Paroles de la chanson Idiot Heart par
(Doo-doo) Doo-doo-doo-doo-doo
(Doo-doo-doo) Doo-doo-doo-doo-doo
Doo-doo-doo (Doo-doo-doo-doo)
Doo-doo-doo-doo-doo (Doo-doo-doo)
Doo-doo-doo-doo-doo-oo-oo
You said your name (Doo-doo-doo)
I built a house around it (Doo-doo-doo-doo-doo)
Like an orphan's dream (Doo-doo-doo-doo-doo)
Who's lived so long without one (Doo-doo-doo-doo-doo)
I watch you laughin' (Doo-doo-doo-doo-doo)
Smile like a family album (Doo-doo-doo-doo-doo)
We're barely more than strangers (Doo-doo-doo-doo-doo)
And I'm already writing vows down (Doo-doo-doo-doo-doo)
(Doo-doo-doo) Doo-doo-doo-doo-doo
Doo-doo-doo (Doo-doo-doo-doo)
Doo-doo-doo-doo-doo (Doo-doo-doo)
Doo-doo-doo-doo-doo-oo-oo
You said your name (Doo-doo-doo)
I built a house around it (Doo-doo-doo-doo-doo)
Like an orphan's dream (Doo-doo-doo-doo-doo)
Who's lived so long without one (Doo-doo-doo-doo-doo)
I watch you laughin' (Doo-doo-doo-doo-doo)
Smile like a family album (Doo-doo-doo-doo-doo)
We're barely more than strangers (Doo-doo-doo-doo-doo)
And I'm already writing vows down (Doo-doo-doo-doo-doo)
My idiot heart
Jump the gun, the siren's song is sweet when it starts
Lightning doesn't scare me, I can see in the dark
Go too far, my idiot heart
Idiot heart, pourin' gasoline all over every little spark
Love is like a flame, and I want arsonist art
Branded on my idiot heart
You kissed my scars
And planted pretty wild flowers
And they bloomed into a new skin
And made gardens of my broken parts
My body aches
Remembering your lifelines
Hands you wrapped around me dancing (Doo-doo-doo-doo-doo)
Before you were the moonlight
My idiot heart
Jump the gun the siren's song is sweet when it starts
Lightning doesn't scare me, I can see in the dark
Go too far, my idiot heart
Idiot heart, pourin' gasoline all over every little spark
Love is like a flame, and I want arsonist art
Branded on my idiot heart
My thorns from a rose (My thorns from a rose)
And poetry from prose (And poetry from prose)
There's wisdom we don't know (We already know)
My idiot heart
Jump the gun, the siren's song is sweet when it starts
My idiot heart
Jump the gun the siren's song is sweet when it starts
Lightning doesn't scare me, I can see in the dark
Go too far, my idiot heart
Idiot heart, pourin' gasoline all over every little spark
Love is like a flame, and I want arsonist art
Branded on my idiot heart
My thorns from a rose (My thorns from a rose)
And poetry from prose (And poetry from prose)
There's wisdom we don't know (We already know)
My idiot heart
Jump the gun, the siren's song is sweet when it starts
Lightning doesn't scare me, I can see in the dark
Go too far, my idiot heart
Idiot heart, pourin' gasoline all over every little spark
Love is like a flame, and I want arsonist art
Branded on my idiot heart
Go too far, my idiot heart
Idiot heart, pourin' gasoline all over every little spark
Love is like a flame, and I want arsonist art
Branded on my idiot heart
Que racontent les paroles de la chanson Idiot Heart de Sara Bareilles ?
Quand le prénom d'un inconnu devient un plan d'architecte
Il suffit parfois d'un sourire aperçu de l'autre côté de la pièce. D'un prénom prononcé pour la première fois. Et quelque chose en nous — ce quelque chose qu'on aimerait pouvoir raisonner, calmer, mettre en sourdine — s'emballe. Sara Bareilles connaît ce vertige-là. Elle en a fait une chanson qui ressemble à un aveu chuchoté à voix haute.
Dans "Idiot Heart", tout commence dans cette seconde précise où l'on regarde un quasi-inconnu rire et où l'on commence, en secret, à écrire des vœux de mariage. C'est absurde, c'est universel, et Bareilles le dit avec une franchise désarmante. Elle ne romance pas le coup de foudre — elle le déshabille. Elle montre le mécanisme interne, un peu pathétique et infiniment humain, de quelqu'un dont le cœur a toujours une longueur d'avance sur le reste.
L'incendie volontaire
Le refrain arrive comme une explosion contrôlée. L'essence sur les braises, la flamme qu'on attise exprès, la marque qu'on accepte de porter — "branded on my idiot heart". Il y a dans ces images quelque chose de presque jouissif dans l'autosabotage. Le cœur idiot ne court pas vers l'amour les yeux fermés par ignorance : il court les yeux grands ouverts, en sachant très bien que ça peut brûler, parce que ne pas courir serait encore pire. La sirène chante, l'éclair ne fait pas peur, on va trop loin — et on recommence.
Des cicatrices aux jardins
Ce qui rend la chanson vraiment belle, c'est ce deuxième couplet qui vient tout nuancer. L'autre a embrassé les cicatrices, planté des fleurs sauvages dans les parties abîmées, transformé un terrain en friche en quelque chose qui pousse. "Made garden of my broken parts" — il a fait un jardin de mes morceaux cassés. Soudain, l'emballement du cœur idiot ne ressemble plus à une folie mais à une mémoire du corps : celui qui a déjà connu ça sait, quelque part, ce que ça vaut. "There's wisdom we don't know we already know." La sagesse et l'imprudence habitent le même endroit. Et Sara Bareilles, avec cette chanson, prouve qu'elle sait exactement où c'est.
Il suffit parfois d'un sourire aperçu de l'autre côté de la pièce. D'un prénom prononcé pour la première fois. Et quelque chose en nous — ce quelque chose qu'on aimerait pouvoir raisonner, calmer, mettre en sourdine — s'emballe. Sara Bareilles connaît ce vertige-là. Elle en a fait une chanson qui ressemble à un aveu chuchoté à voix haute.
Dans "Idiot Heart", tout commence dans cette seconde précise où l'on regarde un quasi-inconnu rire et où l'on commence, en secret, à écrire des vœux de mariage. C'est absurde, c'est universel, et Bareilles le dit avec une franchise désarmante. Elle ne romance pas le coup de foudre — elle le déshabille. Elle montre le mécanisme interne, un peu pathétique et infiniment humain, de quelqu'un dont le cœur a toujours une longueur d'avance sur le reste.
L'incendie volontaire
Le refrain arrive comme une explosion contrôlée. L'essence sur les braises, la flamme qu'on attise exprès, la marque qu'on accepte de porter — "branded on my idiot heart". Il y a dans ces images quelque chose de presque jouissif dans l'autosabotage. Le cœur idiot ne court pas vers l'amour les yeux fermés par ignorance : il court les yeux grands ouverts, en sachant très bien que ça peut brûler, parce que ne pas courir serait encore pire. La sirène chante, l'éclair ne fait pas peur, on va trop loin — et on recommence.
Des cicatrices aux jardins
Ce qui rend la chanson vraiment belle, c'est ce deuxième couplet qui vient tout nuancer. L'autre a embrassé les cicatrices, planté des fleurs sauvages dans les parties abîmées, transformé un terrain en friche en quelque chose qui pousse. "Made garden of my broken parts" — il a fait un jardin de mes morceaux cassés. Soudain, l'emballement du cœur idiot ne ressemble plus à une folie mais à une mémoire du corps : celui qui a déjà connu ça sait, quelque part, ce que ça vaut. "There's wisdom we don't know we already know." La sagesse et l'imprudence habitent le même endroit. Et Sara Bareilles, avec cette chanson, prouve qu'elle sait exactement où c'est.