Paroles de la chanson From the Cliff par Queens Of The Stone Age
Saw you in a way today
The sunlight on your dress
Your silhouette
Reminded me
All I have to do
Is stay here in love with you
So keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around
Keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around, don't make a sound
Sun shines on your lips
My fingers trace your hips
The sunlight on your dress
Your silhouette
Reminded me
All I have to do
Is stay here in love with you
So keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around
Keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around, don't make a sound
Sun shines on your lips
My fingers trace your hips
The breeze reminds me of Spain
Again I know
All I have to do
Is be in love with you
The sky that we scrape
Heaven will replace
And in the window pane
Hold me close in the frame
And all we have to do
Is a leap of faith
From the cliff of love, into the blue
All I have to do
Is be in love with you
So keep your hair down, keep your hair down
Again I know
All I have to do
Is be in love with you
The sky that we scrape
Heaven will replace
And in the window pane
Hold me close in the frame
And all we have to do
Is a leap of faith
From the cliff of love, into the blue
All I have to do
Is be in love with you
So keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around
Keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around, don't make a sound
Keep your hair down, keep your hair down
Keep your hair down, don't turn around, don't make a sound
Que racontent les paroles de la chanson From the Cliff de Queens Of The Stone Age ?
Un soleil, une robe, et plus rien d'autre
Il y a des chansons qui commencent comme une photo prise au mauvais moment — ou au meilleur. "From the Cliff" s'ouvre sur une vision fugace, presque accidentelle : quelqu'un aperçu sous la lumière du jour, une silhouette dans une robe, et soudain tout le reste s'efface. Josh Homme, que l'on connaît davantage pour ses riffs taillés dans le désert que pour ses ballades, se glisse ici dans la peau d'un homme qui contemple et qui, dans cette contemplation, trouve une forme de paix absolue.
Ne bouge pas, ne te retourne pas
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette demande répétée — "keep your hair down, don't turn around". On pourrait presque y lire une forme d'égoïsme tendre : le narrateur veut figer la scène, garder l'autre dans cet état de dos tourné, de cheveux défaits, parce que c'est dans cet instant précis qu'il se sent le plus amoureux. Il y a quelque chose de presque superstitieux là-dedans. Comme si se regarder dans les yeux risquait de tout changer. Le vent rappelle l'Espagne, les doigts tracent des hanches — les sensations s'accumulent doucement, sans jamais forcer.
Se jeter dans le bleu
Puis la chanson bascule. Le cadre d'une fenêtre — "in the window pane, hold me close in the frame" — devient le bord d'une falaise. Et ce qui semblait être une chanson d'apaisement se révèle être une chanson de courage. Aimer, vraiment, c'est sauter : "a leap of faith, from the cliff of love, into the blue". Ce bleu est magnifiquement vague — mer, ciel, inconnu. Queens Of The Stone Age livre ici un texte qui ne crie rien, ne revendique rien, mais qui, dans sa simplicité apparente, dit quelque chose d'assez universel sur ce que ça fait de vouloir arrêter le temps quand on est heureux, et sur le vertige qu'il faut accepter pour aller plus loin.
Il y a des chansons qui commencent comme une photo prise au mauvais moment — ou au meilleur. "From the Cliff" s'ouvre sur une vision fugace, presque accidentelle : quelqu'un aperçu sous la lumière du jour, une silhouette dans une robe, et soudain tout le reste s'efface. Josh Homme, que l'on connaît davantage pour ses riffs taillés dans le désert que pour ses ballades, se glisse ici dans la peau d'un homme qui contemple et qui, dans cette contemplation, trouve une forme de paix absolue.
Ne bouge pas, ne te retourne pas
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette demande répétée — "keep your hair down, don't turn around". On pourrait presque y lire une forme d'égoïsme tendre : le narrateur veut figer la scène, garder l'autre dans cet état de dos tourné, de cheveux défaits, parce que c'est dans cet instant précis qu'il se sent le plus amoureux. Il y a quelque chose de presque superstitieux là-dedans. Comme si se regarder dans les yeux risquait de tout changer. Le vent rappelle l'Espagne, les doigts tracent des hanches — les sensations s'accumulent doucement, sans jamais forcer.
Se jeter dans le bleu
Puis la chanson bascule. Le cadre d'une fenêtre — "in the window pane, hold me close in the frame" — devient le bord d'une falaise. Et ce qui semblait être une chanson d'apaisement se révèle être une chanson de courage. Aimer, vraiment, c'est sauter : "a leap of faith, from the cliff of love, into the blue". Ce bleu est magnifiquement vague — mer, ciel, inconnu. Queens Of The Stone Age livre ici un texte qui ne crie rien, ne revendique rien, mais qui, dans sa simplicité apparente, dit quelque chose d'assez universel sur ce que ça fait de vouloir arrêter le temps quand on est heureux, et sur le vertige qu'il faut accepter pour aller plus loin.