Paroles de la chanson Stand On Business (Traduction) par
Voilà ce que ça donne en jamaïcain patois traduit vers le français, ligne par ligne :
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Voici ce truc qu'on appelle Small Axe, tu vois
On parle, on dit des vérités sur ce son, tu vois
King Jammys
Rien ne nous teste, tu comprends ?
Jamais de la contrefaçon
Ils disent qu'on est petits mais qu'on est costauds, on les brûle encore comme un chalumeau
D'année en année on garde l'endurance, ils ne peuvent pas atteindre notre niveau
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Voici ce truc qu'on appelle Small Axe, tu vois
On parle, on dit des vérités sur ce son, tu vois
King Jammys
Rien ne nous teste, tu comprends ?
Jamais de la contrefaçon
Ils disent qu'on est petits mais qu'on est costauds, on les brûle encore comme un chalumeau
D'année en année on garde l'endurance, ils ne peuvent pas atteindre notre niveau
Ils se jaugent, ils se lèvent et font comme s'ils étaient Excalibur
On ne se laisse pas coincer dans un tonneau où les crabes se tirent dessus
C'est uniquement le signe dollar et pas des pièces, on est nés gagnants ici
De Kingston en Jamaïque jusqu'à Panama City, Panama
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Ils nous détestent et nous sous-estiment, mais ils se retrouvent dans une impasse
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
On ne se laisse pas coincer dans un tonneau où les crabes se tirent dessus
C'est uniquement le signe dollar et pas des pièces, on est nés gagnants ici
De Kingston en Jamaïque jusqu'à Panama City, Panama
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Ils nous détestent et nous sous-estiment, mais ils se retrouvent dans une impasse
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
On se détend, on se relaxe et on les regarde comme au cinéma
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Rien à dire
Rien à dire
Ils continuent à jacasser, à chipoter, ils parlent d'illusion
Pour voir notre chute, ils ne verront jamais ça, on est remplis de bénédictions
On appuie sur l'accélérateur car on progresse vers le haut
Ils essaient de nous stresser mais on les laisse dans le doute
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Ils nous détestent et nous sous-estiment, mais ils se retrouvent dans une impasse
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Rien à dire
Ils continuent à jacasser, à chipoter, ils parlent d'illusion
Pour voir notre chute, ils ne verront jamais ça, on est remplis de bénédictions
On appuie sur l'accélérateur car on progresse vers le haut
Ils essaient de nous stresser mais on les laisse dans le doute
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Ils nous détestent et nous sous-estiment, mais ils se retrouvent dans une impasse
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
On se détend, on se relaxe et on les regarde comme au cinéma
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Rien à dire
Rien à dire
Ils disent qu'on est petits mais qu'on est costauds, on les brûle encore comme un chalumeau
D'année en année on garde l'endurance, ils ne peuvent pas atteindre notre niveau
Ils se jaugent, ils se lèvent et font comme s'ils étaient Excalibur
On ne se laisse pas coincer dans un tonneau où les crabes se tirent dessus
C'est uniquement le signe dollar et pas des pièces, on est nés gagnants ici
De Kingston en Jamaïque jusqu'à Panama City, Panama
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
Rien à dire
Ils disent qu'on est petits mais qu'on est costauds, on les brûle encore comme un chalumeau
D'année en année on garde l'endurance, ils ne peuvent pas atteindre notre niveau
Ils se jaugent, ils se lèvent et font comme s'ils étaient Excalibur
On ne se laisse pas coincer dans un tonneau où les crabes se tirent dessus
C'est uniquement le signe dollar et pas des pièces, on est nés gagnants ici
De Kingston en Jamaïque jusqu'à Panama City, Panama
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
On les écrase, on est Excalibur, ils se disent des Dons mais ils sont finis
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
Ils nous détestent et nous sous-estiment, mais ils se retrouvent dans une impasse
Je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis, je vous le dis
On se détend, on se relaxe et on les regarde comme au cinéma
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Sérieux, vous savez qu'on ne plaisante pas, ayy
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Rien à dire
Rien à dire
On monte d'un cran, on n'a pas de temps pour les jeux maintenant
On reste sérieux, c'est comme ça qu'on est
Tout ce qu'ils racontent, ils parlent et n'ont toujours rien à dire, yo
Rien à dire
Rien à dire
Que racontent les paroles de la chanson Stand On Business (Traduction) de Sean Paul ?
Quand Sean Paul reprend la parole
Il y a quelque chose de particulièrement satisfaisant à entendre Sean Paul lancer "King Jammys !" en ouverture, comme s'il plantait un drapeau. Pas de production clinquante, pas de featuring calibré pour les charts — juste le dancehall dans ce qu'il a de plus direct, presque de plus brut. "Stand On Business" ressemble à un règlement de comptes tranquille, le genre qu'on mène sans hausser la voix.
La scène s'installe vite. D'un côté, les sceptiques, ceux qui ont parié sur l'échec, qui ont "underrate" — sous-estimé — l'artiste et son camp. De l'autre, Sean Paul et ses proches, qui n'ont visiblement pas perdu leur temps à répondre. "Keep back and we relax and we a watch dem like a cinema" : ils se sont simplement mis en retrait, ont laissé faire, et regardent maintenant le spectacle de ceux qui avaient tort. Il y a une ironie douce dans cette image — se retirer n'était pas de la faiblesse, c'était de la stratégie.
De Kingston à Panama, une fierté sans frontières
Le morceau gagne en profondeur quand la géographie s'invite. "From Kingston inna Jamaica back to Panama city Panama" — cette ligne trace une trajectoire diasporique, rappelant que l'identité jamaïcaine ne s'arrête pas aux côtes de l'île. C'est aussi une manière de dire que la résilience et l'ambition qu'il chante ne sont pas des postures, elles ont une histoire, des racines plantées dans deux pays, deux cultures qui savent ce que signifie tenir bon.
Et c'est peut-être ça, le vrai sujet de la chanson. Pas tant l'arrogance que la persévérance. "'pon di pedal we keep pressin', cause we upwardly progressin'" — pied sur l'accélérateur, en mouvement constant vers le haut. Sean Paul ne crie pas victoire, il constate, presque calmement, que ceux qui doutaient "have nothing fi say" désormais. Rien à dire. Et ce silence imposé aux détracteurs vaut tous les triomphes.
Il y a quelque chose de particulièrement satisfaisant à entendre Sean Paul lancer "King Jammys !" en ouverture, comme s'il plantait un drapeau. Pas de production clinquante, pas de featuring calibré pour les charts — juste le dancehall dans ce qu'il a de plus direct, presque de plus brut. "Stand On Business" ressemble à un règlement de comptes tranquille, le genre qu'on mène sans hausser la voix.
La scène s'installe vite. D'un côté, les sceptiques, ceux qui ont parié sur l'échec, qui ont "underrate" — sous-estimé — l'artiste et son camp. De l'autre, Sean Paul et ses proches, qui n'ont visiblement pas perdu leur temps à répondre. "Keep back and we relax and we a watch dem like a cinema" : ils se sont simplement mis en retrait, ont laissé faire, et regardent maintenant le spectacle de ceux qui avaient tort. Il y a une ironie douce dans cette image — se retirer n'était pas de la faiblesse, c'était de la stratégie.
De Kingston à Panama, une fierté sans frontières
Le morceau gagne en profondeur quand la géographie s'invite. "From Kingston inna Jamaica back to Panama city Panama" — cette ligne trace une trajectoire diasporique, rappelant que l'identité jamaïcaine ne s'arrête pas aux côtes de l'île. C'est aussi une manière de dire que la résilience et l'ambition qu'il chante ne sont pas des postures, elles ont une histoire, des racines plantées dans deux pays, deux cultures qui savent ce que signifie tenir bon.
Et c'est peut-être ça, le vrai sujet de la chanson. Pas tant l'arrogance que la persévérance. "'pon di pedal we keep pressin', cause we upwardly progressin'" — pied sur l'accélérateur, en mouvement constant vers le haut. Sean Paul ne crie pas victoire, il constate, presque calmement, que ceux qui doutaient "have nothing fi say" désormais. Rien à dire. Et ce silence imposé aux détracteurs vaut tous les triomphes.