Paroles de la chanson Empty (traduction) par
[Nicholas, EJ, Taki, Jo]
L'obscurité, mon monde confortable
Sur mon corps recroquevillé
Sans crainte, comme une habitude encore
Les mains qui traçaient des cicatrices
M'oubliant comme un monstre
À l'époque où on se faisait face
(Mon cœur s'emballe soudainement)
(Mais ça ne semble pas juste)
[Maki, Yuma]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Prends-moi dans tes bras
Yeah, je reviens encore et encore
Au lieu d'un aveu maladroit
L'obscurité, mon monde confortable
Sur mon corps recroquevillé
Sans crainte, comme une habitude encore
Les mains qui traçaient des cicatrices
M'oubliant comme un monstre
À l'époque où on se faisait face
(Mon cœur s'emballe soudainement)
(Mais ça ne semble pas juste)
[Maki, Yuma]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Prends-moi dans tes bras
Yeah, je reviens encore et encore
Au lieu d'un aveu maladroit
J'ai promis
Que je suis à toi
Alors je reviens encore et encore
[Taki, Fuma, Jo, EJ]
La lune qui se lève dans la nuit qui m'engloutit
Mon ombre déformée
Ce moi tranchant comme une lame
Pourrait peut-être te blesser
Je suis juste un monstre
Devant moi, comblant le vide de mon cœur troué
(Tu apparais comme un ange)
(Est-ce que c'est le salut ?)
[K, Harua]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Enveloppe-moi
Que je suis à toi
Alors je reviens encore et encore
[Taki, Fuma, Jo, EJ]
La lune qui se lève dans la nuit qui m'engloutit
Mon ombre déformée
Ce moi tranchant comme une lame
Pourrait peut-être te blesser
Je suis juste un monstre
Devant moi, comblant le vide de mon cœur troué
(Tu apparais comme un ange)
(Est-ce que c'est le salut ?)
[K, Harua]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Enveloppe-moi
Yeah, je reviens encore et encore
Mon seul remède
Reste là, ici
À mes côtés
Alors je reviens encore et encore
[Maki]
Je reviens encore et encore
Yeah, je reviens encore et encore
Yeah, je reviens encore et encore
[Yuma, Nicholas]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Prends-moi dans tes bras
Yeah, je reviens encore et encore
Graver ton nom
La fin de cette vie
Mon seul remède
Reste là, ici
À mes côtés
Alors je reviens encore et encore
[Maki]
Je reviens encore et encore
Yeah, je reviens encore et encore
Yeah, je reviens encore et encore
[Yuma, Nicholas]
Sans toi, je suis vide
Blessé, abîmé
Prends-moi dans tes bras
Yeah, je reviens encore et encore
Graver ton nom
La fin de cette vie
Yeah, je suis à toi
Alors je reviens encore et encore
[K, Harua]
(Ooh)
Oh, yeah, je reviens encore et encore
Oh
(Alors je reviens encore et encore)
Alors je reviens encore et encore
[K, Harua]
(Ooh)
Oh, yeah, je reviens encore et encore
Oh
(Alors je reviens encore et encore)
Que racontent les paroles de la chanson Empty (traduction) de &TEAM ?
Revenir encore, même quand ça fait mal
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une évidence heureuse. Empty, elle, s'intéresse à l'autre versant — celui qu'on reconnaît sans toujours oser le nommer : revenir vers quelqu'un parce qu'on ne sait plus exister sans lui, même quand ça abîme. &TEAM ouvre le morceau dans une ambiance presque nocturne, les mots coréens dépeignant un être replié sur lui-même, à l'aise dans l'ombre, les mains habituées à gratter des cicatrices. On est loin du crush adolescent. On est dans quelque chose de plus sombre, de plus honnête.
Le refrain qui revient comme une obsession
Au moment où le refrain arrive — "nega eopsin empty" (sans toi, je suis vide) — il y a quelque chose de presque soulagé dans la voix. Comme si mettre des mots sur le vide suffisait à le rendre supportable. Et puis cette phrase en anglais, répétée jusqu'à l'hypnose : "I keep coming back for more". Elle ne s'excuse pas. Elle ne cherche pas à se justifier. Elle constate, avec la lucidité un peu triste de quelqu'un qui sait très bien ce qu'il fait et qui le fait quand même. C'est ça qui rend Empty si particulier — il n'y a pas de rédemption promise, pas de happy end esquissé. Juste le cycle, encore.
Un moi tranchant qui cherche quand même à être tenu
Au fil des couplets, le narrateur se décrit comme quelque chose de potentiellement dangereux — "I'm just a freak", un être au cœur troué qui craint de blesser l'autre sans le vouloir. Mais quand l'autre apparaît, c'est "cheonsacheoreom" (comme un ange). La demande devient physique, urgente : "nal anajwo" (tiens-moi dans tes bras). Et vers la fin, une phrase qui fait l'effet d'un coup : graver ton nom comme la conclusion de cette vie. &TEAM ne chante pas un amour doux. Ils chantent quelque chose d'irréversible — et c'est précisément pour ça qu'on y revient, nous aussi, encore une fois.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une évidence heureuse. Empty, elle, s'intéresse à l'autre versant — celui qu'on reconnaît sans toujours oser le nommer : revenir vers quelqu'un parce qu'on ne sait plus exister sans lui, même quand ça abîme. &TEAM ouvre le morceau dans une ambiance presque nocturne, les mots coréens dépeignant un être replié sur lui-même, à l'aise dans l'ombre, les mains habituées à gratter des cicatrices. On est loin du crush adolescent. On est dans quelque chose de plus sombre, de plus honnête.
Le refrain qui revient comme une obsession
Au moment où le refrain arrive — "nega eopsin empty" (sans toi, je suis vide) — il y a quelque chose de presque soulagé dans la voix. Comme si mettre des mots sur le vide suffisait à le rendre supportable. Et puis cette phrase en anglais, répétée jusqu'à l'hypnose : "I keep coming back for more". Elle ne s'excuse pas. Elle ne cherche pas à se justifier. Elle constate, avec la lucidité un peu triste de quelqu'un qui sait très bien ce qu'il fait et qui le fait quand même. C'est ça qui rend Empty si particulier — il n'y a pas de rédemption promise, pas de happy end esquissé. Juste le cycle, encore.
Un moi tranchant qui cherche quand même à être tenu
Au fil des couplets, le narrateur se décrit comme quelque chose de potentiellement dangereux — "I'm just a freak", un être au cœur troué qui craint de blesser l'autre sans le vouloir. Mais quand l'autre apparaît, c'est "cheonsacheoreom" (comme un ange). La demande devient physique, urgente : "nal anajwo" (tiens-moi dans tes bras). Et vers la fin, une phrase qui fait l'effet d'un coup : graver ton nom comme la conclusion de cette vie. &TEAM ne chante pas un amour doux. Ils chantent quelque chose d'irréversible — et c'est précisément pour ça qu'on y revient, nous aussi, encore une fois.