Paroles de la chanson Holy Water (traduction) par
Eaux sacrées
Corps emplis de son
On dirait que Dieu est
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Tes mains serrées fort
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu resterais avec moi
Corps emplis de son
On dirait que Dieu est
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Tes mains serrées fort
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu resterais avec moi
Sous toutes ces mers ?
Viens
Guérir le froid
Vêtu du mien
Tombe
Enveloppé de couleurs
Attire-moi à l'intérieur
Eaux sacrées
Corps emplis de son
On dirait que Dieu est
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Viens
Guérir le froid
Vêtu du mien
Tombe
Enveloppé de couleurs
Attire-moi à l'intérieur
Eaux sacrées
Corps emplis de son
On dirait que Dieu est
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Tes mains serrées fort
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu resterais avec moi
Sous toutes ces mers ?
Ooh
Ooh
Ooh
Ooh (Aah-aah)
Ooh (Aah-aah)
Ooh (Aah)
Eaux sacrées
Corps emplis de son
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu resterais avec moi
Sous toutes ces mers ?
Ooh
Ooh
Ooh
Ooh (Aah-aah)
Ooh (Aah-aah)
Ooh (Aah)
Eaux sacrées
Corps emplis de son
On dirait que Dieu est
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Tes mains serrées fort
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu pourrais rester avec moi
Sous toutes ces mers ?
Pris dans la lumière qu'on a trouvée
Eaux sacrées, viens
Nue dans ta terre
On dirait que Dieu est
Imparfait quand la lumière se retire
Tes mains serrées fort
Dans le poids de ton corps
Est-ce que tu m'allongerais
Dans ton lit de couronnes ?
Si je brise mon cœur
Pour l'ouvrir au tien
Est-ce que tu pourrais rester avec moi
Sous toutes ces mers ?
Que racontent les paroles de la chanson Holy Water (traduction) de RY-X ?
Un baptême à deux voix
Il y a des chansons qui fonctionnent comme des eaux profondes — on y entre doucement, sans mesurer la profondeur, et on réalise trop tard qu'on ne touche plus le fond. Holy Water de RY-X est de celles-là. La voix de l'artiste australien, fragile et suspendue, pose les premiers mots comme on allume une bougie dans une pièce sombre : « Holy waters, bodies filled with sound » — des eaux saintes, des corps emplis de son. Quelque chose commence, quelque chose qui ressemble à la fois à une prière et à un aveu.
Se dissoudre dans l'autre
Au fil du morceau, on comprend que le sacré n'est pas une métaphore décorative. RY-X habite vraiment cet entre-deux où l'on ne sait plus si l'on parle de Dieu ou d'un amant, si la lumière qui traverse les vitraux est divine ou simplement celle d'un matin partagé. « Feels like God is flawed as the light pulls out » — Dieu lui-même semble imparfait, inconstant, comme une présence qui se retire. Et c'est dans cette imperfection que l'amour humain trouve sa place, aussi précaire, aussi réel.
Les questions que l'on n'ose pas poser à voix haute reviennent en boucle dans le texte, portées par une mélodie qui ne résout rien, qui insiste plutôt : « If I break my heart open to your heart, would you lie with me under all these seas ? » (Si j'ouvre mon cœur au tien, resterais-tu avec moi sous toutes ces mers ?). L'image des mers est belle et un peu terrifiante — s'y coucher ensemble, c'est accepter d'être submergé, de disparaître dans quelque chose de plus grand que soi.
La dernière plongée
À la toute fin, presque imperceptiblement, le « would » devient « could » — une syllabe qui change tout, qui fait glisser la chanson du souhait vers le doute. RY-X ne demande plus si l'autre voudra, mais s'il en sera capable. Cette nuance dit tout de l'état dans lequel on se trouve quand on aime vraiment : non plus la peur du refus, mais quelque chose de plus vertigineux encore — la peur que même la bonne volonté ne suffise pas. Holy Water se referme sur cette question sans réponse, et c'est précisément pour ça qu'elle reste.
Il y a des chansons qui fonctionnent comme des eaux profondes — on y entre doucement, sans mesurer la profondeur, et on réalise trop tard qu'on ne touche plus le fond. Holy Water de RY-X est de celles-là. La voix de l'artiste australien, fragile et suspendue, pose les premiers mots comme on allume une bougie dans une pièce sombre : « Holy waters, bodies filled with sound » — des eaux saintes, des corps emplis de son. Quelque chose commence, quelque chose qui ressemble à la fois à une prière et à un aveu.
Se dissoudre dans l'autre
Au fil du morceau, on comprend que le sacré n'est pas une métaphore décorative. RY-X habite vraiment cet entre-deux où l'on ne sait plus si l'on parle de Dieu ou d'un amant, si la lumière qui traverse les vitraux est divine ou simplement celle d'un matin partagé. « Feels like God is flawed as the light pulls out » — Dieu lui-même semble imparfait, inconstant, comme une présence qui se retire. Et c'est dans cette imperfection que l'amour humain trouve sa place, aussi précaire, aussi réel.
Les questions que l'on n'ose pas poser à voix haute reviennent en boucle dans le texte, portées par une mélodie qui ne résout rien, qui insiste plutôt : « If I break my heart open to your heart, would you lie with me under all these seas ? » (Si j'ouvre mon cœur au tien, resterais-tu avec moi sous toutes ces mers ?). L'image des mers est belle et un peu terrifiante — s'y coucher ensemble, c'est accepter d'être submergé, de disparaître dans quelque chose de plus grand que soi.
La dernière plongée
À la toute fin, presque imperceptiblement, le « would » devient « could » — une syllabe qui change tout, qui fait glisser la chanson du souhait vers le doute. RY-X ne demande plus si l'autre voudra, mais s'il en sera capable. Cette nuance dit tout de l'état dans lequel on se trouve quand on aime vraiment : non plus la peur du refus, mais quelque chose de plus vertigineux encore — la peur que même la bonne volonté ne suffise pas. Holy Water se referme sur cette question sans réponse, et c'est précisément pour ça qu'elle reste.