Paroles de la chanson STAR par
Do you wanna rock?
Do you want a star?
Do you wanna rock?
Da naga, an hae na, jjajeung jonna nanikka
Han dae chilkka like guitar, oh, na-na-na-na-na
Iri wa, eodiya? Dangjang pillyohanikka
Dakchigo wa like my drum, oh, na-na-na-na-na
I'm fuckin' monster, you already know, boy
Nan cheoneogi neomgo, neol sal su isseo
Mwo hae geogiseo?
Eonjekkaji geureogo sal geoya, daeche?
Do you want a star?
Do you wanna rock?
Do you want a star?
Do you wanna rock?
Da naga, an hae na, jjajeung jonna nanikka
Han dae chilkka like guitar, oh, na-na-na-na-na
Iri wa, eodiya? Dangjang pillyohanikka
Dakchigo wa like my drum, oh, na-na-na-na-na
I'm fuckin' monster, you already know, boy
Nan cheoneogi neomgo, neol sal su isseo
Mwo hae geogiseo?
Eonjekkaji geureogo sal geoya, daeche?
Do you want a star?
Do you wanna rock?
Do you want a star?
(Baby, I'm a star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Annyeonghaseyo, Soyeonimnida
S to the T-A-R, ssibal nunbusyeo
Ppippo, ppippo with my red siren, baek beonjjae turn
Gasareul jeokji? An jeokji? Geunyang haneun geoji, an geoji?
(Baby, I'm a star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Annyeonghaseyo, Soyeonimnida
S to the T-A-R, ssibal nunbusyeo
Ppippo, ppippo with my red siren, baek beonjjae turn
Gasareul jeokji? An jeokji? Geunyang haneun geoji, an geoji?
Mujogeon superstar, superstar, I got "TOMBOY" and "Queencard", that's it
I'm fuckin' monster, you already know, boy
Nan cheoneogi neomgo, neol sal su isseo
Mwo hae geogiseo?
Eonjekkaji geureogo sal geoya, daeche?
Do you want a star? (Yes)
Do you wanna rock? (Yes)
Do you want a star? (Yes)
(Baby, I'm a star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star (Star), star (Star)
I'm fuckin' monster, you already know, boy
Nan cheoneogi neomgo, neol sal su isseo
Mwo hae geogiseo?
Eonjekkaji geureogo sal geoya, daeche?
Do you want a star? (Yes)
Do you wanna rock? (Yes)
Do you want a star? (Yes)
(Baby, I'm a star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star
Star (Star, star), star (Star, star)
Baby, I'm a star
Star (Star), star (Star)
Do you wanna
Star
Star (Star, star), star (Star, star)
Baby, I'm a star
Que racontent les paroles de la chanson STAR de Soyeon ?
Elle arrive sans prévenir
Pas d'intro progressive, pas de montée en puissance ménagée — STAR démarre comme une porte qui claque. "Do you wanna rock?" Et la question n'attend pas vraiment de réponse, parce que Soyeon a déjà décidé pour vous. Leader de (G)I-DLE, compositrice, performeuse, elle a construit au fil des années une persona d'artiste totale, souveraine de son propre univers, et ce morceau en est peut-être l'expression la plus directe.
Le feu sous la surface
Il y a quelque chose d'électrique dans la façon dont le texte oscille entre le coréen et l'anglais, entre la bravade et le sarcasme. Elle se compare à une guitare qu'on frappe, à une batterie qu'on tape — "dakchigo wa like my drum" — et l'image dit tout : elle est l'instrument et celle qui joue, le son et la source. Puis vient ce moment où elle se présente formellement, presque cérémonieusement — "Annyeonghaseyo, Soyeonimnida" (Bonjour, je suis Soyeon) — au beau milieu d'un morceau incandescent. Le contraste est savoureux, presque absurde, et c'est exactement là que réside son génie : dans cette capacité à dégonfler l'ego au moment précis où il est au maximum.
Baby, I'm a star — et elle le prouve
Le refrain revient comme une marée, répétant "star" jusqu'à ce que le mot perde son sens commun pour en acquérir un nouveau, plus personnel. Et puis il y a ces vers où elle cite "TOMBOY" et "Queencard", ses propres hits, non pas par vanité gratuite mais comme des preuves soumises à l'audience. Le "S to the T-A-R, ssibal nunbusyeo" (S to the T-A-R, putain que c'est aveuglant) dit clairement que l'éclat n'est pas une métaphore — c'est une réalité documentée. STAR ne cherche pas à convaincre, elle constate. Et dans cette certitude tranquille, même quand elle rugit, se trouve quelque chose de presque libérateur.
Pas d'intro progressive, pas de montée en puissance ménagée — STAR démarre comme une porte qui claque. "Do you wanna rock?" Et la question n'attend pas vraiment de réponse, parce que Soyeon a déjà décidé pour vous. Leader de (G)I-DLE, compositrice, performeuse, elle a construit au fil des années une persona d'artiste totale, souveraine de son propre univers, et ce morceau en est peut-être l'expression la plus directe.
Le feu sous la surface
Il y a quelque chose d'électrique dans la façon dont le texte oscille entre le coréen et l'anglais, entre la bravade et le sarcasme. Elle se compare à une guitare qu'on frappe, à une batterie qu'on tape — "dakchigo wa like my drum" — et l'image dit tout : elle est l'instrument et celle qui joue, le son et la source. Puis vient ce moment où elle se présente formellement, presque cérémonieusement — "Annyeonghaseyo, Soyeonimnida" (Bonjour, je suis Soyeon) — au beau milieu d'un morceau incandescent. Le contraste est savoureux, presque absurde, et c'est exactement là que réside son génie : dans cette capacité à dégonfler l'ego au moment précis où il est au maximum.
Baby, I'm a star — et elle le prouve
Le refrain revient comme une marée, répétant "star" jusqu'à ce que le mot perde son sens commun pour en acquérir un nouveau, plus personnel. Et puis il y a ces vers où elle cite "TOMBOY" et "Queencard", ses propres hits, non pas par vanité gratuite mais comme des preuves soumises à l'audience. Le "S to the T-A-R, ssibal nunbusyeo" (S to the T-A-R, putain que c'est aveuglant) dit clairement que l'éclat n'est pas une métaphore — c'est une réalité documentée. STAR ne cherche pas à convaincre, elle constate. Et dans cette certitude tranquille, même quand elle rugit, se trouve quelque chose de presque libérateur.