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Paroles de la chanson Dennis Rodman par

All this shit I did to buy a 'Rari
Apologies, I'm very sorry
Just to have a horse on the car key
You praise me, I used to be robbing, oh-oh

I'm not tryna be no Jordan, I'll be Dennis Rodman
Ain't nobody perfect, we was juggin', we was mobbin'
Jumpin' off the porch, every day with the goblins
Oh, what's the problem? All for the squadron
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you

It's packed tonight, ayy, miss my nigga, yeah
These days, I only take pictures for Vogue, hey
I slid out the trenches, my nigga, yeah
I'm speaking from a position of growth
I hope that my brothers forgive me (Go)
I couldn't stop to repair what we broke, ah
I pray that my mama get healthy, yeah
I hope my glow-up is giving her hope

All this shit I did to buy a 'Rari
Apologies, I'm very sorry
Just to have a horse on the car key
You praise me, I used to be robbing, oh-oh

I'm not tryna be no Jordan, I'll be Dennis Rodman
Ain't nobody perfect, we was juggin', we was mobbin'
Jumpin' off the porch, every day with the goblins
Oh, what's the problem? All for the squadron
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you

Used to think the mob, they for sure was a limit that a nigga could've borrowed
Ah, used to be a time when all my heroes was the villains, I'm a little more mature
Ah, I still got regrets about them hammers I was stashin', mama found behind the door
Ah, now I'm pullin' up with 'Raris and McLaren, this is normal, I'm just trollin', shit a joke

All this shit I did to buy a 'Rari
Apologies, I'm very sorry
Just to have a horse on the car key
You praise me, I used to be robbing, oh

I'm not tryna be no Jordan, I'll be Dennis Rodman
Ain't nobody perfect, we was juggin', we was mobbin'
Jumpin' off the porch, every day with the goblins
Oh, what's the problem? All for the squadron
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you
Sellin' cocaine
In the dope game, I hope it don't kill you

She thinks I'm a fuckin' genius, I guess
She know I'm just good at guessin'
She thinks I'm a fuckin' pretty boy, I guess
Locked up, I got good at dressing
She thinks I'm a fuckin' sex symbol, I guess
I use my pool as a weapon
She thinks I'm a fuckin' low-life, I guess
Got to know me, it's a blessing

Que racontent les paroles de la chanson Dennis Rodman de Saint Jhn ?

Pas Jordan. Rodman.

Il y a quelque chose de presque provocateur dans ce titre. Dennis Rodman. Pas une figure de sagesse, pas un symbole de perfection — un type taillé dans le chaos, adulé et incompris à la fois, qui gagnait des championnats tout en foutant le feu partout autour de lui. C'est exactement là que Saint Jhn se place. Et ce n'est pas une posture : c'est une déclaration d'identité.

La chanson s'ouvre sur une confession qui claque comme une gifle donnée à soi-même. Tout ce qu'il a fait pour s'offrir une Ferrari, pour avoir ce logo au cheval sur ses clés — et maintenant que le monde l'applaudit, il se souvient d'où il venait, de ce qu'il faisait. « You praise me, I used to be robbing. » Il n'y a pas de honte performative là-dedans, pas de rédemption facile. Juste la vérité posée là, sans filet.

Les trenches, la famille, et ce qu'on laisse derrière

Au cœur du morceau, quelque chose se fissure. « I slid out the trenches » — il s'en est sorti — mais la sortie a un coût que personne ne voit depuis l'extérieur. Il pense à ses frères restés là-bas, à sa mère dont il espère que sa réussite lui donne de l'espoir, à des liens qu'il n'a pas pu réparer parce que la course vers le haut ne laisse pas le temps de s'arrêter. Ce couplet est peut-être le moment le plus humain du titre, celui où la bravade laisse place à quelque chose de plus doux et de plus douloureux.

Le refrain sur la cocaïne — « I hope it don't kill you » — n'est pas une glorification. C'est presque une lettre. Une mise en garde adressée à ceux qui vivent encore ce qu'il a vécu.

La légende et ses miroirs déformants

La dernière strophe change de registre. Une fille le voit comme un génie, un beau gosse, un sex-symbol. Et lui sait que c'est le succès qui parle, pas lui. « She know I'm just good at guessin'. » Il y a une ironie tranquille dans ces vers, une façon de rappeler que la célébrité est une projection, que l'homme derrière l'image a passé du temps enfermé, a caché des armes derrière une porte, a vendu ce qu'il fallait pour survivre. Dennis Rodman aussi était un miroir déformant. C'est peut-être pour ça que Saint Jhn s'y reconnaît si bien.

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