Paroles de la chanson Alone (traduction) par
C'est la fin de chaque chanson que nous chantons
Le feu s'est éteint en cendres et les étoiles se sont assombries de larmes
Froids et effrayés, les fantômes de tout ce que nous avons été
Nous trinquons, avec des relents amers, à notre vide
Et les oiseaux tombent de nos cieux
Et les mots tombent de nos esprits
Et voici à l'amour, à tout l'amour
Qui tombe de nos vies
Les espoirs et les rêves sont partis
La fin de chaque chanson
Et tout s'arrête
Le feu s'est éteint en cendres et les étoiles se sont assombries de larmes
Froids et effrayés, les fantômes de tout ce que nous avons été
Nous trinquons, avec des relents amers, à notre vide
Et les oiseaux tombent de nos cieux
Et les mots tombent de nos esprits
Et voici à l'amour, à tout l'amour
Qui tombe de nos vies
Les espoirs et les rêves sont partis
La fin de chaque chanson
Et tout s'arrête
Nous étions toujours sûrs que nous ne changerions jamais
Et tout s'arrête
Nous étions toujours sûrs que nous resterions les mêmes
Mais tout s'arrête
Et nous fermons les yeux pour dormir
Pour rêver d'un garçon et d'une fille
Qui rêvent que le monde n'est rien qu'un rêve
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Lamentation à voix brisée pour nous rappeler à la maison
C'est la fin de chaque chanson que nous chantons
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Et tout s'arrête
Nous étions toujours sûrs que nous resterions les mêmes
Mais tout s'arrête
Et nous fermons les yeux pour dormir
Pour rêver d'un garçon et d'une fille
Qui rêvent que le monde n'est rien qu'un rêve
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Lamentation à voix brisée pour nous rappeler à la maison
C'est la fin de chaque chanson que nous chantons
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Où est-ce allé ?
Lamentation à voix brisée pour nous rappeler à la maison
C'est la fin de chaque chanson que nous chantons
Seuls
Lamentation à voix brisée pour nous rappeler à la maison
C'est la fin de chaque chanson que nous chantons
Seuls
Que racontent les paroles de la chanson Alone (traduction) de The Cure ?
Ce qu'il reste quand tout s'arrête
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment et des chansons qui arrivent exactement au bon. "Alone" de The Cure appartient à cette deuxième catégorie — celle des morceaux qu'on n'écoute pas par hasard, qu'on reçoit comme un coup sourd au sternum quand on s'y attendait le moins. Dès les premières lignes, quelque chose se resserre. "The fire burned out to ash, and the stars grown dim with tears" — le feu éteint en cendres, les étoiles voilées de larmes. On est installé dans la fin, sans préambule, sans explication.
Un monde qui se désagrège en silence
Ce qui rend ce texte si particulier, c'est qu'il ne raconte pas une rupture avec un autre être humain — il raconte la rupture avec soi-même, avec ce qu'on croyait être. Les oiseaux tombent du ciel, les mots se dérobent, les espoirs et les rêves se défilent sans bruit. Robert Smith a ce don de transformer une sensation abstraite en image concrète et viscérale. Et puis il y a cette image des deux enfants — "a boy and girl who dream the world is nothing but a dream" — qui surgit comme un souvenir doux au milieu du naufrage. Deux enfants qui dorment et rêvent que le monde n'est qu'un rêve. Une mise en abyme fragile, presque tendre, qui rend le reste encore plus dur à traverser.
La voix brisée qui cherche le chemin du retour
La chanson se referme sur une question qui tourne en boucle, obsessionnelle : "Where did it go?" On ne sait pas exactement ce qui est perdu — l'amour, la jeunesse, la foi en quelque chose — et c'est peut-être ça, le vrai sujet. Le "broken-voiced lament to call us home" (la lamentation à la voix brisée pour nous rappeler chez nous) dit tout : on appelle un foyer qui a disparu, avec une voix qui ne tient plus tout à fait. Et le mot final, "alone", tombe comme une évidence qu'on avait mis du temps à accepter. The Cure signe là un morceau d'une sobriété déchirante, fidèle à ce qu'ils ont toujours su faire de mieux : donner une forme audible à ce qui résiste aux mots.
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment et des chansons qui arrivent exactement au bon. "Alone" de The Cure appartient à cette deuxième catégorie — celle des morceaux qu'on n'écoute pas par hasard, qu'on reçoit comme un coup sourd au sternum quand on s'y attendait le moins. Dès les premières lignes, quelque chose se resserre. "The fire burned out to ash, and the stars grown dim with tears" — le feu éteint en cendres, les étoiles voilées de larmes. On est installé dans la fin, sans préambule, sans explication.
Un monde qui se désagrège en silence
Ce qui rend ce texte si particulier, c'est qu'il ne raconte pas une rupture avec un autre être humain — il raconte la rupture avec soi-même, avec ce qu'on croyait être. Les oiseaux tombent du ciel, les mots se dérobent, les espoirs et les rêves se défilent sans bruit. Robert Smith a ce don de transformer une sensation abstraite en image concrète et viscérale. Et puis il y a cette image des deux enfants — "a boy and girl who dream the world is nothing but a dream" — qui surgit comme un souvenir doux au milieu du naufrage. Deux enfants qui dorment et rêvent que le monde n'est qu'un rêve. Une mise en abyme fragile, presque tendre, qui rend le reste encore plus dur à traverser.
La voix brisée qui cherche le chemin du retour
La chanson se referme sur une question qui tourne en boucle, obsessionnelle : "Where did it go?" On ne sait pas exactement ce qui est perdu — l'amour, la jeunesse, la foi en quelque chose — et c'est peut-être ça, le vrai sujet. Le "broken-voiced lament to call us home" (la lamentation à la voix brisée pour nous rappeler chez nous) dit tout : on appelle un foyer qui a disparu, avec une voix qui ne tient plus tout à fait. Et le mot final, "alone", tombe comme une évidence qu'on avait mis du temps à accepter. The Cure signe là un morceau d'une sobriété déchirante, fidèle à ce qu'ils ont toujours su faire de mieux : donner une forme audible à ce qui résiste aux mots.