Paroles de la chanson Mono (traduction) par Queens Of The Stone Age
Je peux te ressentir encore plus
Que le premier jour où je t'ai vue
Personne ne sort vivant
De Solar Drive
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Je jure qu'elle te déteste
Peut-être bien
J'entends tes pas quand tu marches
Vers le téléphone de ta mère
J'aimerais que tu sois à la maison
Personne ne sort vivant
De Solar Drive
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Que le premier jour où je t'ai vue
Personne ne sort vivant
De Solar Drive
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Je jure qu'elle te déteste
Peut-être bien
J'entends tes pas quand tu marches
Vers le téléphone de ta mère
J'aimerais que tu sois à la maison
Personne ne sort vivant
De Solar Drive
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Je jure que je t'aime
Mais pas plus
Pas plus, non
Que le premier jour où je t'ai vue
Je t'aime, oh, je t'aime
Suis-je fou ? (Personne ne sort vivant)
Peut-être bien (De Solar Drive)
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Je jure que j'ai besoin de toi
Reviens à la maison, s'il te plaît
J'ai besoin de toi
J'ai besoin que tu rentres à la maison
Ne me laisse pas seul
Je t'aime
Mais pas plus
Pas plus, non
Que le premier jour où je t'ai vue
Je t'aime, oh, je t'aime
Suis-je fou ? (Personne ne sort vivant)
Peut-être bien (De Solar Drive)
Le fantôme dans l'escalier en spirale
Je jure que j'ai besoin de toi
Reviens à la maison, s'il te plaît
J'ai besoin de toi
J'ai besoin que tu rentres à la maison
Ne me laisse pas seul
Je t'aime
Que racontent les paroles de la chanson Mono (traduction) de Queens Of The Stone Age ?
Quand le rock se tait pour laisser parler le cœur
Il y a des morceaux de Queens Of The Stone Age qui vous prennent par surprise, non pas en vous assommant de riffs, mais en vous attrapant doucement par l'épaule. Mono est de ceux-là. Pas de fracas, pas d'ironie distante : juste une voix qui supplie, portée par une mélodie qui tourne sur elle-même comme une pensée qu'on n'arrive pas à chasser.
Solar Drive, quelque part entre le rêve et la veille
L'histoire commence dans un lieu qui n'existe peut-être que dans la tête du narrateur. Solar Drive, les escaliers en spirale, le fantôme qui rôde — tout cela dessine un espace mi-réel mi-onirique, le genre d'endroit qu'on n'oublie pas parce qu'on y a vécu quelque chose d'irréversible. On l'entend guetter les bruits de pas de l'autre, l'oreille tendue vers le couloir : « I hear your footsteps as you walk to your momma's phone. » Un détail minuscule, presque banal, mais qui dit tout — l'autre est déjà en train de partir, de chercher refuge ailleurs, et lui reste là à compter les secondes.
La spirale du besoin
Ce qui rend Mono si étrange et si beau, c'est cette façon qu'a la chanson de se contredire en avançant. Le fantôme dans les escaliers déteste l'être aimé, puis l'aime, puis le narrateur lui-même oscille entre certitude et doute — « am I crazy ? » — avant de lâcher prise complètement dans le dernier souffle du morceau. Plus de métaphore, plus de mise en scène : juste « I need you to come back home, don't leave me alone. » Rare moment où Queens Of The Stone Age abandonnent toute posture pour livrer quelque chose d'absolument nu. La boucle se referme sur cette image d'un homme seul dans une maison trop grande, attendant quelqu'un qui, peut-être, ne reviendra pas.
Il y a des morceaux de Queens Of The Stone Age qui vous prennent par surprise, non pas en vous assommant de riffs, mais en vous attrapant doucement par l'épaule. Mono est de ceux-là. Pas de fracas, pas d'ironie distante : juste une voix qui supplie, portée par une mélodie qui tourne sur elle-même comme une pensée qu'on n'arrive pas à chasser.
Solar Drive, quelque part entre le rêve et la veille
L'histoire commence dans un lieu qui n'existe peut-être que dans la tête du narrateur. Solar Drive, les escaliers en spirale, le fantôme qui rôde — tout cela dessine un espace mi-réel mi-onirique, le genre d'endroit qu'on n'oublie pas parce qu'on y a vécu quelque chose d'irréversible. On l'entend guetter les bruits de pas de l'autre, l'oreille tendue vers le couloir : « I hear your footsteps as you walk to your momma's phone. » Un détail minuscule, presque banal, mais qui dit tout — l'autre est déjà en train de partir, de chercher refuge ailleurs, et lui reste là à compter les secondes.
La spirale du besoin
Ce qui rend Mono si étrange et si beau, c'est cette façon qu'a la chanson de se contredire en avançant. Le fantôme dans les escaliers déteste l'être aimé, puis l'aime, puis le narrateur lui-même oscille entre certitude et doute — « am I crazy ? » — avant de lâcher prise complètement dans le dernier souffle du morceau. Plus de métaphore, plus de mise en scène : juste « I need you to come back home, don't leave me alone. » Rare moment où Queens Of The Stone Age abandonnent toute posture pour livrer quelque chose d'absolument nu. La boucle se referme sur cette image d'un homme seul dans une maison trop grande, attendant quelqu'un qui, peut-être, ne reviendra pas.