Paroles de la chanson Kit Kat Club par
Tried to go to the Kit Kat Club
The banana one as well
There was no room left in Heaven
So they sent him down to Hell
There were all the demons
Drinkin' pints of stout
But the divils all got sick of him
And kicked the fucker out
Lola's flushin' toilets
In the back of a burnin' club
The lights are down
The leather's brown
There's powder in the tub
Is it 'cause I'm Irish?
Is it 'cause I'm pissed?
The banana one as well
There was no room left in Heaven
So they sent him down to Hell
There were all the demons
Drinkin' pints of stout
But the divils all got sick of him
And kicked the fucker out
Lola's flushin' toilets
In the back of a burnin' club
The lights are down
The leather's brown
There's powder in the tub
Is it 'cause I'm Irish?
Is it 'cause I'm pissed?
Is it 'cause you're a Yankee and I'm a socialist?
One hand on the right one
Another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
Another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
One hand on the right one
And another on the left
You only got a little bump
And your pal took the rest
Que racontent les paroles de la chanson Kit Kat Club de The Mary Wallopers ?
Quand personne ne veut de toi, même en enfer
Imagine un type qu'on refuse partout. Le Paradis est complet, alors on l'expédie en bas. Mais même les démons, après un moment, en ont assez — et le flanquent dehors à coups de pied. C'est sur cette image que "Kit Kat Club" démarre, et d'emblée on comprend qu'on n'est pas dans une chanson ordinaire. The Mary Wallopers ont ce don rare de rendre la déréliction franchement drôle, sans jamais en effacer la douleur.
Le Kit Kat Club du titre évoque Berlin, la décadence de l'entre-deux-guerres, les marges qui deviennent refuge. Ici, c'est plutôt un club qui brûle, avec Lola qui tire la chasse dans les toilettes du fond pendant que les lumières baissent. L'ambiance est poisseuse, cuir et poudre blanche, une fête qui ressemble à une catastrophe annoncée. On y est, on la sent, cette nuit qui part en vrille avec une certaine élégance chaotique.
Irlandais, saoul et socialiste
Et puis vient ce moment de lucidité brutale, presque comique à force d'être direct : "Is it 'cause I'm Irish? Is it 'cause I'm pissed? Is it 'cause you're a Yankee and I'm a socialist?" Trois questions lancées comme des coups de coude dans les côtes. Le narrateur se demande pourquoi ça coince, pourquoi il ne rentre pas dans le moule — et il liste ses raisons d'être suspect avec un aplomb désarmant. C'est du folk irlandais dans ce qu'il a de plus politique et de plus espiègle à la fois.
La nuit qui tourne en boucle
La chanson finit par se mordre la queue, revenant encore et encore sur les mêmes gestes — une main ici, une autre là, un bump partagé de façon inégale, le pote qui a pris la plus grosse part. La répétition n'est pas un oubli de l'auteur, c'est exactement l'état décrit : ce moment de soirée où le temps s'étire, où les mêmes actions se répètent mécaniquement, où on ne sait plus très bien comment on en est arrivé là. The Mary Wallopers ne concluent pas — ils laissent tourner la boucle, comme la nuit elle-même.
Imagine un type qu'on refuse partout. Le Paradis est complet, alors on l'expédie en bas. Mais même les démons, après un moment, en ont assez — et le flanquent dehors à coups de pied. C'est sur cette image que "Kit Kat Club" démarre, et d'emblée on comprend qu'on n'est pas dans une chanson ordinaire. The Mary Wallopers ont ce don rare de rendre la déréliction franchement drôle, sans jamais en effacer la douleur.
Le Kit Kat Club du titre évoque Berlin, la décadence de l'entre-deux-guerres, les marges qui deviennent refuge. Ici, c'est plutôt un club qui brûle, avec Lola qui tire la chasse dans les toilettes du fond pendant que les lumières baissent. L'ambiance est poisseuse, cuir et poudre blanche, une fête qui ressemble à une catastrophe annoncée. On y est, on la sent, cette nuit qui part en vrille avec une certaine élégance chaotique.
Irlandais, saoul et socialiste
Et puis vient ce moment de lucidité brutale, presque comique à force d'être direct : "Is it 'cause I'm Irish? Is it 'cause I'm pissed? Is it 'cause you're a Yankee and I'm a socialist?" Trois questions lancées comme des coups de coude dans les côtes. Le narrateur se demande pourquoi ça coince, pourquoi il ne rentre pas dans le moule — et il liste ses raisons d'être suspect avec un aplomb désarmant. C'est du folk irlandais dans ce qu'il a de plus politique et de plus espiègle à la fois.
La nuit qui tourne en boucle
La chanson finit par se mordre la queue, revenant encore et encore sur les mêmes gestes — une main ici, une autre là, un bump partagé de façon inégale, le pote qui a pris la plus grosse part. La répétition n'est pas un oubli de l'auteur, c'est exactement l'état décrit : ce moment de soirée où le temps s'étire, où les mêmes actions se répètent mécaniquement, où on ne sait plus très bien comment on en est arrivé là. The Mary Wallopers ne concluent pas — ils laissent tourner la boucle, comme la nuit elle-même.