Paroles de la chanson Le Cas Sandra par
Depuis qu’on a trouvé Sandra
Sans vie, gisant sur le carreau
De sa cuisine en formica
Armée d’une pelle à gâteau
Tous les curieux ont accouru
Emus de cett’ bénédiction
Le village n’en pouvait plus
De vivre sans animation
Chez José le coiffeur pour dame
Les commèr’s s’en donnent à cœur joie
Chacune a sa version du drame
Ça va jaser comme il se doit
Du centenaire au nouveau-né
Sans vie, gisant sur le carreau
De sa cuisine en formica
Armée d’une pelle à gâteau
Tous les curieux ont accouru
Emus de cett’ bénédiction
Le village n’en pouvait plus
De vivre sans animation
Chez José le coiffeur pour dame
Les commèr’s s’en donnent à cœur joie
Chacune a sa version du drame
Ça va jaser comme il se doit
Du centenaire au nouveau-né
-car aux cancans nul ne déroge-
De l’aurore à la nuit tombée
Ce petit monde s’interroge
Est-ce le thé à l’amiante
Ou bien la mouche tsé-tsé
La morsure foudroyante
D’un vieux python édenté
Ou le colonel Moutarde
Avec le grand chandelier
La corde ou le sabre sarde
En dessous de l’escalier
Est-c’ le poulet au curare
Les patates à l’arsenic
Qu’a préparé dare-dare
Son cruel amant Loïc
De l’aurore à la nuit tombée
Ce petit monde s’interroge
Est-ce le thé à l’amiante
Ou bien la mouche tsé-tsé
La morsure foudroyante
D’un vieux python édenté
Ou le colonel Moutarde
Avec le grand chandelier
La corde ou le sabre sarde
En dessous de l’escalier
Est-c’ le poulet au curare
Les patates à l’arsenic
Qu’a préparé dare-dare
Son cruel amant Loïc
Un traité de huit cents pages
Pour tout savoir des tapirs
Chacun sait que ces ouvrages
Sont emmerdants à mourir
« Elle était à couteaux tirés
Avec ce gros boucher idiot
Moi je mets ma main à couper
Qu’il l’a zigouillé ce salaud »
« Il paraît que madame Arthur
La voisin’ du fils de ma sœur
Avait appris de source sûre
Qu’elle était malade du cœur »
« Pourtant ce bon monsieur l’curé
M’a dit l’autre jour à confesse
Que c’est l’sort que Dieu réservait
A cell’s qui ont le feu aux fesses »
« On se perd tous en conjectures
Pour dénouer cet imbroglio
Ma pauvre dam’ je vous assure
Il nous faudrait un columbo »
Est -ce le thé à l’amiante
Ou bien la mouche tsé-tsé
Une nouvelle assommante
Apprise au p’tit déjeuner
Le dîner en tête à tête
Avec un cracheur de feu
Qui s’énerve et qui répète
Les mêmes propos fumeux
A cell’s qui ont le feu aux fesses »
« On se perd tous en conjectures
Pour dénouer cet imbroglio
Ma pauvre dam’ je vous assure
Il nous faudrait un columbo »
Est -ce le thé à l’amiante
Ou bien la mouche tsé-tsé
Une nouvelle assommante
Apprise au p’tit déjeuner
Le dîner en tête à tête
Avec un cracheur de feu
Qui s’énerve et qui répète
Les mêmes propos fumeux
Est-ce un bretzel extrémiste
Sournois’ment par asphyxie
Ce dangereux terroriste
Des apéros entre amis
Ou ce boucher romantique
Qui égorge avec amour
Toutes ces filles lunatiques
Qui ne lui dis’nt pas bonjour