Paroles de la chanson Guilty par
Do, do, do, do, do, do, do-do-do-do
Do, do, do, do, do, do, do-do-do-do
Will you feel something, will you really mean it?
Just a one time thing or will you repeat it?
Is she sleeping on the right side?
That was my side
Couldn't you keep it?
Will your hands feel guilty when you pull her closer?
Will you call her pretty when you kiss her shoulder?
If you do, can you do it wasted?
I couldn't take it if you were sober
'Cause that'd mean
Do, do, do, do, do, do, do-do-do-do
Will you feel something, will you really mean it?
Just a one time thing or will you repeat it?
Is she sleeping on the right side?
That was my side
Couldn't you keep it?
Will your hands feel guilty when you pull her closer?
Will you call her pretty when you kiss her shoulder?
If you do, can you do it wasted?
I couldn't take it if you were sober
'Cause that'd mean
You and me were over
When you touch her
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
Tried going out on a Friday night
Tried pouring that pain out over ice
Brought someone to bed
But when he left, I sat and cried
'Cause I only wanted you the whole time
When you touch her
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
Tried going out on a Friday night
Tried pouring that pain out over ice
Brought someone to bed
But when he left, I sat and cried
'Cause I only wanted you the whole time
When you touch her
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
And she might be better than me in the sheets
But I'll bet she'll never love your body better than me
And she might be your baby while you fall asleep
But nobody knows my baby better than me
And she might be better than me in the sheets
But I'll bet she'll never love your body better than me
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
And she might be better than me in the sheets
But I'll bet she'll never love your body better than me
And she might be your baby while you fall asleep
But nobody knows my baby better than me
And she might be better than me in the sheets
But I'll bet she'll never love your body better than me
And she might be your baby while you fall asleep
But nobody knows my baby better than me
When you touch her
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
But nobody knows my baby better than me
When you touch her
When you taste her
When you turn the lights off
Oh, do you miss the shape of me in your arms?
When you fuck her
Do you fake it?
Or do you make sweet love?
Or do you wish it was me in your arms?
As soon as you're done
Que racontent les paroles de la chanson Guilty de Sammi Heaney ?
Ce que les mains ne peuvent pas oublier
Il y a quelque chose d'immédiatement inconfortable dans Guilty. Pas désagréable — inconfortable, comme quand on lit le journal intime de quelqu'un sans avoir voulu le faire et qu'on ne peut plus s'arrêter. Sammi Heaney n'habille pas sa douleur, elle la pose là, brute, et elle nous demande de rester.
Tout commence par une image mentale que la narratrice n'arrive pas à chasser : son ex, avec quelqu'un d'autre, dans le lit qu'ils partageaient peut-être. « Is she sleeping on the right side? That was my side » — deux petites phrases qui disent tout sur la manière dont on continue à habiter des espaces longtemps après en être parti. Elle ne demande pas si l'autre femme est plus belle, plus intelligente. Elle demande si elle dort du bon côté. C'est précis. C'est dévastateur.
Un vendredi soir qui ne répare rien
La chanson prend un tournant inattendu quand Heaney retourne la caméra sur elle-même. Elle aussi a essayé. Elle est sortie, elle a noyé quelque chose dans le whisky sur glace, elle a ramené quelqu'un. Et quand cet inconnu est reparti le matin, elle s'est retrouvée seule à pleurer — « I only wanted you the whole time » (je ne voulais que toi tout ce temps). Cette symétrie entre ce qu'elle imagine de lui et ce qu'elle vit réellement donne au titre tout son sens. La culpabilité n'est pas unilatérale. Elle est partagée, circulaire, sans résolution.
Aimer un corps par cœur
Ce qui rend la fin de Guilty si particulière, c'est qu'elle ne s'effondre pas. La voix se redresse. Heaney concède, presque calmement, que la nouvelle peut être meilleure sur certains points — et puis elle plante sa revendication comme un drapeau : personne ne connaît cet homme comme elle le connaît, dans ses détails, dans sa peau, dans son sommeil. « Nobody knows my baby better than me » répété jusqu'à ce que ça ressemble presque à une berceuse qu'on se chante à soi-même pour tenir. Ce n'est plus de la jalousie. C'est quelqu'un qui refuse d'effacer ce qu'il a vécu, même quand ça fait mal.
Il y a quelque chose d'immédiatement inconfortable dans Guilty. Pas désagréable — inconfortable, comme quand on lit le journal intime de quelqu'un sans avoir voulu le faire et qu'on ne peut plus s'arrêter. Sammi Heaney n'habille pas sa douleur, elle la pose là, brute, et elle nous demande de rester.
Tout commence par une image mentale que la narratrice n'arrive pas à chasser : son ex, avec quelqu'un d'autre, dans le lit qu'ils partageaient peut-être. « Is she sleeping on the right side? That was my side » — deux petites phrases qui disent tout sur la manière dont on continue à habiter des espaces longtemps après en être parti. Elle ne demande pas si l'autre femme est plus belle, plus intelligente. Elle demande si elle dort du bon côté. C'est précis. C'est dévastateur.
Un vendredi soir qui ne répare rien
La chanson prend un tournant inattendu quand Heaney retourne la caméra sur elle-même. Elle aussi a essayé. Elle est sortie, elle a noyé quelque chose dans le whisky sur glace, elle a ramené quelqu'un. Et quand cet inconnu est reparti le matin, elle s'est retrouvée seule à pleurer — « I only wanted you the whole time » (je ne voulais que toi tout ce temps). Cette symétrie entre ce qu'elle imagine de lui et ce qu'elle vit réellement donne au titre tout son sens. La culpabilité n'est pas unilatérale. Elle est partagée, circulaire, sans résolution.
Aimer un corps par cœur
Ce qui rend la fin de Guilty si particulière, c'est qu'elle ne s'effondre pas. La voix se redresse. Heaney concède, presque calmement, que la nouvelle peut être meilleure sur certains points — et puis elle plante sa revendication comme un drapeau : personne ne connaît cet homme comme elle le connaît, dans ses détails, dans sa peau, dans son sommeil. « Nobody knows my baby better than me » répété jusqu'à ce que ça ressemble presque à une berceuse qu'on se chante à soi-même pour tenir. Ce n'est plus de la jalousie. C'est quelqu'un qui refuse d'effacer ce qu'il a vécu, même quand ça fait mal.