Paroles de la chanson This Will Divide Us (traduction) par
Construis-moi un autel du désir
Brûle ma luxure en fumée
Je ne peux plus me cacher maintenant
Dieu sait que mon esprit est malade
Tout ce que je vois maintenant, c'est un feu qui ne s'éteint pas
Tu savais que tu me trouverais ici
J'ai dansé le deux-temps avec le diable
Je n'arrive pas à garder la tête hors de l'eau
Elle a dit : « Grandis un peu, putain
Chéri, t'as un problème, à faire des trucs dans mon dos ? »
J'aurais voulu que tu remarques quand je dérapais
Brûle ma luxure en fumée
Je ne peux plus me cacher maintenant
Dieu sait que mon esprit est malade
Tout ce que je vois maintenant, c'est un feu qui ne s'éteint pas
Tu savais que tu me trouverais ici
J'ai dansé le deux-temps avec le diable
Je n'arrive pas à garder la tête hors de l'eau
Elle a dit : « Grandis un peu, putain
Chéri, t'as un problème, à faire des trucs dans mon dos ? »
J'aurais voulu que tu remarques quand je dérapais
Tu ne peux pas, j'imagine
Tu ne voudras pas, j'imagine
Ça va nous diviser, je le sais maintenant
Mais l'eau coule profond dans le sable
Jusqu'à ce que tu la déterres d'une façon ou d'une autre
Je vois la rivière devant moi
Aime-moi, j'apprendrai à nager avec le poids
De ton amour dans mon dos
Tu savais que tu me trouverais ici
J'ai dansé le deux-temps avec le diable
Je n'arrive pas à garder la tête hors de l'eau
Elle a dit : « Grandis un peu, putain
Chéri, t'as un problème, à faire des trucs dans mon dos ? »
J'aurais voulu que tu remarques quand je dérapais
Tu ne voudras pas, j'imagine
Ça va nous diviser, je le sais maintenant
Mais l'eau coule profond dans le sable
Jusqu'à ce que tu la déterres d'une façon ou d'une autre
Je vois la rivière devant moi
Aime-moi, j'apprendrai à nager avec le poids
De ton amour dans mon dos
Tu savais que tu me trouverais ici
J'ai dansé le deux-temps avec le diable
Je n'arrive pas à garder la tête hors de l'eau
Elle a dit : « Grandis un peu, putain
Chéri, t'as un problème, à faire des trucs dans mon dos ? »
J'aurais voulu que tu remarques quand je dérapais
Tu ne peux pas, j'imagine
Tu ne voudras pas, j'imagine
Que racontent les paroles de la chanson This Will Divide Us (traduction) de President ?
Quand on sait qu'il est trop tard pour mentir
Il y a des chansons qui commencent comme une confession et finissent comme un naufrage annoncé. "This Will Divide Us" est de celles-là. Dès les premières lignes, on est dans la tête d'un homme qui se regarde brûler — "Lord knows that my mind is sick", "le Seigneur sait que mon esprit est malade" — sans vraiment chercher à s'enfuir. Il demande qu'on bâtisse un autel, qu'on brûle son désir en offrande. Mais ça ressemble moins à une prière qu'à un aveu d'impuissance.
Une danse qu'on ne choisit plus vraiment
Le cœur de la chanson, c'est cette image : "dancing two-step with the devil", danser le two-step avec le diable. Pas un affrontement, pas une chute brutale — une danse. Quelque chose de presque élégant dans sa façon de se perdre. Et alors que le narrateur tourne en rond avec ses propres démons, la voix d'une femme s'invite, sèche et sans détour : "Just fucking grow up." Deux mots qui claquent différemment des autres. Toute la poésie du texte s'écrase contre cette phrase, et c'est voulu. Elle n'a pas de métaphores à proposer, elle. Elle a juste la réalité.
Ce qui est dit, ce qui est tu
Ce qui rend le texte troublant, c'est que le narrateur ne se défend pas vraiment. Il ne nie pas. Il dit simplement : "I wish you had noticed when I was veering off the tracks" — j'aurais voulu que tu voies quand je déraillais. C'est à la fois une accusation douce et une façon de partager le poids. Comme si la trahison avait commencé bien avant d'être une trahison, dans quelque chose que personne n'a voulu regarder en face.
Le refrain ouvre une image plus grande — de l'eau qui coule sous le sable, d'un fleuve à traverser, d'un nageur qui avance avec "le poids de ton amour dans le dos". L'amour n'est pas absent. Il est là, lourd, présent. Mais la rupture l'est aussi, déjà inscrite dans le titre. "This will divide us" — ça nous séparera. Pas une hypothèse. Une certitude que le narrateur porte depuis le début, et qu'il a peut-être attendu que quelqu'un remarque.
Il y a des chansons qui commencent comme une confession et finissent comme un naufrage annoncé. "This Will Divide Us" est de celles-là. Dès les premières lignes, on est dans la tête d'un homme qui se regarde brûler — "Lord knows that my mind is sick", "le Seigneur sait que mon esprit est malade" — sans vraiment chercher à s'enfuir. Il demande qu'on bâtisse un autel, qu'on brûle son désir en offrande. Mais ça ressemble moins à une prière qu'à un aveu d'impuissance.
Une danse qu'on ne choisit plus vraiment
Le cœur de la chanson, c'est cette image : "dancing two-step with the devil", danser le two-step avec le diable. Pas un affrontement, pas une chute brutale — une danse. Quelque chose de presque élégant dans sa façon de se perdre. Et alors que le narrateur tourne en rond avec ses propres démons, la voix d'une femme s'invite, sèche et sans détour : "Just fucking grow up." Deux mots qui claquent différemment des autres. Toute la poésie du texte s'écrase contre cette phrase, et c'est voulu. Elle n'a pas de métaphores à proposer, elle. Elle a juste la réalité.
Ce qui est dit, ce qui est tu
Ce qui rend le texte troublant, c'est que le narrateur ne se défend pas vraiment. Il ne nie pas. Il dit simplement : "I wish you had noticed when I was veering off the tracks" — j'aurais voulu que tu voies quand je déraillais. C'est à la fois une accusation douce et une façon de partager le poids. Comme si la trahison avait commencé bien avant d'être une trahison, dans quelque chose que personne n'a voulu regarder en face.
Le refrain ouvre une image plus grande — de l'eau qui coule sous le sable, d'un fleuve à traverser, d'un nageur qui avance avec "le poids de ton amour dans le dos". L'amour n'est pas absent. Il est là, lourd, présent. Mais la rupture l'est aussi, déjà inscrite dans le titre. "This will divide us" — ça nous séparera. Pas une hypothèse. Une certitude que le narrateur porte depuis le début, et qu'il a peut-être attendu que quelqu'un remarque.