Paroles de la chanson Walking On Clouds par
We never sleep
We're in too deep
We never slow down
Until it hurts
Under the sheets
You can touch my hair
But we both know that
We can never turn back
Too many tears dropped from your innocent eyes
Remember when I told you, "Don't worry"?
Wish we were walkin' on clouds without falling
Some things we just can't do
Did we know too much?
And now we're far gone
We're in too deep
We never slow down
Until it hurts
Under the sheets
You can touch my hair
But we both know that
We can never turn back
Too many tears dropped from your innocent eyes
Remember when I told you, "Don't worry"?
Wish we were walkin' on clouds without falling
Some things we just can't do
Did we know too much?
And now we're far gone
Maybe we knew too much
'Cause, baby, we know
Some things we just can't do
Walkin' on clouds
We never sleep
We're in too deep
We never slow down
Until it hurts
Under the sheets
You can touch my hair
But we both know that
We can never turn back
Too many tears dropped from your innocent eyes
Remember when I told you, "Don't worry"?
Wish we were walkin' on clouds without falling
Some things we just can't do
'Cause, baby, we know
Some things we just can't do
Walkin' on clouds
We never sleep
We're in too deep
We never slow down
Until it hurts
Under the sheets
You can touch my hair
But we both know that
We can never turn back
Too many tears dropped from your innocent eyes
Remember when I told you, "Don't worry"?
Wish we were walkin' on clouds without falling
Some things we just can't do
Did we know too much?
And now we're far gone
Maybe we knew too much
'Cause, baby, we know
Some things we just can't do
Walkin' on clouds
Que racontent les paroles de la chanson Walking On Clouds de The Rose ?
Quand l'amour ressemble à une nuit blanche qui n'en finit pas
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une chute libre, et puis il y a "Walking On Clouds" de The Rose, qui préfère l'image d'un vol stationnaire — ni tout à fait en l'air, ni tout à fait au sol. Quelque chose entre l'ivresse et l'épuisement, cet endroit précis où une relation a consumé tout ce qu'elle avait à offrir sans que personne n'ait trouvé le courage de l'admettre.
Deux corps, une impasse
Dès les premières lignes, on est projetés dans une intimité nocturne et pesante. "We never sleep, we're in too deep" — pas de repos, trop enfouis l'un dans l'autre. The Rose peint une relation qui tourne à plein régime, incapable de décélérer avant que quelque chose cède. Et sous les draps, ce geste simple — "you can touch my hair" — dit à la fois la tendresse qui subsiste et l'impuissance de cette tendresse à tout réparer. On se touche encore, mais on sait tous les deux qu'on ne peut plus faire demi-tour.
Les larmes d'une promesse non tenue
Le refrain arrive comme un souvenir douloureux. "Too many tears dropped from your innocent eyes" — trop de larmes ont coulé de tes yeux innocents. Et cette phrase glissée entre les deux : "Remember when I told you, don't worry ?" La promesse faite en connaissance de cause, ou peut-être en toute bonne foi, et qui n'a pas tenu. Ce n'est pas un aveu de trahison, plutôt l'honnêteté brutale de quelqu'un qui réalise qu'il avait tort de rassurer.
Le désir de marcher sur les nuages sans tomber — l'image est belle, presque enfantine, et c'est exactement ce qui la rend si triste. On voulait quelque chose d'impossible : une légèreté totale, sans les conséquences qui viennent avec. "Some things we just can't do" revient comme un écho, doux et définitif. The Rose ne crie pas, ne dramatise pas. Le groupe laisse juste l'évidence s'installer, dans toute sa tranquille dévastation.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une chute libre, et puis il y a "Walking On Clouds" de The Rose, qui préfère l'image d'un vol stationnaire — ni tout à fait en l'air, ni tout à fait au sol. Quelque chose entre l'ivresse et l'épuisement, cet endroit précis où une relation a consumé tout ce qu'elle avait à offrir sans que personne n'ait trouvé le courage de l'admettre.
Deux corps, une impasse
Dès les premières lignes, on est projetés dans une intimité nocturne et pesante. "We never sleep, we're in too deep" — pas de repos, trop enfouis l'un dans l'autre. The Rose peint une relation qui tourne à plein régime, incapable de décélérer avant que quelque chose cède. Et sous les draps, ce geste simple — "you can touch my hair" — dit à la fois la tendresse qui subsiste et l'impuissance de cette tendresse à tout réparer. On se touche encore, mais on sait tous les deux qu'on ne peut plus faire demi-tour.
Les larmes d'une promesse non tenue
Le refrain arrive comme un souvenir douloureux. "Too many tears dropped from your innocent eyes" — trop de larmes ont coulé de tes yeux innocents. Et cette phrase glissée entre les deux : "Remember when I told you, don't worry ?" La promesse faite en connaissance de cause, ou peut-être en toute bonne foi, et qui n'a pas tenu. Ce n'est pas un aveu de trahison, plutôt l'honnêteté brutale de quelqu'un qui réalise qu'il avait tort de rassurer.
Le désir de marcher sur les nuages sans tomber — l'image est belle, presque enfantine, et c'est exactement ce qui la rend si triste. On voulait quelque chose d'impossible : une légèreté totale, sans les conséquences qui viennent avec. "Some things we just can't do" revient comme un écho, doux et définitif. The Rose ne crie pas, ne dramatise pas. Le groupe laisse juste l'évidence s'installer, dans toute sa tranquille dévastation.