Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Amarillo nena par Ralphie Choo

Uh-uh, mjm, hmm, hmm, huh-uh
Hmm, huh, mjm, hmm
Yeah, uh

Rozar toda su piel, qué sensación
Rozar toda su piel, qué sensación
-sación

I wanna make it, make it right
It feels like forever
I wanna make it, make it right
It feels like forever
I wanna make it, make it right
It feels like forever
You wanna be your mother's child
I wanna feel like forever

Nena, baila en poca ropa
Y habla tu verdad
Chicas del mar ya se van
California, entre costas
Nena, baila en poca ropa
Baila desde sombras
Ponte en mi contra
Quiere olas que rompan

Todo el sabor cae en mi boca (Give me one time)
Estar con vos, escandalosa
De esta pasión nace una moda (Give me one time)
Estar con vos, escandalosa
Tus restos se alteran, se alteran
Mi espalda en su almohada, amarillo, nena (Ah)

Rozar toda su piel, qué sensación
Rozar toda su piel, qué sensación

Nena, baila en poca ropa
Y habla tu verdad
Chicas del mar ya se van
California, entre costas
Nena, baila en poca ropa
Baila desde sombras
Ponte en mi contra
Quiere olas que rompan

Uh-uh, ah-ah
Uh, ah-ah-ah-ah-ah-ah-ah-ah
Ah, ah-ah-ah
Ah-ah, ah-ah-ah-ah-ah-ah-ah-ah
Ah-ah

Que racontent les paroles de la chanson Amarillo nena de Ralphie Choo ?

Un été qui ne finit pas

Il y a dans "Amarillo nena" quelque chose qui ressemble à la chaleur d'un après-midi qui s'étire sans raison valable, ce genre de moment où le temps perd ses contours et où l'on ne sait plus très bien si l'on est dans le souvenir ou dans l'instant. Ralphie Choo installe cette ambiguïté dès les premières secondes, avec des onomatopées langoureuses — "uh-uh, mjm, hmm" — qui précèdent les mots comme une respiration qu'on retient.

La scène qui se dessine est à la fois précise et flottante. Une fille qui danse "en poca ropa" (légèrement vêtue), des "chicas del mar" qui quittent les plages de Californie, des ombres, des vagues. On pense à une soirée quelque part entre Los Angeles et nulle part, avec cette lumière de fin de journée qui teinte tout en or. Et c'est là que le mot-titre apparaît, presque murmuré : "amarillo, nena" — jaune, ma belle. Une couleur posée sur une image de corps et d'oreiller, et qui dit tout sans avoir l'air de rien.

Des vagues et des corps

Ce que Ralphie Choo réussit ici, c'est une écriture du désir qui ne cherche pas à se justifier. "Todo el sabor cae en mi boca" (toute la saveur tombe dans ma bouche) — c'est direct, presque cru, mais la musicalité de la phrase l'enveloppe dans quelque chose de doux. Le mot "escandalosa" revient comme un refrain dans le refrain, qualifiant la relation elle-même : scandaleuse, excessive, mais assumée. Il y a une jubilation là-dedans, pas une confession.

Du côté anglais, les répétitions de "I wanna make it right / It feels like forever" créent un contrepoint inattendu — une petite fissure d'inquiétude dans ce tableau hédoniste. Comme si, sous la chaleur et le mouvement, quelqu'un cherchait encore à savoir si tout ça compte vraiment.

Quand la voix prend le relais

La chanson se termine là où elle avait commencé : dans les vocalises, dans les sons avant les mots. Les "ah-ah" finaux ne concluent rien, ils laissent tout ouvert. C'est peut-être ce qui rend "Amarillo nena" attachant — il ne prétend pas raconter une histoire complète. Il capte juste un fragment de lumière jaune sur une peau, et laisse le reste à l'imagination.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment