Paroles de la chanson MEME (traduction) par RESCENE
Uh, uh
Uh, yeah, yeah
(Ooh)
De un à dix, on est si différents
Yeah (Apprends à me connaître, à me connaître)
Plus je te connais, toi, plus tu m'intrigues
Yeah, yeah, yeah (Ooh)
Hey, girl, dans les conversations qu'on s'échange
Nos centres d'intérêt diffèrent (Yeah)
Hey, girl, le code de ton humour que je ne comprends pas
Étrangement, on est exactement sur la même longueur d'onde
Uh, yeah, yeah
(Ooh)
De un à dix, on est si différents
Yeah (Apprends à me connaître, à me connaître)
Plus je te connais, toi, plus tu m'intrigues
Yeah, yeah, yeah (Ooh)
Hey, girl, dans les conversations qu'on s'échange
Nos centres d'intérêt diffèrent (Yeah)
Hey, girl, le code de ton humour que je ne comprends pas
Étrangement, on est exactement sur la même longueur d'onde
Sous un soleil différent du mien (sous ce soleil)
Quand tu me laisses doucement sortir de moi-même (Je l'aime aussi)
Tu me teintes d'une nouvelle couleur, baby (Oh)
La lumière en moi que toi seul as éveillée
Je m'aime (Je m'aime)
Je m'aime (Je m'aime)
Chéris-moi tel que je suis
(Moi, moi, moi, moi)
Mes maladresses d'hier, les jours qui viennent
Sans en laisser un seul de côté
Je m'aime (Oh, oh, yeah)
(Moi, moi, moi, moi) Je m'aime
(Moi, moi, moi, moi)
(Moi, moi, moi, moi) Oh, yeah, yeah
Je n'aime pas non plus les jours où je suis trempé sous la pluie
Chaque instant se rassemble pour former un arc-en-ciel (Yeah, yeah)
Je rebondis comme un flipper à ma façon
Quelle que soit la couleur que j'arbore, je brille, si fort, c'est ça, girl, tout va bien, yeah, yeah
Cette chaleur qui me semblait étrange
Ressemble au printemps à mesure qu'elle s'approche (Je peux le sentir maintenant)
On fait fondre l'hiver l'un de l'autre, peu à peu
La lumière en moi que toi seul as éveillée
Je n'aime pas non plus les jours où je suis trempé sous la pluie
Chaque instant se rassemble pour former un arc-en-ciel (Yeah, yeah)
Je rebondis comme un flipper à ma façon
Quelle que soit la couleur que j'arbore, je brille, si fort, c'est ça, girl, tout va bien, yeah, yeah
Cette chaleur qui me semblait étrange
Ressemble au printemps à mesure qu'elle s'approche (Je peux le sentir maintenant)
On fait fondre l'hiver l'un de l'autre, peu à peu
La lumière en moi que toi seul as éveillée
Je m'aime (Je m'aime)
Je m'aime (Je m'aime)
Chéris-moi tel que je suis
(Moi, moi, moi, moi)
Mes maladresses d'hier, les jours qui viennent
Sans en laisser un seul de côté
Je m'aime (Oh, oh, yeah)
(Moi, moi, moi, moi) Je m'aime
Chaque instant, je dessine ma journée à ma façon, chaque jour (Moi, moi, moi, moi)
Mon jour, mon jour, yeah (Moi, moi, moi, moi)
Je te montrerai toujours mon cœur honnêtement (Oh, oh, yeah, hehe)
À ma façon, yeah
Je m'aime (Je m'aime)
Je m'aime (Je m'aime ; Oh)
Je m'aime (Je m'aime)
Chéris-moi tel que je suis
(Moi, moi, moi, moi)
Mes maladresses d'hier, les jours qui viennent
Sans en laisser un seul de côté
Je m'aime (Oh, oh, yeah)
(Moi, moi, moi, moi) Je m'aime
Chaque instant, je dessine ma journée à ma façon, chaque jour (Moi, moi, moi, moi)
Mon jour, mon jour, yeah (Moi, moi, moi, moi)
Je te montrerai toujours mon cœur honnêtement (Oh, oh, yeah, hehe)
À ma façon, yeah
Je m'aime (Je m'aime)
Je m'aime (Je m'aime ; Oh)
Dans ce monde (Ah, yeah)
L'unique, le seul et unique (Moi, moi, moi, moi)
Même si je fais parfois des erreurs, même si je suis un peu maladroit
Je t'aime sans en laisser un seul de côté
Je m'aime (Je m'aime ; Je m'aime, je m'aime)
(Moi, moi, moi, moi) Je m'aime, yeah
Je m'aime (Moi, moi, moi, moi)
L'unique, le seul et unique (Moi, moi, moi, moi)
Même si je fais parfois des erreurs, même si je suis un peu maladroit
Je t'aime sans en laisser un seul de côté
Je m'aime (Je m'aime ; Je m'aime, je m'aime)
(Moi, moi, moi, moi) Je m'aime, yeah
Je m'aime (Moi, moi, moi, moi)
Que racontent les paroles de la chanson MEME (traduction) de RESCENE ?
Quand la pluie devient arc-en-ciel
Il y a dans MEME quelque chose qui ressemble à une confidence chuchotée avant de devenir un cri collectif. RESCENE commence doucement, presque en aparté — « uh, uh, yeah » — comme si la chanson hésitait encore à se lancer, comme si elle prenait son élan. Et puis les mots coréens arrivent, et avec eux une histoire qui commence par l'autre pour finir par soi.
Au départ, il y a une rencontre. Quelqu'un qu'on apprend à connaître, dont on découvre les intérêts, l'humour, les codes — « al su eomneun yumeo kodeuneun isanghagedo ttak same code », ce code d'humour indéchiffrable qui, bizarrement, résonne exactement avec le nôtre. Cette complicité inattendue crée quelque chose de particulier : elle agit comme un prisme. Sous cette lumière-là, on se voit autrement. On se voit en couleurs.
Se retrouver dans le regard de l'autre
C'est là que MEME prend une tournure plus intime. La personne en face ne transforme pas — elle révèle. Elle teinte de nuances nouvelles ce qui existait déjà. Et progressivement, le regard se retourne vers l'intérieur. Les jours de pluie, les maladresses, les moments flottants où l'on bondissait dans tous les sens comme une bille de flipper sans trajectoire définie — tout ça, finalement, « ige maja, girl, it's alright » : c'était juste. C'était déjà bien.
Le refrain explose alors avec une conviction presque physique. « I'm lovin' myself » ne sonne pas comme un slogan vide. Il sonne comme quelqu'un qui l'a enfin compris, qui a mis du temps, qui a tâtonné — « seotulleotdeon nae moseupdo » — et qui aujourd'hui décide de ne rien exclure de cet amour-là.
Un seul et unique, irremplaçable
La dernière partie de la chanson élargit encore le propos. « I sesange hanappunin one and only » — dans ce monde, il n'en existe qu'un comme moi. Pas d'arrogance là-dedans, plutôt une évidence tranquille. RESCENE clôt le morceau sur cette certitude douce : même imparfait, même maladroit par moments, ce soi-là vaut la peine d'être aimé. Entièrement. « Saranghae ppajimeopsi » — sans en manquer une seule partie.
Il y a dans MEME quelque chose qui ressemble à une confidence chuchotée avant de devenir un cri collectif. RESCENE commence doucement, presque en aparté — « uh, uh, yeah » — comme si la chanson hésitait encore à se lancer, comme si elle prenait son élan. Et puis les mots coréens arrivent, et avec eux une histoire qui commence par l'autre pour finir par soi.
Au départ, il y a une rencontre. Quelqu'un qu'on apprend à connaître, dont on découvre les intérêts, l'humour, les codes — « al su eomneun yumeo kodeuneun isanghagedo ttak same code », ce code d'humour indéchiffrable qui, bizarrement, résonne exactement avec le nôtre. Cette complicité inattendue crée quelque chose de particulier : elle agit comme un prisme. Sous cette lumière-là, on se voit autrement. On se voit en couleurs.
Se retrouver dans le regard de l'autre
C'est là que MEME prend une tournure plus intime. La personne en face ne transforme pas — elle révèle. Elle teinte de nuances nouvelles ce qui existait déjà. Et progressivement, le regard se retourne vers l'intérieur. Les jours de pluie, les maladresses, les moments flottants où l'on bondissait dans tous les sens comme une bille de flipper sans trajectoire définie — tout ça, finalement, « ige maja, girl, it's alright » : c'était juste. C'était déjà bien.
Le refrain explose alors avec une conviction presque physique. « I'm lovin' myself » ne sonne pas comme un slogan vide. Il sonne comme quelqu'un qui l'a enfin compris, qui a mis du temps, qui a tâtonné — « seotulleotdeon nae moseupdo » — et qui aujourd'hui décide de ne rien exclure de cet amour-là.
Un seul et unique, irremplaçable
La dernière partie de la chanson élargit encore le propos. « I sesange hanappunin one and only » — dans ce monde, il n'en existe qu'un comme moi. Pas d'arrogance là-dedans, plutôt une évidence tranquille. RESCENE clôt le morceau sur cette certitude douce : même imparfait, même maladroit par moments, ce soi-là vaut la peine d'être aimé. Entièrement. « Saranghae ppajimeopsi » — sans en manquer une seule partie.