Paroles de la chanson LIVE WHERE I DON'T LOSE YOU par
When I speak to the sky, I'm speaking to you
And you're out there, I know it's true
I look to my right, think I just caught of view
Of you
'Cause every night I lay awake
Just in case of something great
I'd change my ways
I'd change my name
If I could just get one more day
I'd do whatever it would take
To live where I don't lose you
Just like I used to
These days I look at my life, and everything's new
And you're out there, I know it's true
I look to my right, think I just caught of view
Of you
'Cause every night I lay awake
Just in case of something great
I'd change my ways
I'd change my name
If I could just get one more day
I'd do whatever it would take
To live where I don't lose you
Just like I used to
These days I look at my life, and everything's new
Oh, I cry when I think of you
Feels just like yesterday, we were talking away
You were taking my pain
Now every night I lay awake
Just in case of something great
I'd change my ways
I'd change my name
If I could just get one more day
I'd do whatever it would take
To live where I don't lose you
Just like I used to
Morning, Tompkins family
Morning, Daddy
And this is a very special day for someone in the middle there
It's Sammy Boo
Feels just like yesterday, we were talking away
You were taking my pain
Now every night I lay awake
Just in case of something great
I'd change my ways
I'd change my name
If I could just get one more day
I'd do whatever it would take
To live where I don't lose you
Just like I used to
Morning, Tompkins family
Morning, Daddy
And this is a very special day for someone in the middle there
It's Sammy Boo
And what is today, then, Sam?
Mmm, it's my birthday
Oh
You're three?
How time flies
Are we gonna sing?
Mmm, it's my birthday
Oh
You're three?
How time flies
Are we gonna sing?
Que racontent les paroles de la chanson LIVE WHERE I DON'T LOSE YOU de Sam Tompkins ?
Un matin d'anniversaire qui ne reviendra plus
Il y a des chansons qu'on écoute et qu'on ressent avant même de les comprendre. "Live Where I Don't Lose You" de Sam Tompkins est de celles-là. Quelque chose dans la façon dont il murmure au ciel — comme si le ciel pouvait répondre — fait qu'on comprend immédiatement qu'on est dans un espace de perte, suspendu entre ce qui était et ce qui ne sera plus jamais.
Le narrateur erre dans son quotidien transformé. "These days I look at my life, and everything's new" — ces jours-ci je regarde ma vie, et tout est nouveau — mais ce nouveau-là n'a rien d'excitant. C'est le nouveau de l'après, celui qui s'installe quand quelqu'un disparaît et que le monde continue de tourner sans demander la permission. Il se retourne, croit apercevoir une silhouette familière. Il reste éveillé la nuit, "just in case of something great", comme si l'insomnie pouvait retenir le miracle.
Le refrain revient comme une marée, toujours pareil, toujours aussi douloureux
Il y a dans ce refrain une candeur qui fait mal. Pas de métaphores sophistiquées, pas de détours poétiques : juste l'aveu nu qu'on donnerait n'importe quoi — son nom, ses habitudes, ses certitudes — pour vivre dans ce monde imaginaire où la perte n'aurait pas eu lieu. "To live where I don't lose you, just like I used to." Juste comme avant. Ce "just like I used to" est peut-être le vers le plus simple et le plus dévastateur de toute la chanson.
Puis vient la fin, et elle change tout
On ne s'y attend pas. Après le dernier refrain, la musique laisse place à un enregistrement cassette, grainé, précieux : une famille qui se réveille, des voix chaudes, un enfant qu'on appelle Sammy Boo, un anniversaire de trois ans, le rire d'adultes qui regardent le temps passer. C'est Sam Tompkins enfant, et la voix qu'on entend à côté de lui appartient à quelqu'un qui n'est plus là aujourd'hui. La chanson entière se réorganise autour de ce moment. On comprend qu'il ne cherchait pas un ailleurs fictif — il cherchait ce matin-là.
Il y a des chansons qu'on écoute et qu'on ressent avant même de les comprendre. "Live Where I Don't Lose You" de Sam Tompkins est de celles-là. Quelque chose dans la façon dont il murmure au ciel — comme si le ciel pouvait répondre — fait qu'on comprend immédiatement qu'on est dans un espace de perte, suspendu entre ce qui était et ce qui ne sera plus jamais.
Le narrateur erre dans son quotidien transformé. "These days I look at my life, and everything's new" — ces jours-ci je regarde ma vie, et tout est nouveau — mais ce nouveau-là n'a rien d'excitant. C'est le nouveau de l'après, celui qui s'installe quand quelqu'un disparaît et que le monde continue de tourner sans demander la permission. Il se retourne, croit apercevoir une silhouette familière. Il reste éveillé la nuit, "just in case of something great", comme si l'insomnie pouvait retenir le miracle.
Le refrain revient comme une marée, toujours pareil, toujours aussi douloureux
Il y a dans ce refrain une candeur qui fait mal. Pas de métaphores sophistiquées, pas de détours poétiques : juste l'aveu nu qu'on donnerait n'importe quoi — son nom, ses habitudes, ses certitudes — pour vivre dans ce monde imaginaire où la perte n'aurait pas eu lieu. "To live where I don't lose you, just like I used to." Juste comme avant. Ce "just like I used to" est peut-être le vers le plus simple et le plus dévastateur de toute la chanson.
Puis vient la fin, et elle change tout
On ne s'y attend pas. Après le dernier refrain, la musique laisse place à un enregistrement cassette, grainé, précieux : une famille qui se réveille, des voix chaudes, un enfant qu'on appelle Sammy Boo, un anniversaire de trois ans, le rire d'adultes qui regardent le temps passer. C'est Sam Tompkins enfant, et la voix qu'on entend à côté de lui appartient à quelqu'un qui n'est plus là aujourd'hui. La chanson entière se réorganise autour de ce moment. On comprend qu'il ne cherchait pas un ailleurs fictif — il cherchait ce matin-là.