Paroles de la chanson Good Boy (traduction) par
Toujours je suis prêt à partir
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Impossible de me dresser, né de A à Z, c'est du sauvage
Plus on me pousse dans mes retranchements, plus je joue, les yeux sur la proie, j'essaie juste d'être une icône
Une seconde d'inattention, une morsure rapide (Ha-ah), ne crois pas que me dresser soit facile
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Impossible de me dresser, né de A à Z, c'est du sauvage
Plus on me pousse dans mes retranchements, plus je joue, les yeux sur la proie, j'essaie juste d'être une icône
Une seconde d'inattention, une morsure rapide (Ha-ah), ne crois pas que me dresser soit facile
Tu façonnes mon cœur à ta guise, alors est-ce vraiment, vraiment, vraiment ma faute ?
Froid et rugueux, joue avec moi, d'accord
« Sois un bon garçon », tu aimes ma laisse
Tu ris juste, mon amour-propre brisé, d'accord
« Sois un bon garçon », tu ressers encore la laisse
Toujours je suis prêt à partir
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Froid et rugueux, joue avec moi, d'accord
« Sois un bon garçon », tu aimes ma laisse
Tu ris juste, mon amour-propre brisé, d'accord
« Sois un bon garçon », tu ressers encore la laisse
Toujours je suis prêt à partir
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Comme si ça t'amusait que je sois couvert d'épines (Woo)
Piqué et blessé, je t'enlace quand même (Ooh)
Je suis un enfant apprivoisé dans tes bras
(Ooh) Je suis un loup sauvage, tu es le clair de lune qui me fait pleurer (Yeah)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Un seul mot de toi (un seul mot)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Et je remue la queue (je remue la queue)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Sois sage, sois gentil (gentil)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) En quête d'une récompense
Tu franchis la ligne, sans même peur, alors, et alors ?
Appelle-moi « bon garçon », c'est ce mot-là que je veux
Je ne peux rien faire, tu as retourné mon monde
Piqué et blessé, je t'enlace quand même (Ooh)
Je suis un enfant apprivoisé dans tes bras
(Ooh) Je suis un loup sauvage, tu es le clair de lune qui me fait pleurer (Yeah)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Un seul mot de toi (un seul mot)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Et je remue la queue (je remue la queue)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) Sois sage, sois gentil (gentil)
(Ooh, ooh, ooh, ooh) En quête d'une récompense
Tu franchis la ligne, sans même peur, alors, et alors ?
Appelle-moi « bon garçon », c'est ce mot-là que je veux
Je ne peux rien faire, tu as retourné mon monde
« Sois un bon garçon », continue à me dresser toute la nuit
Toujours je suis prêt à partir
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Sans m'en rendre compte, je suis encore libéré comme un chiot, pas question
Mon amour-propre grogne pour une raison, mais je l'écrase
Toutes mes règles brisées, je suis déjà dans ton assiette
Toujours je suis prêt à partir
Toujours je me déplace comme une bête
Je te mords le cou et te secoue
Hors de contrôle, la laisse serrée dans ta main
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Sans m'en rendre compte, je suis encore libéré comme un chiot, pas question
Mon amour-propre grogne pour une raison, mais je l'écrase
Toutes mes règles brisées, je suis déjà dans ton assiette
Joue avec moi, dans ta main, il ne me reste plus rien
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
(Woo) Saute dessus, (Woo) Bondis dessus
(Whoo) Écrase-le, (Good) Boy
Que racontent les paroles de la chanson Good Boy (traduction) de &TEAM ?
Une laisse dorée autour du cou
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans «Good Boy». Pas besoin de comprendre le coréen pour le sentir : le beat appuie, les voix grondent, et les «woo» du refrain claquent comme des ordres. &TEAM installe dès l'ouverture une image qui ne lâche plus — celle d'une créature puissante, mais tenue en laisse.
«Always I move like a beast», chante le groupe, et on y croit. Il y a quelque chose de félin, d'imprévisible dans la façon dont le morceau s'emballe. Mais très vite, la laisse apparaît, et avec elle, toute l'ambiguïté de la chanson.
Quand le loup apprend à s'asseoir
L'histoire que raconte «Good Boy» est celle d'un homme qui se croyait incontrôlable et qui découvre, trop tard, qu'il a été apprivoisé. «Bangsimhan sungan one quick bite» — «une seconde d'inattention, une morsure rapide» — décrit le moment où la garde baisse. Et à partir de là, le conditionnement s'installe en douceur, presque sans qu'on le remarque.
«Jemeotdaero neon grooming my heart» — tu façonnes mon cœur à ta façon — dit-il avec une lucidité troublante. Il sait ce qui lui arrive. Il le nomme. Et pourtant, quand vient le moment du refrain, c'est lui qui réclame l'éloge : «call me Good boy, wonhae geu han madireul nan» — j'ai besoin de ce mot de toi. Le prédateur est devenu celui qui attend sa récompense, «begging for a treat».
Ce retournement est le cœur battant du morceau. &TEAM ne dresse pas un tableau manichéen. Personne n'est vraiment le monstre de l'histoire — ou peut-être que les deux le sont, à leur façon.
L'orgueil brisé qui gronde encore
Le dernier couplet est peut-être le plus poignant. «Nae jajonsimi waenji growl but I step on it» — ma fierté grogne, mais je la piétine moi-même. C'est lui qui écrase ce qui lui reste d'instinct sauvage, pas elle. La laisse, à ce stade, est devenue intérieure. Et «Step on it», qui revenait dans le refrain comme une injonction dynamique, prend soudain un goût amer. &TEAM a réussi quelque chose de rare : glisser une vraie douleur dans un banger qui, en surface, n'a l'air que de vouloir faire bouger la salle.
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans «Good Boy». Pas besoin de comprendre le coréen pour le sentir : le beat appuie, les voix grondent, et les «woo» du refrain claquent comme des ordres. &TEAM installe dès l'ouverture une image qui ne lâche plus — celle d'une créature puissante, mais tenue en laisse.
«Always I move like a beast», chante le groupe, et on y croit. Il y a quelque chose de félin, d'imprévisible dans la façon dont le morceau s'emballe. Mais très vite, la laisse apparaît, et avec elle, toute l'ambiguïté de la chanson.
Quand le loup apprend à s'asseoir
L'histoire que raconte «Good Boy» est celle d'un homme qui se croyait incontrôlable et qui découvre, trop tard, qu'il a été apprivoisé. «Bangsimhan sungan one quick bite» — «une seconde d'inattention, une morsure rapide» — décrit le moment où la garde baisse. Et à partir de là, le conditionnement s'installe en douceur, presque sans qu'on le remarque.
«Jemeotdaero neon grooming my heart» — tu façonnes mon cœur à ta façon — dit-il avec une lucidité troublante. Il sait ce qui lui arrive. Il le nomme. Et pourtant, quand vient le moment du refrain, c'est lui qui réclame l'éloge : «call me Good boy, wonhae geu han madireul nan» — j'ai besoin de ce mot de toi. Le prédateur est devenu celui qui attend sa récompense, «begging for a treat».
Ce retournement est le cœur battant du morceau. &TEAM ne dresse pas un tableau manichéen. Personne n'est vraiment le monstre de l'histoire — ou peut-être que les deux le sont, à leur façon.
L'orgueil brisé qui gronde encore
Le dernier couplet est peut-être le plus poignant. «Nae jajonsimi waenji growl but I step on it» — ma fierté grogne, mais je la piétine moi-même. C'est lui qui écrase ce qui lui reste d'instinct sauvage, pas elle. La laisse, à ce stade, est devenue intérieure. Et «Step on it», qui revenait dans le refrain comme une injonction dynamique, prend soudain un goût amer. &TEAM a réussi quelque chose de rare : glisser une vraie douleur dans un banger qui, en surface, n'a l'air que de vouloir faire bouger la salle.