Paroles de la chanson Threshold par
Ooh, ooh, ooh, woo, ooh
Ooh, ooh, ooh, woo, ooh
Woah, ooh
Sun goes down and it's our last night
Every star leaves one last spark
Coldest heat but we held so tight
We were so young always scared of goodbyes
Hold my hand
Even if we have to let go
We can walk even if the path is dark
I've been right here all along
With every tear and every song
Just hold my hand
Ooh, ooh, ooh, woo, ooh
Woah, ooh
Sun goes down and it's our last night
Every star leaves one last spark
Coldest heat but we held so tight
We were so young always scared of goodbyes
Hold my hand
Even if we have to let go
We can walk even if the path is dark
I've been right here all along
With every tear and every song
Just hold my hand
이 밤이 지나가면
이 문턱을 넘어가고
새로운 별이 떠올라
Then we can start breathing again
Hold my hand
Even if we have to let go
We can walk even if the path is dark
I've been right here all along
With every tear and every song
Just hold my hand
이 문턱을 넘어가고
새로운 별이 떠올라
Then we can start breathing again
Hold my hand
Even if we have to let go
We can walk even if the path is dark
I've been right here all along
With every tear and every song
Just hold my hand
Que racontent les paroles de la chanson Threshold de The Rose ?
La dernière nuit avant quelque chose de nouveau
Il y a des chansons qui arrivent exactement au bon moment. "Threshold" de The Rose est de celles-là — le genre de titre qu'on met en boucle un soir où on ne sait pas très bien si on pleure ou si on est soulagé. Dès les premières vocalises planantes, quelque chose se pose dans la poitrine.
L'histoire commence au coucher du soleil, sur ce que le groupe appelle "our last night" — leur dernière nuit ensemble. Pas de précision sur qui, pas de contexte explicite. C'est justement ce flou qui rend la chanson universelle : une rupture, un départ, une fin de chapitre, une séparation d'avec un public après une tournée. Peu importe. Ce qui compte, c'est cette image des étoiles qui lancent une dernière étincelle avant de s'éteindre, et deux personnes qui se serrent l'une contre l'autre dans ce froid qui brûle — "coldest heat but we held so tight".
Tenir la main dans le noir
Le refrain arrive comme une main tendue dans l'obscurité. "Hold my hand, even if we have to let go" — il n'y a pas de fausse consolation là-dedans, pas de promesse que tout ira bien. Juste cette vérité simple : on peut marcher ensemble même quand le chemin est sombre, même quand on sait que ça va finir. "I've been right here all along" murmure quelque chose de profondément rassurant — la présence silencieuse de quelqu'un qui a tout traversé avec nous, les larmes et les chansons.
Et puis le coréen arrive, comme une confidence qu'on glisse à l'oreille : "이 밤이 지나가면 이 문턱을 넘어가고" — quand cette nuit sera passée, quand on aura franchi ce seuil — "새로운 별이 떠올라" — une nouvelle étoile se lèvera. Et là, quelque chose se dénoue. Ce n'était pas une chanson sur la fin. C'était une chanson sur le passage.
The Rose place ses auditeurs exactement sur ce seuil, entre ce qui était et ce qui sera, et leur dit : respire. On peut recommencer.
Il y a des chansons qui arrivent exactement au bon moment. "Threshold" de The Rose est de celles-là — le genre de titre qu'on met en boucle un soir où on ne sait pas très bien si on pleure ou si on est soulagé. Dès les premières vocalises planantes, quelque chose se pose dans la poitrine.
L'histoire commence au coucher du soleil, sur ce que le groupe appelle "our last night" — leur dernière nuit ensemble. Pas de précision sur qui, pas de contexte explicite. C'est justement ce flou qui rend la chanson universelle : une rupture, un départ, une fin de chapitre, une séparation d'avec un public après une tournée. Peu importe. Ce qui compte, c'est cette image des étoiles qui lancent une dernière étincelle avant de s'éteindre, et deux personnes qui se serrent l'une contre l'autre dans ce froid qui brûle — "coldest heat but we held so tight".
Tenir la main dans le noir
Le refrain arrive comme une main tendue dans l'obscurité. "Hold my hand, even if we have to let go" — il n'y a pas de fausse consolation là-dedans, pas de promesse que tout ira bien. Juste cette vérité simple : on peut marcher ensemble même quand le chemin est sombre, même quand on sait que ça va finir. "I've been right here all along" murmure quelque chose de profondément rassurant — la présence silencieuse de quelqu'un qui a tout traversé avec nous, les larmes et les chansons.
Et puis le coréen arrive, comme une confidence qu'on glisse à l'oreille : "이 밤이 지나가면 이 문턱을 넘어가고" — quand cette nuit sera passée, quand on aura franchi ce seuil — "새로운 별이 떠올라" — une nouvelle étoile se lèvera. Et là, quelque chose se dénoue. Ce n'était pas une chanson sur la fin. C'était une chanson sur le passage.
The Rose place ses auditeurs exactement sur ce seuil, entre ce qui était et ce qui sera, et leur dit : respire. On peut recommencer.