Paroles de la chanson Gooey (traduction) par
Shi-
Yeah
Yaa-sir
(J'ai) le feu pour brûler le monde entier
(Attention) même blessé je ne sais pas m'arrêter, I never stop
(Vivant) la sensation de respirer au-delà des limites
(Ta-da) un rêve devant moi, laisse-moi bien te traiter (Look)
Tous les flux m'appartiennent
Tu es devenu moi
Sur une scène qui tremble (Quoi ?)
On s'est emmêlés l'un dans l'autre (C'est dingue)
Yeah
Yaa-sir
(J'ai) le feu pour brûler le monde entier
(Attention) même blessé je ne sais pas m'arrêter, I never stop
(Vivant) la sensation de respirer au-delà des limites
(Ta-da) un rêve devant moi, laisse-moi bien te traiter (Look)
Tous les flux m'appartiennent
Tu es devenu moi
Sur une scène qui tremble (Quoi ?)
On s'est emmêlés l'un dans l'autre (C'est dingue)
Comme sous un envoûtement, je continue
Je fais ma danse
Comme je le veux
On continue à lacer
Mon corps ressemble à
De la lave de la tête aux pieds
Je me laisse couler entre tes deux mains
Cette nuit c'est le prime time
Ton falsetto
Dis ce dont tu as besoin
Honnêtement
Donne-moi, donne-moi ça
Gooey-eh, yeah
Visage heureux, visage heureux
Qui coule doucement
Gooey-eh, yeah
Je fais ma danse
Comme je le veux
On continue à lacer
Mon corps ressemble à
De la lave de la tête aux pieds
Je me laisse couler entre tes deux mains
Cette nuit c'est le prime time
Ton falsetto
Dis ce dont tu as besoin
Honnêtement
Donne-moi, donne-moi ça
Gooey-eh, yeah
Visage heureux, visage heureux
Qui coule doucement
Gooey-eh, yeah
J'essaie juste de piéger, piéger, piéger
Maintenant ta tête tourne, tourne, tourne
Laisse-moi faire ça
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
(Yeah) la forme et l'apparence sont toutes nouvelles
(Damn) devant moi, jette-moi dans les flammes maintenant
Encore plus brillant, encore plus éclatant
Tu es devenu plus beau, tu le sais
Maintenant ta tête tourne, tourne, tourne
Laisse-moi faire ça
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
(Yeah) la forme et l'apparence sont toutes nouvelles
(Damn) devant moi, jette-moi dans les flammes maintenant
Encore plus brillant, encore plus éclatant
Tu es devenu plus beau, tu le sais
(J'ai) le feu pour brûler le monde entier
(Attention) même blessé je ne sais pas m'arrêter, I never stop
(Vivant) la sensation de respirer au-delà des limites
(Ta-da) un rêve devant moi, laisse-moi bien te traiter (Look)
Mon corps ressemble à
De la lave de la tête aux pieds
Je me laisse couler entre tes deux mains
Cette nuit c'est le prime time
Ton falsetto
Dis ce dont tu as besoin
Honnêtement
On manque de temps, de temps, de temps, de temps yeah, yeah
Bébé, laisse-le brûler
(Attention) même blessé je ne sais pas m'arrêter, I never stop
(Vivant) la sensation de respirer au-delà des limites
(Ta-da) un rêve devant moi, laisse-moi bien te traiter (Look)
Mon corps ressemble à
De la lave de la tête aux pieds
Je me laisse couler entre tes deux mains
Cette nuit c'est le prime time
Ton falsetto
Dis ce dont tu as besoin
Honnêtement
On manque de temps, de temps, de temps, de temps yeah, yeah
Bébé, laisse-le brûler
Collant et poisseux, j'aime ça
Donne-moi, donne-moi ça
Gooey-eh, yeah
Visage heureux, visage heureux
Qui coule doucement
Gooey-eh, yeah
J'essaie juste de piéger, piéger, piéger
Maintenant ta tête tourne, tourne, tourne
Laisse-moi faire ça
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
Donne-moi, donne-moi ça
Gooey-eh, yeah
Visage heureux, visage heureux
Qui coule doucement
Gooey-eh, yeah
J'essaie juste de piéger, piéger, piéger
Maintenant ta tête tourne, tourne, tourne
Laisse-moi faire ça
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
Tu dois me donner ça
Gooey-eh, yeah
Ne t'arrête jamais à cet instant
C'est encore loin d'être suffisant
Fais-le tourner, tourner, tourner, tourner encore
Gooey-eh, yeah
Retourne même les confins du monde
Déverse tout sans rien laisser
On en veut, on en veut, on en veut, on en veut
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
Gooey-eh, yeah
Ne t'arrête jamais à cet instant
C'est encore loin d'être suffisant
Fais-le tourner, tourner, tourner, tourner encore
Gooey-eh, yeah
Retourne même les confins du monde
Déverse tout sans rien laisser
On en veut, on en veut, on en veut, on en veut
(Boom)
C'est chaud, la chaleur qui nous enveloppe
Un paradigme, un paradigme au-delà de toute attente
Un joueur qui surfe sur des rythmes bruts
Laisse le gooey, gooey, gooey dans l'air, ah
Que racontent les paroles de la chanson Gooey (traduction) de Taemin ?
Quand la scène devient lave
Il y a des chansons qu'on écoute assis et des chansons qui refusent qu'on reste immobile. "Gooey" appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, Taemin pose une atmosphère d'incandescence totale, comme si la piste de danse avait atteint un point de fusion et que tout ce qui s'y trouve — les corps, les lumières, les émotions — commençait à couler doucement les uns dans les autres.
Se laisser couler, c'est gagner
Le mot "gooey" revient comme un refrain hypnotique, presque rituel. En coréen, les paroles décrivent un corps qui ressemble à de la lave — "noga head to toe" — qui se répand entre les mains de l'autre, qui ne résiste plus. Mais attention : ici, l'abandon n'est pas une faiblesse. C'est exactement l'inverse. Taemin chante "hangye wiro sum swineun neukkim", cette sensation de respirer au-delà de ses propres limites, et c'est là que tout bascule. La viscosité, le côté collant et chaud que le titre revendique ("icky and sticky, I like it"), devient la preuve que quelque chose de réel se passe. Quelque chose d'intense, d'incontrôlable, et précisément pour ça — de précieux.
Un paradigme qui se dévore lui-même
Au fil des couplets, une autre histoire se dessine en creux : celle d'un artiste qui sent qu'il a tout réinventé autour de lui. "Yesang isangui isangui paradigm" — un paradigme au-delà de toute attente, au-delà même de l'au-delà. La scène est trempée, le monde brûle, et lui danse encore, "geochin rideumeul tago noneun playa", joueur sur un rythme brut. Il y a quelque chose de presque vertigineux dans cette énergie qui refuse de s'épuiser, qui dit "I never stop" et le prouve mesure après mesure. "Gooey" n'est pas qu'une chanson sur le désir ou la fusion — c'est le portrait d'un état rare, celui où l'on donne tout sans rien perdre, où se dissoudre est la forme la plus haute d'exister.
Il y a des chansons qu'on écoute assis et des chansons qui refusent qu'on reste immobile. "Gooey" appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, Taemin pose une atmosphère d'incandescence totale, comme si la piste de danse avait atteint un point de fusion et que tout ce qui s'y trouve — les corps, les lumières, les émotions — commençait à couler doucement les uns dans les autres.
Se laisser couler, c'est gagner
Le mot "gooey" revient comme un refrain hypnotique, presque rituel. En coréen, les paroles décrivent un corps qui ressemble à de la lave — "noga head to toe" — qui se répand entre les mains de l'autre, qui ne résiste plus. Mais attention : ici, l'abandon n'est pas une faiblesse. C'est exactement l'inverse. Taemin chante "hangye wiro sum swineun neukkim", cette sensation de respirer au-delà de ses propres limites, et c'est là que tout bascule. La viscosité, le côté collant et chaud que le titre revendique ("icky and sticky, I like it"), devient la preuve que quelque chose de réel se passe. Quelque chose d'intense, d'incontrôlable, et précisément pour ça — de précieux.
Un paradigme qui se dévore lui-même
Au fil des couplets, une autre histoire se dessine en creux : celle d'un artiste qui sent qu'il a tout réinventé autour de lui. "Yesang isangui isangui paradigm" — un paradigme au-delà de toute attente, au-delà même de l'au-delà. La scène est trempée, le monde brûle, et lui danse encore, "geochin rideumeul tago noneun playa", joueur sur un rythme brut. Il y a quelque chose de presque vertigineux dans cette énergie qui refuse de s'épuiser, qui dit "I never stop" et le prouve mesure après mesure. "Gooey" n'est pas qu'une chanson sur le désir ou la fusion — c'est le portrait d'un état rare, celui où l'on donne tout sans rien perdre, où se dissoudre est la forme la plus haute d'exister.