Paroles de la chanson L'un Pour L'autre par
La duchesse dans nos villes toujours licolo
Aieeeeeeeee Aieeeeeeee Aieeeeeeee Aieeeee
(bébé toi et moi pour la vie, bébé on ait fait l'un pour l'autre)
(bébé toi et moi pour la vie, bébé on ait fait l'un pour l'autre)
Comme la marche d'un soldat fatigué, je viens à ta
fontaine dans l'espoir de m'abreuver, sur mon dos je traine
un lourd fardeau je viens sous ton hagard dans l'espoir d'avoir du repos.
Tu quitteras ton père et ta mère et tu aimeras une femme
telle est la volonté de dieu moi j'ai choisi de t'aimer.
Aieeeeeeeee Aieeeeeeee Aieeeeeeee Aieeeee
(bébé toi et moi pour la vie, bébé on ait fait l'un pour l'autre)
(bébé toi et moi pour la vie, bébé on ait fait l'un pour l'autre)
Comme la marche d'un soldat fatigué, je viens à ta
fontaine dans l'espoir de m'abreuver, sur mon dos je traine
un lourd fardeau je viens sous ton hagard dans l'espoir d'avoir du repos.
Tu quitteras ton père et ta mère et tu aimeras une femme
telle est la volonté de dieu moi j'ai choisi de t'aimer.
Sur mon chemin j'ai pris beaucoup de coup
Et il m'a toujours fallu tous recommencer
Ses sont les coups de la vie mes larmes mes peines Ses sont
les coups de la vie tes pleures mes peines c'est la vie
Dans la plus grande détresse il a fallu que je sache tous
ce que j'ai cherché toute une vie était si près
dans mes plus grandes détresse dieu a voulu que sache ce
qui ferais mon bonheur était là et m'attendais
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Et il m'a toujours fallu tous recommencer
Ses sont les coups de la vie mes larmes mes peines Ses sont
les coups de la vie tes pleures mes peines c'est la vie
Dans la plus grande détresse il a fallu que je sache tous
ce que j'ai cherché toute une vie était si près
dans mes plus grandes détresse dieu a voulu que sache ce
qui ferais mon bonheur était là et m'attendais
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Je n'attendais que toi ah
Titi camarera la fille au coeur grand comme une revers de médaille
Celui qui aime vie celui qui n'aime pas traverse la vie tous ressemble
contre des montagnes d'or j'ai choisit d'être à tes côtés
Que racontent les paroles de la chanson L'un Pour L'autre de Soum Bill ?
La fontaine au bout du chemin
Il y a des chansons d'amour qui sonnent comme des feux d'artifice, et puis il y a celles qui ressemblent à une longue expiration — le soupir de quelqu'un qui pose enfin un fardeau trop lourd. « L'un Pour L'autre » de Soum Bill appartient clairement à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, les cris mélodiques — ces « Aieeeee » qui traversent l'intro — installent une émotion brute, presque rituelle, avant que la voix ne prenne le relais pour raconter une histoire d'amour qui ressemble à une délivrance.
Un homme qui revenait de loin
Ce qui touche dans ce texte, c'est qu'on ne parle pas d'un coup de foudre mais d'une arrivée. L'homme qui chante a marché longtemps, « comme un soldat fatigué », il a pris des coups, tout recommencé, pleuré en silence. Il n'idéalise pas son passé, il l'expose tel qu'il était : difficile, épuisant, parfois désespérant. Et c'est précisément parce qu'on mesure le poids de ce chemin que l'arrivée auprès de l'être aimé prend une telle résonance. « Dans mes plus grandes détresses, ce qui ferait mon bonheur était là et m'attendait » — cette phrase dit quelque chose d'universel sur la façon dont on passe parfois à côté de l'essentiel avant de le trouver enfin.
Choisir d'aimer, contre tout
Soum Bill glisse dans la chanson une référence aux Écritures pour poser l'amour dans quelque chose de plus grand que lui, mais ce qui retient l'attention, c'est le mot qu'il ajoute juste après : « j'ai choisi ». Pas contraint, pas guidé — choisi. Et à la fin, quand il parle de « Titi », cette femme au cœur « grand comme une revers de médaille », il dit qu'il a préféré sa présence à des montagnes d'or. C'est une vieille déclaration, presque naïve dans sa générosité, mais elle sonne sincère. Peut-être parce que toute la chanson, avant elle, a pris le temps de montrer ce que cet amour a vraiment coûté.
Il y a des chansons d'amour qui sonnent comme des feux d'artifice, et puis il y a celles qui ressemblent à une longue expiration — le soupir de quelqu'un qui pose enfin un fardeau trop lourd. « L'un Pour L'autre » de Soum Bill appartient clairement à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, les cris mélodiques — ces « Aieeeee » qui traversent l'intro — installent une émotion brute, presque rituelle, avant que la voix ne prenne le relais pour raconter une histoire d'amour qui ressemble à une délivrance.
Un homme qui revenait de loin
Ce qui touche dans ce texte, c'est qu'on ne parle pas d'un coup de foudre mais d'une arrivée. L'homme qui chante a marché longtemps, « comme un soldat fatigué », il a pris des coups, tout recommencé, pleuré en silence. Il n'idéalise pas son passé, il l'expose tel qu'il était : difficile, épuisant, parfois désespérant. Et c'est précisément parce qu'on mesure le poids de ce chemin que l'arrivée auprès de l'être aimé prend une telle résonance. « Dans mes plus grandes détresses, ce qui ferait mon bonheur était là et m'attendait » — cette phrase dit quelque chose d'universel sur la façon dont on passe parfois à côté de l'essentiel avant de le trouver enfin.
Choisir d'aimer, contre tout
Soum Bill glisse dans la chanson une référence aux Écritures pour poser l'amour dans quelque chose de plus grand que lui, mais ce qui retient l'attention, c'est le mot qu'il ajoute juste après : « j'ai choisi ». Pas contraint, pas guidé — choisi. Et à la fin, quand il parle de « Titi », cette femme au cœur « grand comme une revers de médaille », il dit qu'il a préféré sa présence à des montagnes d'or. C'est une vieille déclaration, presque naïve dans sa générosité, mais elle sonne sincère. Peut-être parce que toute la chanson, avant elle, a pris le temps de montrer ce que cet amour a vraiment coûté.