Paroles de la chanson Never Going Back! (traduction) par
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière, plus jamais en arrière
Plus jamais en arrière, plus jamais en arrière
(Woo!)
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière
Ce que c'était n'est plus ce que c'est
Plus jamais en arrière, plus jamais en arrière
Plus jamais en arrière, plus jamais en arrière
(Woo!)
Hé Phoebe, c'est ton père Euh, je sais que t'es occupée Être une rock star ça prend beaucoup de ton temps, j'imagine ???
Bref, rappelle-moi si t'as l'occasion
Je t'aime
Bref, rappelle-moi si t'as l'occasion
Je t'aime
Que racontent les paroles de la chanson Never Going Back! (traduction) de Phoebe Bridgers ?
Le son d'une décision
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Phoebe Bridgers répète ces quelques mots encore et encore, comme si les prononcer suffisamment fort et suffisamment longtemps les rendait définitifs. "Never going back again." On ne sait pas de quoi elle parle exactement — une relation, une version d'elle-même, une époque — et c'est précisément ce qui rend le morceau universel. Chacun y greffe sa propre histoire.
La boucle qui se referme
La chanson ressemble à une pensée qui tourne en rond avant de se figer. "The way it used to be is not the way that it is" — ce que c'était n'est pas ce que c'est — c'est banal dit comme ça, mais répété jusqu'à l'épuisement, ça devient presque une prière laïque. On pense à ces moments où l'on se dit à soi-même, les yeux dans le vague, qu'on ne peut pas revenir en arrière. Pas parce que c'est interdit, mais parce que quelque chose s'est refermé pour de bon. Phoebe Bridgers a toujours su habiter ce genre d'espace — entre la résolution et la mélancolie, sans jamais choisir vraiment.
Et puis, le père
Ce qui rend le morceau vraiment étrange et beau, c'est ce qui vient après. Un message vocal. La voix de Tony Bridgers, son père, hésitante et affectueuse — "Hey Phoebe, it's your dad" — qui s'excuse presque de déranger une "rock star" trop occupée, qui rit doucement de lui-même, et qui termine par un "Love you" lancé dans le vide d'une boîte vocale. Ce détail brut, non retouché, vient tout chambouler. Parce que même quand on décide de ne jamais retourner en arrière, le passé, lui, rappelle. Il laisse des messages. Il attend qu'on le rappelle si on a le temps.
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Phoebe Bridgers répète ces quelques mots encore et encore, comme si les prononcer suffisamment fort et suffisamment longtemps les rendait définitifs. "Never going back again." On ne sait pas de quoi elle parle exactement — une relation, une version d'elle-même, une époque — et c'est précisément ce qui rend le morceau universel. Chacun y greffe sa propre histoire.
La boucle qui se referme
La chanson ressemble à une pensée qui tourne en rond avant de se figer. "The way it used to be is not the way that it is" — ce que c'était n'est pas ce que c'est — c'est banal dit comme ça, mais répété jusqu'à l'épuisement, ça devient presque une prière laïque. On pense à ces moments où l'on se dit à soi-même, les yeux dans le vague, qu'on ne peut pas revenir en arrière. Pas parce que c'est interdit, mais parce que quelque chose s'est refermé pour de bon. Phoebe Bridgers a toujours su habiter ce genre d'espace — entre la résolution et la mélancolie, sans jamais choisir vraiment.
Et puis, le père
Ce qui rend le morceau vraiment étrange et beau, c'est ce qui vient après. Un message vocal. La voix de Tony Bridgers, son père, hésitante et affectueuse — "Hey Phoebe, it's your dad" — qui s'excuse presque de déranger une "rock star" trop occupée, qui rit doucement de lui-même, et qui termine par un "Love you" lancé dans le vide d'une boîte vocale. Ce détail brut, non retouché, vient tout chambouler. Parce que même quand on décide de ne jamais retourner en arrière, le passé, lui, rappelle. Il laisse des messages. Il attend qu'on le rappelle si on a le temps.