Paroles de la chanson The Feeling (traduction) par
Na-na-na-na
Da-da-da-da
Quelque chose brûle, je sens le feu
Le diable travaille dur pour me garder seul, mm
Je sais qu'on est au bout du fil
Oh, je ne peux pas être sans toi
Je me demande souvent où tu en es, tellement perdu
Le cœur prend ce qu'il veut (Le cœur prend ce qu'il veut)
Je n'ai pas peur de saigner, tu connais notre histoire (Ooh)
Après tout, il y a une chose que j'ignore
Da-da-da-da
Quelque chose brûle, je sens le feu
Le diable travaille dur pour me garder seul, mm
Je sais qu'on est au bout du fil
Oh, je ne peux pas être sans toi
Je me demande souvent où tu en es, tellement perdu
Le cœur prend ce qu'il veut (Le cœur prend ce qu'il veut)
Je n'ai pas peur de saigner, tu connais notre histoire (Ooh)
Après tout, il y a une chose que j'ignore
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ?
(Suis-je ton bébé)
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ?
(Oh, oh)
À fixer tes photos, à souhaiter être avec toi
Plus bourré qu'un coing, ce serait bien de t'embrasser
Je pourrais laisser tomber, mais je ne suis pas du genre à abandonner
Je ne peux pas te laisser partir, je suis amoureux de toi (Je ne peux pas te laisser partir)
J'envoie tous les signaux, accorde-moi un peu d'attention
Tant pis, je vais t'appeler, je vais te dire que je souffre
Je l'ai gardé pour moi parce que je ne voulais pas être un fardeau
(Suis-je ton bébé)
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ?
(Oh, oh)
À fixer tes photos, à souhaiter être avec toi
Plus bourré qu'un coing, ce serait bien de t'embrasser
Je pourrais laisser tomber, mais je ne suis pas du genre à abandonner
Je ne peux pas te laisser partir, je suis amoureux de toi (Je ne peux pas te laisser partir)
J'envoie tous les signaux, accorde-moi un peu d'attention
Tant pis, je vais t'appeler, je vais te dire que je souffre
Je l'ai gardé pour moi parce que je ne voulais pas être un fardeau
Ça ne va pas guérir si on ne trouve pas un accord
Pourquoi tu dois foutre ma patience à l'épreuve ? Mhm
Parce que je pourrais passer toute ma vie à attendre
Je préfère pas, alors bébé, allons-y
Oh, viens me prendre, s'il te plaît, viens me prendre
Le cœur prend ce qu'il veut (Le cœur prend ce qu'il veut)
Je n'ai pas peur de saigner, tu connais notre histoire (Oh)
Après tout, il y a une chose que j'ignore
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ? (Bébé)
Pourquoi tu dois foutre ma patience à l'épreuve ? Mhm
Parce que je pourrais passer toute ma vie à attendre
Je préfère pas, alors bébé, allons-y
Oh, viens me prendre, s'il te plaît, viens me prendre
Le cœur prend ce qu'il veut (Le cœur prend ce qu'il veut)
Je n'ai pas peur de saigner, tu connais notre histoire (Oh)
Après tout, il y a une chose que j'ignore
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ? (Bébé)
Bébé, bébé (Ooh)
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ? (Bébé)
Bébé, bébé (Ooh)
Quand ton cœur est sur ta manche, mais ça n'a même pas d'importance (Bébé, bébé)
Quand tu n'es qu'un ami, ça te rend encore plus triste, non ? (Bébé, bébé)
Uh, quand tu commences à écrire des chansons juste pour arrêter de penser à lui (Bébé, bébé)
Oh, puis tu commences à écrire des chansons et tu les fais sur lui (Bébé, bébé)
Uh, quand on a baisé sur le tapis, j'étais en lévitation comme Aladdin (Bébé, bébé)
Quand on a planait dans l'Airbnb, en 2019 (Bébé, bébé)
Suis-je ton bébé ? Suis-je ton bébé ? (Bébé)
Bébé, bébé (Ooh)
Quand ton cœur est sur ta manche, mais ça n'a même pas d'importance (Bébé, bébé)
Quand tu n'es qu'un ami, ça te rend encore plus triste, non ? (Bébé, bébé)
Uh, quand tu commences à écrire des chansons juste pour arrêter de penser à lui (Bébé, bébé)
Oh, puis tu commences à écrire des chansons et tu les fais sur lui (Bébé, bébé)
Uh, quand on a baisé sur le tapis, j'étais en lévitation comme Aladdin (Bébé, bébé)
Quand on a planait dans l'Airbnb, en 2019 (Bébé, bébé)
Quand ça semblait être une sorte de rêve, mais c'est arrivé pour de vrai (Bébé, bébé)
C'est ce que je ressens ce soir (Bébé, bébé)
C'est ce que je ressens ce soir, oh (Bébé, bébé)
Ce que je ressens
Ce que je ressens
C'est ce que je ressens ce soir (Bébé, bébé)
C'est ce que je ressens ce soir, oh (Bébé, bébé)
Ce que je ressens
Ce que je ressens
Que racontent les paroles de la chanson The Feeling (traduction) de Steve Lacy ?
Quand on attend une réponse qui ne vient pas
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans "The Feeling". Pas le genre de familier qui ennuie — plutôt celui qui fait mal doucement, celui qui te rappelle une conversation que tu aurais dû avoir et que tu n'as jamais eue. Steve Lacy ouvre le morceau sur une odeur de brûlé, une métaphore presque trop simple qui fonctionne pourtant à merveille : quand on est consumé par quelqu'un, on sent littéralement la fumée.
Le narrateur est dans cet état-là. Amoureux, probablement depuis trop longtemps, et incapable de savoir où il en est. "I often wonder where your head is" — il cherche à lire dans l'autre, à comprendre ce que l'autre ressent, sans succès. Et plutôt que de forcer la main ou de partir, il reste là, à fixer des photos sur son téléphone, un verre de trop dans la main, à se demander si embrasser l'autre lui manque vraiment ou si c'est juste l'alcool qui parle.
Des souvenirs qui refusent de partir
Ce qui rend la chanson vraiment touchante, c'est la façon dont Steve Lacy documente les moments. Il ne parle pas de "notre amour" en termes vagues — il parle d'un tapis, d'un Airbnb, d'une année précise, 2019. Ce niveau de détail transforme la chanson en quelque chose d'autre : presque un journal intime mis en musique. La référence à Aladdin qui flotte — "had me floating like Aladdin" — dit tout sur l'état second dans lequel ces moments les ont plongés. C'était réel, c'était étrange, c'était beau. Et c'est exactement pour ça que c'est si difficile à lâcher.
Une décision que l'on repousse encore
La tension monte quand le narrateur décide d'agir — "fuck it, I'ma call you, I'ma tell you I been hurting". C'est un élan de courage fragile, presque adolescent dans sa sincérité. Il a gardé tout ça pour lui trop longtemps, par peur d'être un poids. Mais à un moment, le silence coûte plus cher que l'aveu. Steve Lacy ne nous dit pas comment l'histoire se termine. Il laisse le refrain tourner en boucle — "am I your baby?" — comme si la question elle-même était toute la réponse qu'il avait pour l'instant. Et quelque part, on comprend exactement ce que ça fait.
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans "The Feeling". Pas le genre de familier qui ennuie — plutôt celui qui fait mal doucement, celui qui te rappelle une conversation que tu aurais dû avoir et que tu n'as jamais eue. Steve Lacy ouvre le morceau sur une odeur de brûlé, une métaphore presque trop simple qui fonctionne pourtant à merveille : quand on est consumé par quelqu'un, on sent littéralement la fumée.
Le narrateur est dans cet état-là. Amoureux, probablement depuis trop longtemps, et incapable de savoir où il en est. "I often wonder where your head is" — il cherche à lire dans l'autre, à comprendre ce que l'autre ressent, sans succès. Et plutôt que de forcer la main ou de partir, il reste là, à fixer des photos sur son téléphone, un verre de trop dans la main, à se demander si embrasser l'autre lui manque vraiment ou si c'est juste l'alcool qui parle.
Des souvenirs qui refusent de partir
Ce qui rend la chanson vraiment touchante, c'est la façon dont Steve Lacy documente les moments. Il ne parle pas de "notre amour" en termes vagues — il parle d'un tapis, d'un Airbnb, d'une année précise, 2019. Ce niveau de détail transforme la chanson en quelque chose d'autre : presque un journal intime mis en musique. La référence à Aladdin qui flotte — "had me floating like Aladdin" — dit tout sur l'état second dans lequel ces moments les ont plongés. C'était réel, c'était étrange, c'était beau. Et c'est exactement pour ça que c'est si difficile à lâcher.
Une décision que l'on repousse encore
La tension monte quand le narrateur décide d'agir — "fuck it, I'ma call you, I'ma tell you I been hurting". C'est un élan de courage fragile, presque adolescent dans sa sincérité. Il a gardé tout ça pour lui trop longtemps, par peur d'être un poids. Mais à un moment, le silence coûte plus cher que l'aveu. Steve Lacy ne nous dit pas comment l'histoire se termine. Il laisse le refrain tourner en boucle — "am I your baby?" — comme si la question elle-même était toute la réponse qu'il avait pour l'instant. Et quelque part, on comprend exactement ce que ça fait.