur une phrase qui dit tout : on a désiré cette vie pendant des années, et maintenant elle est là, réelle, quotidienne. Répétée trois fois, cette conclusion ressemble moins à une célébration qu'à une tentative de s'en convaincre, de bien mesurer le chemin parcouru. Tiakola n'oublie pas d'où il vient — "la zik nous a eus", lâche-t-il, comme si la musique avait été un piège tendu par le destin, un piège qu'il est bien content d'avoir mordu.