Paroles de la chanson 40 Funk (traduction) par
Le 40 me rend funky (Funky)
J'ai pris une molly (Molly), suis parti en kamikaze
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai pris une molly (Molly), suis parti en kamikaze
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
J'ai pas de soucis
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky (Stoney)
J'ai pris une molly, je change de voie
Je vais débarquer dans cette bagnole, exotique (Skrrt)
Du lean dans du Sprite et du gin dans du tonic
Ces meufs sont érotiques
Elle veut juste s'introduire dans ma putain de poche (Yeah)
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
J'ai pas de soucis
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky (Stoney)
J'ai pris une molly, je change de voie
Je vais débarquer dans cette bagnole, exotique (Skrrt)
Du lean dans du Sprite et du gin dans du tonic
Ces meufs sont érotiques
Elle veut juste s'introduire dans ma putain de poche (Yeah)
Encore un 40, je devrais m'arrêter (Woah)
Deux mille onces de ce truc vont te donner envie de vomir
Mais ça me dérange pas, j'aime bien ça en fait
Jeune et sauvage
On massacre tout, on vit ça à fond
J'ai pas fait d'études
Ils me demandent comment je vis comme ça
J'ai fait mon truc, 20 cette année
Et je vieillis juste jusqu'à ce que je sois sous terre (Je suis sous terre)
Comment je garde rancune avec deux 40 dans les mains (Dans les mains)
Mais rapplique, essaie-moi, tu peux te prendre une raclée, mon gars
Toi et tes potes
Le 40 me rend funky (Funky)
Deux mille onces de ce truc vont te donner envie de vomir
Mais ça me dérange pas, j'aime bien ça en fait
Jeune et sauvage
On massacre tout, on vit ça à fond
J'ai pas fait d'études
Ils me demandent comment je vis comme ça
J'ai fait mon truc, 20 cette année
Et je vieillis juste jusqu'à ce que je sois sous terre (Je suis sous terre)
Comment je garde rancune avec deux 40 dans les mains (Dans les mains)
Mais rapplique, essaie-moi, tu peux te prendre une raclée, mon gars
Toi et tes potes
Le 40 me rend funky (Funky)
J'ai pris une molly (Molly), suis parti en kamikaze
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
J'ai pas de soucis
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
File-moi le 40
Pour que je sois cool, yeah
Passe-moi la molly, ayy
J'en veux aussi
Non, j'en ai jamais assez
Mec, j'avale ces trucs et je balance des hits
La musique, l'alcool c'est pour ça que j'existe
Et l'argent, mais passons les évidences
On vit pas longtemps si on vit comme ça
Se réveiller tôt le matin en sueur
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
File-moi le 40
Pour que je sois cool, yeah
Passe-moi la molly, ayy
J'en veux aussi
Non, j'en ai jamais assez
Mec, j'avale ces trucs et je balance des hits
La musique, l'alcool c'est pour ça que j'existe
Et l'argent, mais passons les évidences
On vit pas longtemps si on vit comme ça
Se réveiller tôt le matin en sueur
Traverser des trucs que j'oublierai jamais
Mais rien de ce que je fais, je le regretterai jamais
J'ai besoin de ce chèque, j'ai besoin de cette beuh
Je me souviens plus, dis-moi comment je m'appelle ?
À boire, à slalomer dans l'autre voie
Complètement défoncé à boire des pluies acides
Renversé sur du Supreme
Le 40 me rend funky (Funky)
J'ai pris une molly (Molly), suis parti en kamikaze
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
Mais rien de ce que je fais, je le regretterai jamais
J'ai besoin de ce chèque, j'ai besoin de cette beuh
Je me souviens plus, dis-moi comment je m'appelle ?
À boire, à slalomer dans l'autre voie
Complètement défoncé à boire des pluies acides
Renversé sur du Supreme
Le 40 me rend funky (Funky)
J'ai pris une molly (Molly), suis parti en kamikaze
Encore un 40
Je suis Michael Jordan et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
J'ai pas de soucis
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, la police frappe à la porte
J'ai pas de soucis (J'ai pas de)
Je me sens funky
J'ai pris une molly, suis parti en kamikaze (Kami)
Encore un 40
Je suis Kyrie Irving et bitch, je marque des points
J'ai bu deux 40
Ma meuf est étrangère, elle s'est fait expulser
Mille onces, ce truc tourne encore
J'ai pas de soucis
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Le 40 me rend funky
Que racontent les paroles de la chanson 40 Funk (traduction) de Post Malone ?
Le groove de la bouteille
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans ce morceau. Pas d'histoire d'amour compliquée, pas de message codé, pas de métaphore à décrypter pendant des heures. Post Malone ouvre la bouche et dit exactement ce qui se passe : il boit, il plane, il recommence, et il s'en fout royalement. "40 got me funky" — la bière de 40oz l'a mis dans un état second — revient comme une litanie, un mantra de la désinhibition totale.
On est au début de sa trajectoire, à l'époque où Post Malone était encore ce gamin texan bizarre qui mêlait trap, rock et country dans son garage mental. "40 Funk" appartient à cette version-là de l'artiste : brute, frontale, sans le vernis commercial qui viendra plus tard. La production traîne la patte juste ce qu'il faut, le flow est décontracté au point de sembler improvisé, et les références s'enchaînent sans effort — Michael Jordan, Kyrie Irving, le Supreme qu'on arrose de lean.
Dans la spirale
Au fil des couplets, quelque chose change imperceptiblement. La fête reste en surface, mais en dessous, une fissure apparaît. "Drinking, swerving in the other lane" ("je bois, je zigzague dans l'autre voie") — l'image est à la fois littérale et métaphorique. Il conduit mal, il vit de travers, et la distinction entre les deux n'a plus beaucoup d'importance.
Le passage le plus saisissant arrive presque par accident : "Ain't living too long if I'm living like this." Une seconde de lucidité glaciale, puis la chanson reprend son refrain comme si de rien n'était. C'est là que "40 Funk" révèle sa nature réelle — pas un hymne à la fête, plutôt le portrait sonore d'un jeune homme qui court vite et ne regarde pas derrière lui.
"The music, the liquor that's why I exist" ("la musique, l'alcool, c'est pour ça que j'existe") : deux choses, pas plus. Tout le reste — l'argent, les "bitches", les comparaisons sportives grandiloquentes — c'est du décor. Au fond, ce morceau raconte juste quelqu'un qui cherche à ressentir quelque chose, n'importe quoi, le plus fort possible.
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans ce morceau. Pas d'histoire d'amour compliquée, pas de message codé, pas de métaphore à décrypter pendant des heures. Post Malone ouvre la bouche et dit exactement ce qui se passe : il boit, il plane, il recommence, et il s'en fout royalement. "40 got me funky" — la bière de 40oz l'a mis dans un état second — revient comme une litanie, un mantra de la désinhibition totale.
On est au début de sa trajectoire, à l'époque où Post Malone était encore ce gamin texan bizarre qui mêlait trap, rock et country dans son garage mental. "40 Funk" appartient à cette version-là de l'artiste : brute, frontale, sans le vernis commercial qui viendra plus tard. La production traîne la patte juste ce qu'il faut, le flow est décontracté au point de sembler improvisé, et les références s'enchaînent sans effort — Michael Jordan, Kyrie Irving, le Supreme qu'on arrose de lean.
Dans la spirale
Au fil des couplets, quelque chose change imperceptiblement. La fête reste en surface, mais en dessous, une fissure apparaît. "Drinking, swerving in the other lane" ("je bois, je zigzague dans l'autre voie") — l'image est à la fois littérale et métaphorique. Il conduit mal, il vit de travers, et la distinction entre les deux n'a plus beaucoup d'importance.
Le passage le plus saisissant arrive presque par accident : "Ain't living too long if I'm living like this." Une seconde de lucidité glaciale, puis la chanson reprend son refrain comme si de rien n'était. C'est là que "40 Funk" révèle sa nature réelle — pas un hymne à la fête, plutôt le portrait sonore d'un jeune homme qui court vite et ne regarde pas derrière lui.
"The music, the liquor that's why I exist" ("la musique, l'alcool, c'est pour ça que j'existe") : deux choses, pas plus. Tout le reste — l'argent, les "bitches", les comparaisons sportives grandiloquentes — c'est du décor. Au fond, ce morceau raconte juste quelqu'un qui cherche à ressentir quelque chose, n'importe quoi, le plus fort possible.