Paroles de la chanson Trippin On Good Luck par
Hurt by him, burned trying giving my trust
Done crying, I'm fine, getting unstuck
Silver lining shining, lightning struck
My skirt high and dirt flying, I'm tripping on good luck
Yeah, I'd freeze my bottom for a goodhearted man
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
Oh, but you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
I got the power, my energy's high
Done crying, I'm fine, getting unstuck
Silver lining shining, lightning struck
My skirt high and dirt flying, I'm tripping on good luck
Yeah, I'd freeze my bottom for a goodhearted man
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
Oh, but you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
I got the power, my energy's high
Weight lifted, pain shifted outta my life
My hair's wavy, I'm crazy good
No man, no plan, not a care in the world
I'd freeze my bottom for a goodhearted man
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
Oh, but you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
No one needs a cheater in their life
Better turning on the heater to stay warm at night
Than keep a liar by your side
My hair's wavy, I'm crazy good
No man, no plan, not a care in the world
I'd freeze my bottom for a goodhearted man
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
Oh, but you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
No one needs a cheater in their life
Better turning on the heater to stay warm at night
Than keep a liar by your side
I would freeze my butt off for a goodhearted man
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
But you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
Please him just as much as I can
Sacrifice a better life for love
But you got colder than the dead of winter
Spending all your time by the fire with her
It's forty below, a ton of snow, and it's spring in Sarasota
Here's a shovel, hon, nice to know ya
Que racontent les paroles de la chanson Trippin On Good Luck de Shania Twain ?
Quarante sous zéro et le soleil de Floride
Il y a des chansons qui commencent dans les décombres et finissent en danse. « Trippin On Good Luck » est de celles-là. On entre dans le morceau avec une femme encore meurtrie — « hurt by him, burned trying giving my trust » — qui compte ses blessures comme on compte les dégâts après une tempête. Mais très vite, quelque chose change de ton. Le sol tremble, la foudre frappe — au bon sens du terme cette fois — et la jupe vole dans les airs. Elle trébuche sur la chance, littéralement.
Un hiver que l'on quitte enfin
Ce qui rend le texte si savoureux, c'est la façon dont Shania Twain construit l'image de l'homme trompeur. Elle ne l'accable pas de mots durs. Elle le peint simplement comme une saison : froide, longue, interminable. Elle qui était prête à tout — « freeze my bottom for a goodhearted man », geler les fesses pour un homme de cœur — se retrouve à braver un hiver qu'il a choisi de passer avec quelqu'un d'autre, bien au chaud près du feu. Le tableau est cruellement précis. Et puis arrive cette image magnifiquement absurde : d'un côté, quarante degrés sous zéro et « a ton of snow », de l'autre, le printemps qui s'installe à Sarasota. La rupture prend la forme d'un billet d'avion vers le Sud.
La légèreté comme acte de résistance
Ce qui frappe dans « Trippin On Good Luck », c'est le refus de s'appesantir. Pas de larmes étalées, pas de cri de douleur prolongé. Juste cette phrase cinglante lancée à l'homme qui part — « here's a shovel, hon, nice to know ya », tiens une pelle, c'était sympa — et le regard qui se détourne déjà. La narratrice n'a pas besoin de vengeance. Elle a mieux : de l'énergie retrouvée, des cheveux qui ondulent, une légèreté qu'elle croyait avoir perdue. « No man, no plan, not a care in the world » : sans attaches, sans programme, sans le moindre poids. C'est ça, tomber sur la chance. Pas un grand soir, juste un matin où l'on réalise qu'on respire mieux.
Il y a des chansons qui commencent dans les décombres et finissent en danse. « Trippin On Good Luck » est de celles-là. On entre dans le morceau avec une femme encore meurtrie — « hurt by him, burned trying giving my trust » — qui compte ses blessures comme on compte les dégâts après une tempête. Mais très vite, quelque chose change de ton. Le sol tremble, la foudre frappe — au bon sens du terme cette fois — et la jupe vole dans les airs. Elle trébuche sur la chance, littéralement.
Un hiver que l'on quitte enfin
Ce qui rend le texte si savoureux, c'est la façon dont Shania Twain construit l'image de l'homme trompeur. Elle ne l'accable pas de mots durs. Elle le peint simplement comme une saison : froide, longue, interminable. Elle qui était prête à tout — « freeze my bottom for a goodhearted man », geler les fesses pour un homme de cœur — se retrouve à braver un hiver qu'il a choisi de passer avec quelqu'un d'autre, bien au chaud près du feu. Le tableau est cruellement précis. Et puis arrive cette image magnifiquement absurde : d'un côté, quarante degrés sous zéro et « a ton of snow », de l'autre, le printemps qui s'installe à Sarasota. La rupture prend la forme d'un billet d'avion vers le Sud.
La légèreté comme acte de résistance
Ce qui frappe dans « Trippin On Good Luck », c'est le refus de s'appesantir. Pas de larmes étalées, pas de cri de douleur prolongé. Juste cette phrase cinglante lancée à l'homme qui part — « here's a shovel, hon, nice to know ya », tiens une pelle, c'était sympa — et le regard qui se détourne déjà. La narratrice n'a pas besoin de vengeance. Elle a mieux : de l'énergie retrouvée, des cheveux qui ondulent, une légèreté qu'elle croyait avoir perdue. « No man, no plan, not a care in the world » : sans attaches, sans programme, sans le moindre poids. C'est ça, tomber sur la chance. Pas un grand soir, juste un matin où l'on réalise qu'on respire mieux.