Paroles de la chanson Home (traduction) par
Dis quelque chose, s'il te plaît
On en est déjà passés par là
Respire sans moi
Car tu as vu le pire de moi
Où est ma maison ?
Où sont mes rêves ?
Quand mon bonheur a-t-il disparu ?
J'ai perdu ma maison
Je suis hors de focus
Mais mon vide est d'une clarté cristalline
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Je me tiens à un carrefour
On en est déjà passés par là
Respire sans moi
Car tu as vu le pire de moi
Où est ma maison ?
Où sont mes rêves ?
Quand mon bonheur a-t-il disparu ?
J'ai perdu ma maison
Je suis hors de focus
Mais mon vide est d'une clarté cristalline
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Je me tiens à un carrefour
Effrayé de sombrer
Mais chaque pas que je fais ne mène nulle part
Je pourchasse des ombres
Je ne peux pas revenir en arrière
Car je le voulais mais je ne le mérite pas
Où est ma maison ?
Où sont mes rêves ?
Quand mon bonheur a-t-il disparu ?
J'ai perdu ma maison
Je suis hors de focus
Mais mon vide est d'une clarté cristalline
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Mais chaque pas que je fais ne mène nulle part
Je pourchasse des ombres
Je ne peux pas revenir en arrière
Car je le voulais mais je ne le mérite pas
Où est ma maison ?
Où sont mes rêves ?
Quand mon bonheur a-t-il disparu ?
J'ai perdu ma maison
Je suis hors de focus
Mais mon vide est d'une clarté cristalline
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Où est ma maison ?
Que racontent les paroles de la chanson Home (traduction) de The Rose ?
Quand le foyer devient une question sans réponse
Il y a des chansons qui commencent doucement, presque à voix basse, et qui finissent par occuper tout l'espace. "Home" de The Rose est de celles-là. Les premiers mots — "Please say something" — tombent comme une supplique murmurée à quelqu'un, peut-être à soi-même, dans un silence qui dure depuis trop longtemps.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce vide dont on reconnaît les murs mais plus les souvenirs. Le narrateur a perdu quelque chose d'essentiel, pas dans un accident brutal, mais par érosion. "When did my happiness disappear" — quand est-ce que ça a disparu ? Il ne sait pas. C'est exactement ça qui fait mal : ne pas avoir vu partir ce qui comptait le plus.
Courir sans bouger
The Rose, groupe coréen de rock alternatif porté par une écriture anglophone soignée, excelle à décrire ces états suspendus où l'on n'est ni tout à fait perdu ni capable d'avancer. Dans "Home", le carrefour devient le symbole parfait de cette paralysie : on est debout, on a peur de sombrer, on fait des pas — mais ils ne mènent nulle part. "I'm chasing shadows" dit le texte, et on voit presque ce personnage courir après ses propres fantômes, ses anciennes versions, les vies qu'il aurait pu avoir.
Mais c'est la ligne suivante qui retourne le couteau : il ne peut pas revenir en arrière parce qu'il estime ne pas le mériter. Ce n'est plus seulement de la tristesse. C'est la conviction d'être responsable de son propre vide.
Une question qui tourne en boucle
"Where's my home?" La question revient, encore et encore, jusqu'à remplir les dernières secondes de la chanson comme une pièce envahie par l'écho. The Rose ne propose aucune réponse, aucune résolution rassurante. Le foyer évoqué ici n'est pas un endroit géographique — c'est cet espace intérieur où l'on se sent légitime, en paix, à sa place. Et pour l'instant, il reste introuvable. Cette honnêteté-là, sans filet ni consolation facile, c'est ce qui rend "Home" si difficile à oublier.
Il y a des chansons qui commencent doucement, presque à voix basse, et qui finissent par occuper tout l'espace. "Home" de The Rose est de celles-là. Les premiers mots — "Please say something" — tombent comme une supplique murmurée à quelqu'un, peut-être à soi-même, dans un silence qui dure depuis trop longtemps.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce vide dont on reconnaît les murs mais plus les souvenirs. Le narrateur a perdu quelque chose d'essentiel, pas dans un accident brutal, mais par érosion. "When did my happiness disappear" — quand est-ce que ça a disparu ? Il ne sait pas. C'est exactement ça qui fait mal : ne pas avoir vu partir ce qui comptait le plus.
Courir sans bouger
The Rose, groupe coréen de rock alternatif porté par une écriture anglophone soignée, excelle à décrire ces états suspendus où l'on n'est ni tout à fait perdu ni capable d'avancer. Dans "Home", le carrefour devient le symbole parfait de cette paralysie : on est debout, on a peur de sombrer, on fait des pas — mais ils ne mènent nulle part. "I'm chasing shadows" dit le texte, et on voit presque ce personnage courir après ses propres fantômes, ses anciennes versions, les vies qu'il aurait pu avoir.
Mais c'est la ligne suivante qui retourne le couteau : il ne peut pas revenir en arrière parce qu'il estime ne pas le mériter. Ce n'est plus seulement de la tristesse. C'est la conviction d'être responsable de son propre vide.
Une question qui tourne en boucle
"Where's my home?" La question revient, encore et encore, jusqu'à remplir les dernières secondes de la chanson comme une pièce envahie par l'écho. The Rose ne propose aucune réponse, aucune résolution rassurante. Le foyer évoqué ici n'est pas un endroit géographique — c'est cet espace intérieur où l'on se sent légitime, en paix, à sa place. Et pour l'instant, il reste introuvable. Cette honnêteté-là, sans filet ni consolation facile, c'est ce qui rend "Home" si difficile à oublier.