Paroles de la chanson Boston par
On a train back to Boston and we're jumpin' the gun
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
Well, there I was
Swearin' I would never fall in love
All my inhibitions walked out the second
You said "What's up?"
So, here we go
I'm throwin' out the things I used to know
I hate to admit it but I guess I'm not better alone
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
Well, there I was
Swearin' I would never fall in love
All my inhibitions walked out the second
You said "What's up?"
So, here we go
I'm throwin' out the things I used to know
I hate to admit it but I guess I'm not better alone
On a train back to Boston and we're jumpin' the gun
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I don't know where it's goin' but don't wanna go back
And usually I'd leave right at the thought of that
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
Wakin' up by your side
I see it when the mornin' hits your eyes
You don't want me to leave
Never knew I would be this along for the ride
Last month, you were just another someone
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I don't know where it's goin' but don't wanna go back
And usually I'd leave right at the thought of that
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
Wakin' up by your side
I see it when the mornin' hits your eyes
You don't want me to leave
Never knew I would be this along for the ride
Last month, you were just another someone
But now, we're headin' back to where you come from
On a train back to Boston and we're jumpin' the gun
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I don't know where it's goin' but don't wanna go back
And usually I'd leave right at the thought of that
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I like it when you're nice to me
I like it when you're nice to me
On a train back to Boston and we're jumpin' the gun
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I don't know where it's goin' but don't wanna go back
And usually I'd leave right at the thought of that
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
I like it when you're nice to me
I like it when you're nice to me
On a train back to Boston and we're jumpin' the gun
And I'm tellin' you baby, "This the part where I'd run"
But I like it when you're nice, like it when you're nice to me
Que racontent les paroles de la chanson Boston de STELLA LEFTY ?
Le train roule et elle reste
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une tempête, une révélation, un incendie. « Boston » de STELLA LEFTY choisit une autre image : un train. Banal, presque. Et pourtant, dans ce wagon qui file vers Boston, quelque chose d'irréversible est en train de se jouer.
Elle le dit elle-même dès le départ, avec une honnêteté désarmante — c'est « the part where I'd run », le moment où d'habitude elle décampe. Elle connaît le scénario par cœur. Elle a fui assez souvent pour reconnaître les signes. Sauf que cette fois, les jambes ne bougent pas. Parce qu'il est gentil. Parce qu'il est doux avec elle. Et visiblement, ça, elle ne s'y attendait pas.
Quand la douceur fait tout basculer
Ce qui rend « Boston » touchant, c'est que STELLA LEFTY ne chante pas un coup de foudre hollywoodien. Elle chante quelque chose de bien plus fragile : la découverte qu'on a besoin d'être bien traité. « I hate to admit it but I guess I'm not better alone » — elle déteste l'admettre, mais non, elle ne va pas mieux toute seule. Il a fallu un seul « What's up ? », une simple prise de contact, pour que toutes ses défenses lâchent d'un coup. Ce n'est pas romantique au sens grand spectacle du terme. C'est humain, complètement humain.
Le matin comme nouvelle frontière
Le récit prend une autre couleur au moment où elle décrit le réveil à ses côtés, la lumière du matin sur son visage, lui qui ne veut pas qu'elle parte. Un mois plus tôt, il n'était personne — « just another someone ». Et maintenant ils sont dans ce train ensemble, direction la ville d'où il vient, direction quelque chose qui ressemble à un avenir possible. Elle ne sait pas où ça va. Elle ne veut pas non plus revenir en arrière. Alors elle reste dans le wagon, les yeux ouverts, un peu effrayée, beaucoup plus heureuse qu'elle ne voudrait l'admettre. Et le train continue.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une tempête, une révélation, un incendie. « Boston » de STELLA LEFTY choisit une autre image : un train. Banal, presque. Et pourtant, dans ce wagon qui file vers Boston, quelque chose d'irréversible est en train de se jouer.
Elle le dit elle-même dès le départ, avec une honnêteté désarmante — c'est « the part where I'd run », le moment où d'habitude elle décampe. Elle connaît le scénario par cœur. Elle a fui assez souvent pour reconnaître les signes. Sauf que cette fois, les jambes ne bougent pas. Parce qu'il est gentil. Parce qu'il est doux avec elle. Et visiblement, ça, elle ne s'y attendait pas.
Quand la douceur fait tout basculer
Ce qui rend « Boston » touchant, c'est que STELLA LEFTY ne chante pas un coup de foudre hollywoodien. Elle chante quelque chose de bien plus fragile : la découverte qu'on a besoin d'être bien traité. « I hate to admit it but I guess I'm not better alone » — elle déteste l'admettre, mais non, elle ne va pas mieux toute seule. Il a fallu un seul « What's up ? », une simple prise de contact, pour que toutes ses défenses lâchent d'un coup. Ce n'est pas romantique au sens grand spectacle du terme. C'est humain, complètement humain.
Le matin comme nouvelle frontière
Le récit prend une autre couleur au moment où elle décrit le réveil à ses côtés, la lumière du matin sur son visage, lui qui ne veut pas qu'elle parte. Un mois plus tôt, il n'était personne — « just another someone ». Et maintenant ils sont dans ce train ensemble, direction la ville d'où il vient, direction quelque chose qui ressemble à un avenir possible. Elle ne sait pas où ça va. Elle ne veut pas non plus revenir en arrière. Alors elle reste dans le wagon, les yeux ouverts, un peu effrayée, beaucoup plus heureuse qu'elle ne voudrait l'admettre. Et le train continue.