Paroles de la chanson LOST TIME par
Lately, I've been working like crazy
But with you, I've been a little bit lazy
I just wanna get my money up, baby
So I can spend it on you, oh
Feel like I've been lacking in meaning
Being petty for no good reason
Every time you go out on an evening
Wish that I was there too
Is this distance we have gonna make you stay?
Or is it a mistake? Oh, oh
I've been so far away
But I swear that while I've been gone
My feelings ain't changed
But with you, I've been a little bit lazy
I just wanna get my money up, baby
So I can spend it on you, oh
Feel like I've been lacking in meaning
Being petty for no good reason
Every time you go out on an evening
Wish that I was there too
Is this distance we have gonna make you stay?
Or is it a mistake? Oh, oh
I've been so far away
But I swear that while I've been gone
My feelings ain't changed
My starry night in the day
I don't know how I survived
Without my hands on your waist
Might not meet your expectations
But I promise I will try
To make up for all the lost time
I remember what I was thinking
Maybe you would call it off, maybe you'd finish it, wait
And I've thought about it ever since
Anytime that I'm awake or in a place I've never been, no
You've never put me in a position
Where I gotta choose you or the places that I visit
Maybe this is something in my head that I can't get out
I don't know how I survived
Without my hands on your waist
Might not meet your expectations
But I promise I will try
To make up for all the lost time
I remember what I was thinking
Maybe you would call it off, maybe you'd finish it, wait
And I've thought about it ever since
Anytime that I'm awake or in a place I've never been, no
You've never put me in a position
Where I gotta choose you or the places that I visit
Maybe this is something in my head that I can't get out
And I'm questioning
Is this distance we have gonna make you stay?
Or is it a mistake? Oh
I've been so far away
But I swear that while I've been gone
My feelings ain't changed (Yeah)
My starry night in the day
I don't know how I survived
Without my hands on your waist (Oh)
Might not meet your expectations
But I promise I will try
To save you a space in my mind
And make up for all the lost time
Oh, yeah
Ooh, baby, baby, making up for all the lost time
Is this distance we have gonna make you stay?
Or is it a mistake? Oh
I've been so far away
But I swear that while I've been gone
My feelings ain't changed (Yeah)
My starry night in the day
I don't know how I survived
Without my hands on your waist (Oh)
Might not meet your expectations
But I promise I will try
To save you a space in my mind
And make up for all the lost time
Oh, yeah
Ooh, baby, baby, making up for all the lost time
Que racontent les paroles de la chanson LOST TIME de Sam Tompkins ?
Une valise trop souvent bouclée
Il y a quelque chose d'universel dans ce que raconte Sam Tompkins ici — cette sensation d'être tiraillé entre ce qu'on construit pour l'avenir et ce qu'on risque de perdre en chemin. "LOST TIME" commence comme une confession murmurée : trop de travail, pas assez de présence, et quelque part une relation qui attend, patiente, peut-être trop patiente.
Le genre de chanson qu'on écoute dans un aéroport
On suit le fil d'une pensée qui tourne en boucle. Le narrateur est loin — physiquement, parfois mentalement — et il rejoue la même scène dans sa tête : et si elle décidait d'en finir ? "I remember what I was thinking / Maybe you would call it off" — il a envisagé la rupture avant même qu'elle n'arrive, l'a portée comme une menace silencieuse dans chaque hôtel, chaque ville traversée. Ce n'est pas de la paranoïa, c'est la lucidité douloureuse de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il néglige. Et ce qui rend le tout touchant, c'est qu'elle ne lui a jamais mis le couteau sous la gorge. "You've never put me in a position where I gotta choose" — elle n'a jamais posé d'ultimatum. La pression vient de lui seul, de sa propre conscience.
Revenir les mains vides, revenir quand même
Le refrain de Tompkins ne cherche pas à être grandiose. Il y a cette image douce et un peu mélancolique — "without my hands on your waist" — qui dit mieux que n'importe quel grand discours ce que représente l'absence physique dans un couple. Et puis cette promesse modeste, presque fragile : il ne garantit pas d'être à la hauteur, il promet juste d'essayer. De lui garder une place. De rattraper le temps perdu. C'est peu et c'est énorme à la fois, et c'est exactement pour ça que la chanson résonne longtemps après la dernière note.
Il y a quelque chose d'universel dans ce que raconte Sam Tompkins ici — cette sensation d'être tiraillé entre ce qu'on construit pour l'avenir et ce qu'on risque de perdre en chemin. "LOST TIME" commence comme une confession murmurée : trop de travail, pas assez de présence, et quelque part une relation qui attend, patiente, peut-être trop patiente.
Le genre de chanson qu'on écoute dans un aéroport
On suit le fil d'une pensée qui tourne en boucle. Le narrateur est loin — physiquement, parfois mentalement — et il rejoue la même scène dans sa tête : et si elle décidait d'en finir ? "I remember what I was thinking / Maybe you would call it off" — il a envisagé la rupture avant même qu'elle n'arrive, l'a portée comme une menace silencieuse dans chaque hôtel, chaque ville traversée. Ce n'est pas de la paranoïa, c'est la lucidité douloureuse de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il néglige. Et ce qui rend le tout touchant, c'est qu'elle ne lui a jamais mis le couteau sous la gorge. "You've never put me in a position where I gotta choose" — elle n'a jamais posé d'ultimatum. La pression vient de lui seul, de sa propre conscience.
Revenir les mains vides, revenir quand même
Le refrain de Tompkins ne cherche pas à être grandiose. Il y a cette image douce et un peu mélancolique — "without my hands on your waist" — qui dit mieux que n'importe quel grand discours ce que représente l'absence physique dans un couple. Et puis cette promesse modeste, presque fragile : il ne garantit pas d'être à la hauteur, il promet juste d'essayer. De lui garder une place. De rattraper le temps perdu. C'est peu et c'est énorme à la fois, et c'est exactement pour ça que la chanson résonne longtemps après la dernière note.