Paroles de la chanson Lighthouse par
I'm the flask in your pocket on a rainy day
And she's the one that you share it with on the train
And you burn your throat
Intoxicated on what could have been our love (Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh)
And I know those few drops won't satiate
And I know I'm not what fills your veins
Yeah
Made it to the coast
With your notes on my ghost and everything its made of
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
And she's the one that you share it with on the train
And you burn your throat
Intoxicated on what could have been our love (Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh)
And I know those few drops won't satiate
And I know I'm not what fills your veins
Yeah
Made it to the coast
With your notes on my ghost and everything its made of
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
And what you used to be
(Your wave keeps crashing in a changeless sea)
(And I can't help but feel its drowning me)
No, I can't breathe
The oil burnt in the lighthouse
My ship wrecked on your teeth
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
And what you used to be (Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh
Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh)
(Your wave keeps crashing in a changeless sea)
(And I can't help but feel its drowning me)
No, I can't breathe
The oil burnt in the lighthouse
My ship wrecked on your teeth
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
I can feel the lights go low
But I don't wanna let go now
Maybe if I turn around, you'll see me
And what you used to be (Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh
Oh-oh, oh-oh, oh-oh, oh-oh)
Que racontent les paroles de la chanson Lighthouse de Paris Jackson ?
Quand on est la gourde, pas le grand amour
Il y a des chansons qui commencent par une image si précise qu'elle vous coince quelque chose dans la poitrine avant même que la mélodie ne s'installe. "Lighthouse" de Paris Jackson est de celles-là. Se comparer à une flasque d'alcool dans la poche de quelqu'un — pas le whisky qu'on sort pour fêter, celui qu'on avale en silence dans un train sous la pluie, pendant qu'on pense à une autre — c'est d'une honnêteté qui fait mal.
Des côtes brumeuses et des mots qui hantent
La narratrice a "made it to the coast", elle est arrivée quelque part, physiquement ou mentalement, avec les mots de l'autre sur son fantôme — "your notes on my ghost". On imagine une femme qui a traversé quelque chose, qui s'est retrouvée au bord d'un rivage, et qui sent les lumières baisser autour d'elle sans pouvoir lâcher prise. Le refrain revient comme une supplique murmurée : peut-être que si elle se retourne, l'autre la verra enfin, verra ce qu'il était autrefois. Ce "what you used to be" glissé en fin de phrase dit tout sur la nostalgie d'une version de l'autre que la réalité a depuis longtemps effacée.
Le naufrage au pied du phare
La chanson culmine sur une image saisissante, presque violente dans sa beauté : "The oil burnt in the lighthouse / My ship wrecked on your teeth." Le phare était là, visible, censé protéger — et c'est pourtant lui qui a tout causé. La lumière qui devait guider a attiré vers les rochers. L'autre personne était un repère trompeur, un danger habillé en promesse. La vague revient encore, inlassablement, dans une mer qui ne change pas — et elle noie. Paris Jackson ne cherche pas la réconciliation ni la catharsis facile. Elle laisse le lecteur dans cette eau froide, les lumières qui s'éteignent, les mains qui refusent encore de lâcher.
Il y a des chansons qui commencent par une image si précise qu'elle vous coince quelque chose dans la poitrine avant même que la mélodie ne s'installe. "Lighthouse" de Paris Jackson est de celles-là. Se comparer à une flasque d'alcool dans la poche de quelqu'un — pas le whisky qu'on sort pour fêter, celui qu'on avale en silence dans un train sous la pluie, pendant qu'on pense à une autre — c'est d'une honnêteté qui fait mal.
Des côtes brumeuses et des mots qui hantent
La narratrice a "made it to the coast", elle est arrivée quelque part, physiquement ou mentalement, avec les mots de l'autre sur son fantôme — "your notes on my ghost". On imagine une femme qui a traversé quelque chose, qui s'est retrouvée au bord d'un rivage, et qui sent les lumières baisser autour d'elle sans pouvoir lâcher prise. Le refrain revient comme une supplique murmurée : peut-être que si elle se retourne, l'autre la verra enfin, verra ce qu'il était autrefois. Ce "what you used to be" glissé en fin de phrase dit tout sur la nostalgie d'une version de l'autre que la réalité a depuis longtemps effacée.
Le naufrage au pied du phare
La chanson culmine sur une image saisissante, presque violente dans sa beauté : "The oil burnt in the lighthouse / My ship wrecked on your teeth." Le phare était là, visible, censé protéger — et c'est pourtant lui qui a tout causé. La lumière qui devait guider a attiré vers les rochers. L'autre personne était un repère trompeur, un danger habillé en promesse. La vague revient encore, inlassablement, dans une mer qui ne change pas — et elle noie. Paris Jackson ne cherche pas la réconciliation ni la catharsis facile. Elle laisse le lecteur dans cette eau froide, les lumières qui s'éteignent, les mains qui refusent encore de lâcher.