Paroles de la chanson Invincible par
On dit souvent que derrière mes yeux fermés
Se cachent les larmes des matins austères
Et au son de ces mots qui brûlent mes artères?
Une force grandit en moi jusqu'à s'y déchaîner
L'illusion dans les vagues d'une immense liberté''
Au collège, j'ai toujours la tête en l'air dans les cours
Ton oreille sur mon chest, c'est clair que t'entends l'écho
Y a quelqu'un? en fait on est une foule à être seuls
What's up j'ai besoin de toi comme si j'ai plus de lighter
On se fait chier every day on se demande comment être sobre
Se cachent les larmes des matins austères
Et au son de ces mots qui brûlent mes artères?
Une force grandit en moi jusqu'à s'y déchaîner
L'illusion dans les vagues d'une immense liberté''
Au collège, j'ai toujours la tête en l'air dans les cours
Ton oreille sur mon chest, c'est clair que t'entends l'écho
Y a quelqu'un? en fait on est une foule à être seuls
What's up j'ai besoin de toi comme si j'ai plus de lighter
On se fait chier every day on se demande comment être sobre
Trop d'émotions dans les deux poings, je sais pas quoi faire avec ça
Yes sir on voulait le monde avec tout qu'est-ce qu'il y a dedans
Pour ça faut work, c'est pas juste une question de temps
Il y a deux races ceux qui parlent et puis ceux qui passent à l'acte
Au départ, j'ai noirci des pages, j'avais peur d'être transparent
Puis si tu comprends c'est qu'à quelque part on voit pareil
Pour le poids qu' j'ai sur les épaules, j'ai que ma plume et ma parole
Il y a rien qui peut battre, une première nuit à être libre
Ni son rire quand on sautait la clôture de la piscine
Yes sir on voulait le monde avec tout qu'est-ce qu'il y a dedans
Pour ça faut work, c'est pas juste une question de temps
Il y a deux races ceux qui parlent et puis ceux qui passent à l'acte
Au départ, j'ai noirci des pages, j'avais peur d'être transparent
Puis si tu comprends c'est qu'à quelque part on voit pareil
Pour le poids qu' j'ai sur les épaules, j'ai que ma plume et ma parole
Il y a rien qui peut battre, une première nuit à être libre
Ni son rire quand on sautait la clôture de la piscine
On a peur de rien, on rentre dans vie comme un ring
Rien à battre on est beaux, jeunes et invincibles
Check un contraste la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
J'ai la rage, mon mic mon blunt mon Hennessy
Mauvais acte on est rusé tu connais le récit
Check un contraste, la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
Premier track sur MSN jusqu'à 2026
Way back, on est beaux, jeunes et invincibles
Live and die à Montréal, VDR c'est la D.A
Lunettes noires, je suis une rock star comme si je jouais à San Andreas
Je dois trouver la paix sans chercher à m' venger
Rien à battre on est beaux, jeunes et invincibles
Check un contraste la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
J'ai la rage, mon mic mon blunt mon Hennessy
Mauvais acte on est rusé tu connais le récit
Check un contraste, la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
Premier track sur MSN jusqu'à 2026
Way back, on est beaux, jeunes et invincibles
Live and die à Montréal, VDR c'est la D.A
Lunettes noires, je suis une rock star comme si je jouais à San Andreas
Je dois trouver la paix sans chercher à m' venger
C'est chacun sa recette pour trouver à manger
Ça c'est un fait, beaucoup de fakes quand faut être là ça se défile
Que tu m' feel, ça m' rend ill, je vois les frères se détruire
Je rêvais d' build, qu'on empile des lingots puis des bills
Des rêves de kids qui se gaspillent, avec la blow puis les piles
Je fais du beat pour mon people qui bosse au gym ou à job
Qui survivent dans l' street à l'école ou à shop
Les mères de famille qui prient pour que le monde soit moins fucked up
Un enfant joue à toupie, un autre avec un Beretta
C' pour la new gen dans l' game puis pour les vieux de la vieille
Ça c'est un fait, beaucoup de fakes quand faut être là ça se défile
Que tu m' feel, ça m' rend ill, je vois les frères se détruire
Je rêvais d' build, qu'on empile des lingots puis des bills
Des rêves de kids qui se gaspillent, avec la blow puis les piles
Je fais du beat pour mon people qui bosse au gym ou à job
Qui survivent dans l' street à l'école ou à shop
Les mères de famille qui prient pour que le monde soit moins fucked up
Un enfant joue à toupie, un autre avec un Beretta
C' pour la new gen dans l' game puis pour les vieux de la vieille
Mon but c' pas d'être le best mais c'est de faire mieux qu' la veille
Je suis prêt à m' sacrifier car j' vais jamais cesser
Ça craint mais quand j'écris, c'est comme une lettre de suicide
Check un contraste la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
J'ai la rage, mon mic mon blunt mon Hennessy
Mauvais acte on est rusé tu connais le récit
Check un contraste, la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
Premier track sur MSN jusqu'à 2026
Way back, on est beaux jeunes et invincibles
Je suis prêt à m' sacrifier car j' vais jamais cesser
Ça craint mais quand j'écris, c'est comme une lettre de suicide
Check un contraste la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
J'ai la rage, mon mic mon blunt mon Hennessy
Mauvais acte on est rusé tu connais le récit
Check un contraste, la vie est faite ainsi
J' fais mon rap, je suis pas devin comme de Vinci
Premier track sur MSN jusqu'à 2026
Way back, on est beaux jeunes et invincibles
Que racontent les paroles de la chanson Invincible de Rymz ?
La clôture de la piscine et le Beretta
Il y a une image dans « Invincible » qui reste longtemps après que la musique s'est tue : deux enfants, l'un avec une toupie, l'autre avec une arme. Rymz ne commente pas. Il pose ça là, comme une photo prise au vol, et laisse le malaise faire son travail. C'est toute sa manière d'écrire — directe, sans filet, ancrée dans le Montréal qu'il connaît.
Le morceau commence pourtant dans quelque chose de presque doux. Des yeux fermés, des matins difficiles, une force qui monte malgré tout. On est dans l'introspection, dans ce moment suspendu où on se demande si on va tenir. Puis le récit s'ouvre sur le collège, la tête dans les nuages, une solitude qui se révèle être partagée par tout le monde — « on est une foule à être seuls ». Ce retournement, aussi simple soit-il, dit quelque chose d'essentiel sur la génération à laquelle Rymz s'adresse.
Beaux, jeunes, et quand même abîmés
Il y a une insistance dans le refrain, ce « on est beaux, jeunes et invincibles » répété comme une incantation. Pas une certitude — une nécessité. Le « way back » qui précède ce couplet renvoie aux débuts, aux premiers tracks postés sur MSN, à l'époque où l'ambition n'avait pas encore eu le temps d'être déçue. Rymz ne fait pas de la nostalgie pour en rester là. Il s'en sert comme point de départ, comme preuve que quelque chose a existé avant les compromis.
La troisième partie du texte est peut-être la plus forte. Il parle des mères qui prient, des frères qui se détruisent, de rêves de gosses qui se gaspillent dans la dépendance. Et puis cette phrase, lâchée presque en passant : « quand j'écris, c'est comme une lettre de suicide ». Pas morbide — sacrificiel. L'écriture comme un tout ou rien, comme quelque chose qu'on fait en sachant que ça coûte. C'est probablement là que « Invincible » se révèle vraiment : dans cette contradiction entre la jeunesse triomphante du titre et le prix silencieux que ça demande de continuer à y croire.
Il y a une image dans « Invincible » qui reste longtemps après que la musique s'est tue : deux enfants, l'un avec une toupie, l'autre avec une arme. Rymz ne commente pas. Il pose ça là, comme une photo prise au vol, et laisse le malaise faire son travail. C'est toute sa manière d'écrire — directe, sans filet, ancrée dans le Montréal qu'il connaît.
Le morceau commence pourtant dans quelque chose de presque doux. Des yeux fermés, des matins difficiles, une force qui monte malgré tout. On est dans l'introspection, dans ce moment suspendu où on se demande si on va tenir. Puis le récit s'ouvre sur le collège, la tête dans les nuages, une solitude qui se révèle être partagée par tout le monde — « on est une foule à être seuls ». Ce retournement, aussi simple soit-il, dit quelque chose d'essentiel sur la génération à laquelle Rymz s'adresse.
Beaux, jeunes, et quand même abîmés
Il y a une insistance dans le refrain, ce « on est beaux, jeunes et invincibles » répété comme une incantation. Pas une certitude — une nécessité. Le « way back » qui précède ce couplet renvoie aux débuts, aux premiers tracks postés sur MSN, à l'époque où l'ambition n'avait pas encore eu le temps d'être déçue. Rymz ne fait pas de la nostalgie pour en rester là. Il s'en sert comme point de départ, comme preuve que quelque chose a existé avant les compromis.
La troisième partie du texte est peut-être la plus forte. Il parle des mères qui prient, des frères qui se détruisent, de rêves de gosses qui se gaspillent dans la dépendance. Et puis cette phrase, lâchée presque en passant : « quand j'écris, c'est comme une lettre de suicide ». Pas morbide — sacrificiel. L'écriture comme un tout ou rien, comme quelque chose qu'on fait en sachant que ça coûte. C'est probablement là que « Invincible » se révèle vraiment : dans cette contradiction entre la jeunesse triomphante du titre et le prix silencieux que ça demande de continuer à y croire.