Paroles de la chanson eyelids (traduction) par
[Paris Jackson]
Coupe mes paupières
Pour que je ne te voie pas partir par la porte
Brûle ma langue
Parce que je ne veux plus avoir ton goût dans la bouche
Brise mes doigts
Pour que ta chanson ne puisse plus sortir de mes os
Arrache mon cœur
Pour que le souvenir de cette sensation disparaisse
[Paris Jackson]
Maintenant je ne connais plus ton nom
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Coupe mes paupières
Pour que je ne te voie pas partir par la porte
Brûle ma langue
Parce que je ne veux plus avoir ton goût dans la bouche
Brise mes doigts
Pour que ta chanson ne puisse plus sortir de mes os
Arrache mon cœur
Pour que le souvenir de cette sensation disparaisse
[Paris Jackson]
Maintenant je ne connais plus ton nom
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Maintenant je ne connais plus ton nom
J'ai peur de ce qui se cache sous le plancher
[Andy Hull]
J'ai pris ton souvenir
J'ai pris quelques autres choses sur l'étagère
Je suis une habitude
Mais j'en rejette la faute sur tout le monde sauf moi
Prends une photo
Mets ton feu débridé dans mon cadre
Pardonne-moi s'il te plaît
J'avais été trouvé mais je me suis perdu à nouveau
[Paris Jackson & Andy Hull]
Maintenant je ne connais plus ton nom
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
J'ai peur de ce qui se cache sous le plancher
[Andy Hull]
J'ai pris ton souvenir
J'ai pris quelques autres choses sur l'étagère
Je suis une habitude
Mais j'en rejette la faute sur tout le monde sauf moi
Prends une photo
Mets ton feu débridé dans mon cadre
Pardonne-moi s'il te plaît
J'avais été trouvé mais je me suis perdu à nouveau
[Paris Jackson & Andy Hull]
Maintenant je ne connais plus ton nom
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
[Paris Jackson & Andy Hull]
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
[Paris Jackson & Andy Hull]
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur de ce qui se cache sous le plancher
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur d'être encore plus bas que le plancher
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
Ça n'aurait plus d'importance même si je le connaissais
Je ne connais plus ton nom
(Je cours, je tombe, j'essaie, j'appelle)
(Je suis clean, mais je suis tombé, je suis tout ça en permanence)
J'ai peur de ce qui se cache sous le plancher
Je ne connais plus ton nom
Que racontent les paroles de la chanson eyelids (traduction) de Paris Jackson ?
Quand oublier fait plus mal que souffrir
Il y a des chansons qui commencent doucement, qui prennent le temps de te préparer. "Eyelids" n'est pas de celles-là. Paris Jackson ouvre avec une image qui coupe le souffle — se trancher les paupières pour ne plus voir l'autre franchir la porte. Pas de préambule, pas de douceur. On est plongé d'emblée dans une zone où la douleur physique devient le seul langage capable de dire la douleur intérieure.
On suit une voix qui cherche à s'amputer de l'autre
Tout le premier mouvement de la chanson ressemble à une liste de sacrifices consentis — ou fantasmés. Se brûler la langue, se casser les doigts pour que la chanson de l'autre ne puisse plus remonter "out of my bones" — hors des os. C'est une image saisissante : la musique de quelqu'un qu'on a aimé s'installe dans le corps comme une mémoire musculaire, et s'en défaire demanderait presque une amputation. Paris Jackson chante tout ça avec une retenue qui rend le propos encore plus fort — pas de cri, pas d'effondrement visible. Juste cette certitude froide que l'oubli a un prix.
Puis arrive le refrain, et avec lui une peur qu'on n'attendait pas. "I don't know your name" — je ne connais plus ton nom — ce qui devrait être une victoire sur le souvenir devient une source d'angoisse. Parce qu'une fois l'autre effacé, il reste quelque chose sous le plancher, quelque chose d'innommable. Andy Hull rejoint Paris Jackson dans la deuxième partie du titre, et sa voix change la lumière du morceau. Lui parle de rechute, d'une sobriété émotionnelle sans cesse remise en question — "I was found but I lost it again". Deux personnes qui se débattent avec la même incapacité à tenir debout, chacune à sa façon.
La fin de "eyelids" tourne en boucle sur ce paradoxe : "I'm clean, but I'm fallen" — propre mais tombé, guéri mais à terre. La chanson ne propose pas de résolution. Elle préfère rester dans cet espace inconfortable où l'on court, on tombe, on appelle, et où l'on ne sait toujours pas si c'est un commencement ou une fin.
Il y a des chansons qui commencent doucement, qui prennent le temps de te préparer. "Eyelids" n'est pas de celles-là. Paris Jackson ouvre avec une image qui coupe le souffle — se trancher les paupières pour ne plus voir l'autre franchir la porte. Pas de préambule, pas de douceur. On est plongé d'emblée dans une zone où la douleur physique devient le seul langage capable de dire la douleur intérieure.
On suit une voix qui cherche à s'amputer de l'autre
Tout le premier mouvement de la chanson ressemble à une liste de sacrifices consentis — ou fantasmés. Se brûler la langue, se casser les doigts pour que la chanson de l'autre ne puisse plus remonter "out of my bones" — hors des os. C'est une image saisissante : la musique de quelqu'un qu'on a aimé s'installe dans le corps comme une mémoire musculaire, et s'en défaire demanderait presque une amputation. Paris Jackson chante tout ça avec une retenue qui rend le propos encore plus fort — pas de cri, pas d'effondrement visible. Juste cette certitude froide que l'oubli a un prix.
Puis arrive le refrain, et avec lui une peur qu'on n'attendait pas. "I don't know your name" — je ne connais plus ton nom — ce qui devrait être une victoire sur le souvenir devient une source d'angoisse. Parce qu'une fois l'autre effacé, il reste quelque chose sous le plancher, quelque chose d'innommable. Andy Hull rejoint Paris Jackson dans la deuxième partie du titre, et sa voix change la lumière du morceau. Lui parle de rechute, d'une sobriété émotionnelle sans cesse remise en question — "I was found but I lost it again". Deux personnes qui se débattent avec la même incapacité à tenir debout, chacune à sa façon.
La fin de "eyelids" tourne en boucle sur ce paradoxe : "I'm clean, but I'm fallen" — propre mais tombé, guéri mais à terre. La chanson ne propose pas de résolution. Elle préfère rester dans cet espace inconfortable où l'on court, on tombe, on appelle, et où l'on ne sait toujours pas si c'est un commencement ou une fin.