Paroles de la chanson It's Only Love par Queens Of The Stone Age
Oh, oh, oh, oh-oh-oh
Oh, oh, oh, oh-oh-oh
I throw myself on the tracks
I take a leap over the edge
I don't attempt to figure out
The why or where, I just don't care
It's only love
This twist of hope I'm hangin' on
It's only love
This greasy rope I'm hangin' on
Oh, oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh, oh
Oh-oh, oh, oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh
Oh, oh, oh, oh-oh-oh
I throw myself on the tracks
I take a leap over the edge
I don't attempt to figure out
The why or where, I just don't care
It's only love
This twist of hope I'm hangin' on
It's only love
This greasy rope I'm hangin' on
Oh, oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh, oh
Oh-oh, oh, oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh
It's only love
This twist of hope I'm hangin' on
It's only love
Que racontent les paroles de la chanson It's Only Love de Queens Of The Stone Age ?
Une corde qui glisse entre les doigts
Il y a quelque chose de presque zen dans la façon dont "It's Only Love" commence. Pas d'introduction instrumentale fracassante, pas de déclaration d'intention — juste ces "oh" qui s'élèvent, comme si la chanson existait déjà avant qu'on appuie sur play, comme si on entrait dans quelque chose en cours. Queens Of The Stone Age ont cette capacité rare de rendre l'espace sonore habitable en quelques secondes.
Se jeter sans regarder
Le narrateur arrive avec une confession étrange. Il se jette sur les voies ferrées, il plonge dans le vide, et il ne cherche pas à comprendre pourquoi. "I don't attempt to figure out / The why or where" — il a renoncé à l'analyse, abandonné le contrôle. Ce n'est pas un aveu de faiblesse, c'est presque une libération. On reconnaît cette sensation : le moment où l'on arrête de peser le pour et le contre, où l'on cède à quelque chose de plus grand que soi.
Et ce quelque chose, c'est l'amour. Mais pas l'amour tel qu'on aimerait le raconter dans une carte de vœux. Ici il est réduit à une expression presque ironique — "it's only love" — comme pour minimiser ce qui, en réalité, est en train de tout dévaster. La vraie force du texte tient dans cette image brutale et précise de "cette corde graisseuse à laquelle je me suspends". On sent le glissement, on imagine les mains qui brûlent. C'est inconfortable, c'est précaire, et pourtant le personnage s'y accroche.
Là où les mots s'arrêtent
Plus on avance dans le morceau, moins il y a de paroles. Les vocalises prennent le dessus, les "oh" se transforment en "ah", et on comprend que Josh Homme a écrit une chanson sur l'impossibilité de dire ce qu'on ressent vraiment. L'amour excède le langage, alors on chante à vide, on pousse la voix là où les syllabes ne vont plus. C'est peut-être ça, le sens ultime du titre : l'amour n'est "que" l'amour, rien de plus grand à nommer — et pourtant rien ne résiste à sa traction.
Il y a quelque chose de presque zen dans la façon dont "It's Only Love" commence. Pas d'introduction instrumentale fracassante, pas de déclaration d'intention — juste ces "oh" qui s'élèvent, comme si la chanson existait déjà avant qu'on appuie sur play, comme si on entrait dans quelque chose en cours. Queens Of The Stone Age ont cette capacité rare de rendre l'espace sonore habitable en quelques secondes.
Se jeter sans regarder
Le narrateur arrive avec une confession étrange. Il se jette sur les voies ferrées, il plonge dans le vide, et il ne cherche pas à comprendre pourquoi. "I don't attempt to figure out / The why or where" — il a renoncé à l'analyse, abandonné le contrôle. Ce n'est pas un aveu de faiblesse, c'est presque une libération. On reconnaît cette sensation : le moment où l'on arrête de peser le pour et le contre, où l'on cède à quelque chose de plus grand que soi.
Et ce quelque chose, c'est l'amour. Mais pas l'amour tel qu'on aimerait le raconter dans une carte de vœux. Ici il est réduit à une expression presque ironique — "it's only love" — comme pour minimiser ce qui, en réalité, est en train de tout dévaster. La vraie force du texte tient dans cette image brutale et précise de "cette corde graisseuse à laquelle je me suspends". On sent le glissement, on imagine les mains qui brûlent. C'est inconfortable, c'est précaire, et pourtant le personnage s'y accroche.
Là où les mots s'arrêtent
Plus on avance dans le morceau, moins il y a de paroles. Les vocalises prennent le dessus, les "oh" se transforment en "ah", et on comprend que Josh Homme a écrit une chanson sur l'impossibilité de dire ce qu'on ressent vraiment. L'amour excède le langage, alors on chante à vide, on pousse la voix là où les syllabes ne vont plus. C'est peut-être ça, le sens ultime du titre : l'amour n'est "que" l'amour, rien de plus grand à nommer — et pourtant rien ne résiste à sa traction.